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La Squadra veut son billet, maintenant

En quatre jours, l’Italie va jouer une grande partie de son avenir. La sélection nationale de Cesare Prandelli, leader de son groupe, reçoit ce soir la Bulgarie, 2e de la poule, puis mardi soir, la République tchèque, 3e. Avec deux succès, l’Italie serait mathématiquement qualifiée.

Il a fallu faire les comptes pour en être bien sûr. Mais c’est mathématique. Si l’Italie remporte ses deux matchs de qualification, ce soir et mardi, contre la Bulgarie et la République tchèque, elle sera qualifiée pour la Coupe du monde brésilienne. Preuve par les chiffres : les Italiens sont actuellement en tête de leur groupe, avec 14 points. Suivent la Bulgarie avec 10 unités et la République tchèque avec 9. Si l’Italie s’impose ce soir, elle s’envolera à 17 points. La Bulgarie restera à dix et, au mieux, la République tchèque en comptera 12 si elle bat l’Arménie. Puis, mardi soir, l’Italie affrontera justement les Tchèques. Un succès, et la Nazionale atteindra la barre des 20 points. La République tchèque restera à 12 et la Bulgarie, si elle s’impose contre Malte, aura 13 points. Et même l’Arménie et le Danemark, avec deux victoires lors des deux prochaines journées, ne pourront compter que 12 points. Or, après cela, il ne restera plus que deux matchs à disputer. Avec 7 points d’avance sur son premier poursuivant, l’Italie ne pourra plus être rejointe et pourra donc réserver les billets pour le Brésil. Mais ça, ce sont des hypothèses, des suppositions. Maintenant, il faut les faits. Et les faits, ce sont deux victoires de rang contre deux formations qui, au match aller, ont tenu le nul (2-2 en Bulgarie, 0-0 en République tchèque). Loin d’être une mission gagnée d’avance.

Qui pour remplacer Balo ?

Déjà, la rencontre de ce soir va avoir une saveur particulière pour Prandelli. Car, depuis mercredi, on sait que le sélectionneur fera ses adieux après la Coupe du monde. C’est en tout cas ce qu’affirme dans la Gazzetta dello Sport une source « proche du dossier » . Un choix qui a surpris, en Italie, car le public considère que l’ancien coach de la Fiorentina a fait du bon boulot, du moins en matière de résultats (finale d’Euro et 3e place à la Coupe des confédérations). Mais pas le temps de penser à « après » . Il faut se concentrer sur le présent. Et le premier rébus de ce présent, pour Prandelli, c’est l’attaque. En règle générale, le sélectionneur national aligne Balotelli et éventuellement Osvaldo. Manque de bol, les deux joueurs ne sont pas disponibles, Balo ayant notamment reçu un carton rouge lors du dernier match, contre la République tchèque. Prandelli a quelques alternatives sous le coude : El Shaarawy, Gilardino, Insigne et Gabbiadini. Il a préféré ne pas encore convoquer Giuseppe Rossi, malgré l’excellente forme actuelle de l’attaquant de la Fiorentina (3 buts lors des 2 premières journées de championnat). A priori, Gilardino, de par son expérience, devrait être titulaire, comme cela avait été le cas lors de la Coupe des confédérations, face à l’Espagne.

De façon plus générale, les prochains matchs serviront à déterminer qui sera le futur coéquipier de Balotelli sur le front de l’attaque. Beaucoup de candidats ont déjà été utilisés (plus de 20 attaquants utilisés sous l’ère Prandelli), mais un seul poste est disponible. Même si, soyons honnêtes, Giuseppe Rossi semble le partenaire idéal. Si ses genoux le permettent. Une curiosité dans cette équipe d’Italie. Pour la première fois depuis bien longtemps, cinq joueurs convoqués dans la liste de Prandelli n’évoluent pas en Serie A : Sirigu, Verratti et Thiago Motta (PSG), Giaccherini (Sunderland) et Osvaldo (Southampton). Une situation que Prandelli n’apprécie pas forcément, comme il l’a récemment fait savoir. « Si j’étais président de club, je penserais d’abord à travailler avec les jeunes joueurs, et ensuite vous pouvez compléter les effectifs avec des joueurs étrangers. (…) Là, nos joueurs partent à l’étranger pour trouver du temps de jeu et ça, ce n’est pas normal » , a-t-il affirmé. Il fallait que ce soit dit.


Aucune défaite à domicile dans son histoire

Pour le moment, l’Italie réalise quasiment un sans-faute sur ces éliminatoires. Prandelli a d’ailleurs pris l’habitude de faire ses expérimentations lors des matchs amicaux (quitte à les perdre régulièrement, comme le mois dernier contre l’Argentine), pour ensuite être prêt lors des matchs qui comptent vraiment. La preuve : dans ce groupe B, la Squadra Azzurra a remporté quatre matchs et concédé deux nuls. Pas la moindre défaite à l’horizon. Le groupe est évidemment à sa portée, et les traquenards en Bulgarie, en Arménie et en République tchèque ont déjà été passés avec succès, sans perdre de plumes en route. Là où l’Italie peut être sereine, c’est que, sur les quatre matchs de qualification qui lui restent à disputer, trois se joueront à domicile. Lorsque l’on sait que l’équipe italienne n’a pas perdu le moindre match d’un quelconque éliminatoire à domicile depuis septembre 1999 (défaite 2-3 contre le Danemark en éliminatoires de l’Euro 2000), il y a de quoi être plutôt confiant. Et la statistique la plus dingue, c’est que la Nazionale n’a jamais perdu un match de qualification à la Coupe du monde à domicile de toute son histoire. Le billet pour le Mondial brésilien n’est donc pas encore composté, mais il faudrait un sacré cataclysme pour qu’il lui échappe. Même sans Balotelli.

Eric Maggiori
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