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La Squadra n’a pas à rougir

Démontée par l’Espagne en finale de l’Euro, hier soir, l’Italie n’a que ses yeux pour pleurer. Retour sur une superbe équipe que personne n’attendait, et qui a tout bien fait jusqu’à l’acte final.

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Alors c’est donc ça, se réveiller avec une gueule de bois ? Bah oui. L’Italie n’a pas beaucoup dormi, cette nuit. Et c’est bien normal. Le chiffre 4 a tourné dans les têtes italiennes, autant que cette course folle de Jordi Alba ou cette maudite blessure de Thiago Motta. Lorsque l’on perd, on aime chercher un coupable. Un arbitre qui plombe le match, un entraîneur qui fait n’importe quoi, un attaquant qui prend un carton rouge au bout de 20 minutes de jeu. Mais là, même pas. C’est presque ça le plus frustrant. Les avis sont unanimes : l’Espagne a été beaucoup plus forte. Point. Comme l’Italie avait été beaucoup plus forte que l’Allemagne au tour précédent. Gigi Buffon, un gardien qui, rarement, dans sa carrière, avait encaissé 4 buts dans un même match, est d’ailleurs clairvoyant : « L’Espagne a été trop supérieure à nous, l’amertume d’avoir perdu est donc plus relative. Lorsque tu affrontes une force invulnérable, il est plus facile d’accepter de perdre  » . Facile, peut-être pas. Car même si la Squadra a réalisé un magnifique Euro, au-delà de toutes les espérances les plus optimistes, cette défaite ne pourra pas être oubliée aussi facilement. Il n’y a qu’à voir les larmes de Pirlo, Bonucci, Chiellini ou encore Balotelli pour comprendre à quel point les Italiens s’étaient pris à y croire. Alors oui, il n’y a pas à rougir d’une défaite, aussi lourde soit-elle, contre une équipe d’Espagne qui a déroulé un football monstrueux. Mais l’Histoire, toujours cruelle, retiendra qu’il s’agit là de la plus lourde défaite en finale d’un Euro. Ni plus, ni moins.

Le match de trop

Evidemment, si personne n’est clairement accusé, ce matin, on se demande tout de même ce qui n’a pas fonctionné hier soir. La fatigue est un facteur à prendre en compte. L’Italie a eu un jour de moins pour récupérer, mais cela ne peut pas servir d’alibi. L’Espagne a joué 24 heures plus tôt contre le Portugal, mais elle est allée jusqu’à la 120ème minute, avec toute la débauche d’énergie qui en découle. Evidemment, l’effectif de la Roja est bien plus ample que celui de la Nazionale. Chiellini, par exemple, a été aligné dans l’urgence malgré une blessure musculaire il y a quelques jours. S’il a tenu le coup contre l’Allemagne, sa cuisse a lâché dès qu’il a fallu accélérer. Manque de bol, Fabregas avait déjà eu raison de lui. Quant à la blessure de Thiago Motta, elle est difficilement explicable. Déjà, le choix de faire rentrer le joueur du PSG à la 58ème minute a de quoi laisser perplexe. Quelle était l’intention de Prandelli, sachant qu’il s’agissait de son dernier changement ? Bétonner ? Ne pas prendre une valise ? N’aurait-il pas été plus audacieux de faire rentrer un Diamanti ou un Giovinco, qui aurait pu apporter de la percussion devant, chose qui a cruellement manqué à l’Italie hier soir ?

Le sélectionneur ne pouvait pas prévoir que Motta allait se blesser deux minutes après son entrée en jeu, certes. Un peu comme si le destin avait voulu lui signifier : « Non non, sur ce coup-là, tu t’es planté  » . La fatigue et les blessures, d’accord. Les arrêts de Casillas à des moments décisifs, d’accord aussi. Le portier madrilène a encore une fois été impeccable même si, il faut l’avouer, aucune des tentatives italiennes n’a vraiment été inquiétante. Les quelques tirs cadrés se sont avérés trop centraux, et même Di Natale, tellement killer avec l’Udinese, n’a pas réussi à tirer ailleurs qu’en plein sur le gardien. En fait, résumé ainsi, cela ressemble fort au typique match où vous passez à côté. Chaque équipe normalement constituée en connaît un par saison. Ce genre de rencontre où une équipe solide comme Manchester United en prend 6 face à Manchester City, où Arsenal prend 4-0 contre le Milan AC, où le Real Madrid reçoit un 4-0 à Alcorcon, où Liverpool démonte Chelsea 4-1. Pas de pot pour la Nazionale : le match où pratiquement tout le monde est passé à côté, c’est la finale de l’Euro, devant des centaines de millions de téléspectateurs. Aïe.

Apprendre de ses erreurs

On a beau retourner le problème dans tous les sens, le constat est le même. L’Italie a pris une valise, un peu gênante pour tous ceux qui ont pu admirer leur fantastique parcours pour arriver jusqu’à la finale. Un peu gênante même pour les Espagnols. Lorsque Thiago Motta s’est blessé, et que les acteurs du match ont compris que Prandelli avait effectué ses trois changements, il y a eu une période de latence où les Espagnols ont fait tourner le ballon, presque l’air de vouloir dire : « Bon, allez, c’est l’Italie en face, ça ne se fait pas de les enfoncer plus que ça » . On était à deux doigts du gentlemen’s agreement. Et puis Del Bosque a fait rentrer Torres, Mata et Pedro, trois morfales qui n’en avaient rien à foutre que ce soit l’Italie, le Portugal ou le San Marin en face. Ils voulaient juste ajouter leur nom au tableau d’affichage. Chose faite dans les dernières minutes, sans même avoir besoin de forcer. On peut difficilement leur en vouloir, cela reste une finale d’Euro.

Reste donc, pour l’Italie, à reconstruire sur les bases des belles choses vues avant la finale. Cesare Prandelli a concédé hier sa première défaite en 16 rencontres officielles à la tête de la Squadra. Son équipe a désormais des certitudes, et tout ne doit évidemment pas être remis en cause par une telle déconvenue. Une lourde défaite doit servir à apprendre. José Mourinho peut en témoigner mieux que quiconque. Terrassé par le Barça, 5-0, lors de son premier Clasico à la tête du Real Madrid, le Mou a bossé en silence, a appris de ses erreurs, a peaufiné, jusqu’à venir battre les Catalans 2-1 au Camp Nou, un an et demi plus tard. Prandelli a devant lui deux années pour bosser, pour dénicher une nouvelle pépite (Verratti ? Insigne ?) et pour dessiner la Nazionale qui tentera de s’envoler pour le Brésil. Cet Euro aura au moins eu le mérite de réconcilier le pays avec son football, après deux grandes compétitions (2008 et 2010) ratées. Un peu de joie pour un pays qui a pris cher cette année, à tous points de vue, et qui en avait bien besoin, avant un été où l’on va surtout parler de Calcioscommesse, de tribunaux, de procès et de points de pénalité. Putain de retour à la réalité.

Eric Maggiori
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Les italiens se sont vus trop beaux. A l'image de Balotelli. Ils ont été flattés d'être (pour une fois!) les chouchoux de l'Europe.

Face à une Roja qui fait figure d'épouvantail mal aimé.

Il leur manquait (aux italiens) un attaquant de classe réellement internationale comme Giuseppe Rossi. leur buteur attitré.

Prandelli était sur son nuage. Il n'a pas été assez vigilant au sujet de ses joueurs blessés. Partout, on a fait de lui le guide d'une Italie nouvelle. Balivernes!

Et puis...Thiago Motta, quoi!
gars tout zoo Niveau : District
Quand on pense à l'avenir de la nazionale, sur le papier il y à en effet une belle génération qui arrive : el shaarawy, ogbonna, insigne, immobile, verratti, marrone, astori etc...

mais... et ma question est toute bête : comment qu'on fait sans pirlo ?
alors, certes, je suis fier du jeu et de la mentalité produites lors de cet euro, mais, enlevez le chef d'orchestre, et la même équipe joue plus (je schématise ok, mais il suffit de voir notre jeu en afsud).

Primo, on a en ritalie (sic), une fâcheuse tendance à ne pas faire jouer les talents dans les équipes qui comptent avant 25 ans (giovinco ?), secundo comment prandelli va-t-il lancer tous ces jeunes à l'approche des qualifs pour 2014 ?...
wait and see...
Le petit Verratti peut se révéler au poste de milieu offensif qui leur a tant manqué hier soir.
gars tout zoo Niveau : District
@ mario : tout à fait d'accord pour thiago motta... ça peut paraître extrême comme point de vue, mais avec lui y à des moments où on jouait à dix... récupérateur pas propre, et propension à aller de l'avant pas géniale...

je prolonge mon post précédent, si changement de philosophie de jeu il y à en italie, faudrait ptêt songer à aller jusqu"'au bout de l'idée de jeu "portée vers l'avant, un vrai dix un peu ouf genre diamanti, ou un profil qui décroche sur le côté, bref se tourner (à mon grand désarroi je l'avoue) vers la roja qui assume cinq joueurs à vocation offensive, mais on peut pas changer du jour au lendemain...
OuinOuinOuin Niveau : Ligue 1
Quand on repense au match de poule on se dit que Prandelli aurait vraiment dû re-mettre son 3-5-2.
@Mario
Bon de Prandelli tu n'as pas compris grand chose pour lui reprocher de se voir trop beau...
L'attaquant de classe mondiale il y était il s'appelle Ballotelli mais ce n'est pas son talent qui est en cause c'est qu'il a voulu trop en faire. Après tout il n'a que 21 ans et l'avenir lui appartient.

@Gars
Verratti, Montolivo, des talents il y en a. Pirlo manquera c'est sur mais déjà il n'est pas sur qu'il ne soit pas la au Brésil...

Fier de cette équipe, déçu de ce match mais en début d'Euro on aurait signé pour être en finale... Les matchs contre l'Angleterre et l'Allemagne étaient autre chose que le parcours de l'Espagne et on a fini par le payer c'est dommage...

Il ne faut pas non plus perdre de vue ce avec quoi Prandelli à du faire face pour construire une défense à chaque match dans cet euro...

Vivement la suite...
Massimobor Niveau : CFA2
@ gars tout zoo :
Je suis d'accord, une très belle génération en perspective... Beaucoup de ces joueurs viennent de clubs de seconde zone, ce qui montre que le Calcio reprend peu à peu de sa superbe.

Pour remplacer Pirlo, la relève peut être incarnée par Marchisio et Montolivo (Marchisio peut apprendre aux côtés du Génie pendant toute l'année à Turin).

Enfin, c'est vrai qu'on a du mal à faire jouer les moins de 25 ans (exception Super Mario). Mais Prandelli en a convoqué plusieurs (ou pré-convoqué), et c'est de bonne augure.

Très grande fierté, même après cette fessée
La gueule de bois sans avoir bu hier soir, c'est carrément ça... Très fier de cette équipe qui a redorer le blason de tout un pays. La squadra a (re)fait très peur durant cet Euro et ça fait un bien fou.
En effet la génération qui arrive a un très fort potentiel, et même celle de derrière car les équipes "Primavera" de l'Inter, de la Roma ou même de la Lazio sont bourrés de talents qui ne demandent qu'à éclore. Reste à savoir s'ils confirmeront. Ils devront être bien guidés et il faudra leur montrer la confiance qu'on a en eux, ce qui n'est pas souvent le cas en Italie...
Bref beaucoup de positifs pour l'avenir, cette équipe a retrouvé ses vertus, sa hargne, son caractère.
Forza Italia!
maxlojuventino Niveau : Ligue 1
je ne suis pas autant persuadé que vous que Pirlo ne sera pas là au Brésil... Ce n'est pas le genre de joueur qui devient mauvais en vieillissant, bien au contraire... Et puis il est italien et l'âge à tendance à moins les toucher que d'autres...

A partir de 2013, Verratti va grandir à ses côtés à la Juve et ça risque d'être extrêmement profitable à la Nazionale. Je pense d'ailleurs que Verratti va énormément joué avec la Nazionale durant les deux prochaines années. Prandelli va vouloir qu'il accumule l'expérience en vue du mondial brésilien.

Et puis des grands joueurs qui prennent leur retraite y en a toujours eu, ça n'a jamais empêché la Nazionale de gagner.
Tout d'abord très bon article de Maggiori qui contraste avec les notes de Faure.

Ensuite moi je dirais ce qui m'inquiète le plus est que l'on puisse se diriger vers la même erreur qu'avait fait Lippi. Pirlo dans deux ans, dans quel état sera-t-il? S'il est comme à l'euro pas de problème, mais s'il est en baisse de régime comme en 2010 avec Cannavaro, est ce que Prandelli aura les couilles de mettre Pirlo sur le banc ou d'en faire un joker?
 //  12:38  //  Supporter de l'Lyon
Note : 2
j'ai trouvé les pleurs des italiens très beaux...

ça donne une idée de leur implication dans la compèt'

nous on préfère les insultes, chacun sa façon d'exprimer ses émotions hein...
gars tout zoo Niveau : District
dernière question à vous tous (et à Eric Maggiori si jamais il m'entend)
Pourquoi chez nous on a pas la culture de l'ailier ?
je sais c'est un gros débat ce serait intéressant de parler de nos lacunes sur les côtés.
facteur culturel, générationnel ?
On a que abate dans ce rôle là, balzaretti, c'est cool, mais sa hype va pas durer mille ans etc...
enfin bref, je suis curieux d'avoir votre avis...
Les italiens étaient cramés c'est tout, contre l'Allemagne c'est passé mais en finale, avec un jour encore de moins de repos, c'était de trop.
Le 4/0 ne veut rien dire, l'Italie sort la tête haute de cette compétition.

@ Mario Prandelli a peut-être commis des erreurs sur cette finale mais vu ce qu'il a apporté à ce groupe c'est totalement débile de réduire son travail à ça !
Ah ça n'a pas été un match facile à suivre!

Le but encaissé tôt fait très mal. Après, on a reproché à l'EDF de ne pas se livrer. Là ça ne pourra être le cas. On pouvait s'attendre à partir de ce moment là voir l'Espagne en mettre d'autres...

D'ailleurs sur le premier but, Chiellini est monstrueusement lent. Etait-il déjà blessé ou gêné mais voulait tout faire pour rester sur le terrain?

La seule erreur de Prandelli, le changement Montolivo-Motta. Montolivo m'a d'ailleurs plu sur cet Euro. Je l'avais peu vu avec autant d'activité et d'agressivité.
OK, possible que je n'aie pas compris ce que Prandelli a apporté de si génial.

Quelqu'un pour me l'expliquer?

Son coaching a été désastreux hier; là-dessus, on est d'accord?
Hank_Scorpio Niveau : DHR
Franchement j'me fais aucun soucis pour l'avenir de l'Italie. Ils ont une bonne génération en devenir (Balotelli, Veratti et les autres cités au dessus), de toutes façons, ils ont toujours eut les moyens sur le papier de gagner la competition dans laquelle ils sont engagés (aussi loin que j'me souvienne, 2012 2010 2008 2006 2004 2002 2000 98 96 94).

Et putain quoi! J'ai aimais l'Italie durant ce championnat d'Europe!! Comportement parfait (primes reversées, larmes sincères en finale, implication à 100% sur le terrain), et jeu vers l'avant plutôt séduisant guidé par un Prandelli très bon tactiquement.
Note : 1
J'avais bien aimé la réponse de Prandelli au sujet du facteur fatigue. Pour lui, la récupération ne devait pas poser de problème parce que le moral était excellent après la victoire contre l'Angleterre. Ça n'est pas "se voir trop beau", juste avoir confiance en ses moyens. Mais ça explique aussi l'effondrement d'hier soir.

Pour que ça dure, il aurait peut-être juste fallu ne pas prendre un but trop tôt, tenir encore un peu.

Ensuite, s'il y a une leçon à retenir, ce serait peut-être celle de la nécessité du turnover pendant la compétition, en concevant au départ un effectif qui permette plus facilement le poste-pour-poste. C'était peut-être dans les plans de Prandelli mais dans ce cas ça a été contrarié par le résultat contre la Croatie et la nécessité de jouer la qualif dans le troisième match contre l'Irlande. Au final, en dehors des deux gardiens remplaçants, seulement deux joueurs sélectionnés n'ont pas été employés (Ogbonna et Borini) mais Prandelli a trop usé son équipe-type et a crevé De Rossi et Marchisio, donc en affaiblissant le cœur de la Nazionale, son milieu de terrain. Côté défense, c'est dommage d'avoir dû bâtir la compo en fonction des blessures et non de l'économie des ressources physiques.

C'est sans doute à partir de là qu'il faudra préparer 2014. Et on compte sur Milan pour hisser Montolivo au niveau de Pirlo (il part de plus loin, ceci dit), des fois que...
filoubifrance Niveau : CFA2
Avec du recul, je pense que l'Italie aurait dans tous les coups perdu cette finale, à 10 contre 11 ou à 11 contre 11. Néanmoins, le coaching de Prandelli, un grand bonhomme dans le parcours admirable des italiens, interroge. Quand tu sais que tu n'as plus qu'un changement à faire, pourquoi le réaliser à 30 min du terme ? Il s'est tiré une balle dans le pied en faisant ça. En plus, j'ai senti un manque de prise de risque: Di Natale qui remplace Cassano, Motta qui entre à la place de Montolivo, ce n'est pas ce que j'appelle vouloir revenir au score alors que t'es mené 2-0. Après, évidemment qu'à 10 contre 11 le match était terminé. Déjà marquer 2 buts à l'Espagne qui n'en a pris qu'un en 6 matches, c'est chaud, alors à 10... S'ajoutent à ça la fatigue liée à une journée de récupération de moins que la Roja, des joueurs cramés, une défense adverse imprenable, un adversaire qui a 60% de possession de balle...
Un jour de moins de repos, mais l'Espagne avais un match de 120 minutes dans les pattes !

Hier c'était surtout la victoire de la gestion Del Bosque !
Le prince des ténèbres Niveau : CFA2
Au risque de me faire quelques ennemis (les commentaires sont clairement pro ritals depuis hier), je ne vois pas un avenir aussi radieux (a court terme) pour l'Italie, comme pourrait le laisser croire son parcours.

La squadra va devoir résoudre un gros problème, qui a été le notre après 2006. Comment faire sans Pirlo? La seule compétition que l'Italie ait joué sans son milieu, c'était en 2010 et on connait le résultat.

L'autre cadre de cette équipe, Buffon, est également sur la fin. Or son leadership et ses compétences intrinsèques de gardien vont être irremplaçables.

2 cadres, à des postes clés, qui vont soit partir soit être beaucoup moins fringuant dans 2 ans, je le vois mal pour l'Italie. D'autant qu'elle n'aura pas d'autres phénomènes comme eux avant plusieurs générations.

Alors oui, il y a beaucoup d'autres joueurs talentueux et d'avenir dans cette équipe, mais hormis De Rossi, aucun n'a ce mental, cette régularité, ce charisme et ce niveau qui tirent une sélection vers le haut et lui rapportent des trophées
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