Qualifications 2014 - Russie / Portugal (1-0)
Par Antoine Mestres
La Russie prend une option
Choc du groupe F et bonne occasion de prendre de l'avance dans la course au mondial brésilien. La Russie s'impose 1-0 et chippe seule la tête du groupe.
Cristiano Ronaldo n'a pas trouvé le chemin des filets
Russie-Portugal : 1-0
But : Kerzhakov (7e) pour la Russie.
Dans une rencontre qui constituait la finale aller du groupe F pour la première place et le voyage au Brésil, les Russes ont fait les choses dans l'ordre : agresser les Portugais, marquer, défendre, tenir et l'emporter. Pragmatiques et efficaces. En face, le Portugal a fait tout l'inverse : rater son entame, dominer sans conclure, s'agacer et perdre. Aux hommes de Capello les trois d'avance et la confiance. Aux hommes de Paulo Bento le plaisir de cravacher juste derrière.
Kerzhakov d'entrée
Au stade Loujniki, le match démarre sous la pluie, la Russie démarre fort, ses joueurs pressent haut. Dès la sixième minute, Kerzhakov, le frondeur du Zénith, est lancé en profondeur par Shirokov sur un enchaînement express à une touche de balle. Il se retrouve étonnement seul face à Rui Patricio, et le trompe. Pepe et Bruno Alves était bel et bien à l'ouest. Le Portugal réagit, mais vainement. Ronaldo frappe sur Akinfeev dans la foulée, une tête d'Hélder Postiga passe juste au-dessus de la cage russe. La partie est rythmée. Bruno Alves place une tête rageuse sur un coup franc de Miguel Veloso, Akinfeev la repousse. Encore. Le Portugal insiste, Nani se démène et multiplie les centres inoffensifs. La Russie de Capello répond collectivement, défend bien, presse et place ses petits contres, tranquille. Nani, encore, en a marre de centrer alors il frappe fort, complètement au-dessus. Un petit contact entre Ronaldo et Ignashevitch donne lieu à une chute de CR7 trop grosse pour être vraie. Pepe, à 80 mètres du fait de jeu, s'excite. Normal, il n'a rien vu. Kerzhakov dévisse complètement sa frappe et le scénario ne change pas. Nani, qui visiblement en a vraiment marre, superbement servi par une talonnade de Ronaldo, pousse cette fois le défenseur qui était à la lutte avec lui dans la surface. Faute sifflée. Sur coup franc, Kerzahkov frappe successivement dans le mur et à côté de la cage portugaise. Quelques minutes plus tard, Ronaldo frappe le sien au milieu et sur Akinfeev. Le bon moment pour siffler la mi-temps.
Le Portugal n'y arrive pas
En seconde période, les joueurs de Paulo Bento ont décidé d'attaquer, non plus à trois, mais à cinq ou six joueurs. Cela fonctionne un peu mieux, par moment. Ronaldo reprend un centre malin de João Pereira mais sa tentative passe à côté. Les Russes sont moins incisifs à la récupération et une petite attaque-défense s'installe. La frappe de João Moutinho est trop écrasée pour être prise au sérieux. Capello remplace alors sa seule pointe par Yeshchenko, oui, un défenseur. Paulo Bento fait donc entrer un attaquant supplémentaire, Silvestre Varela. Le hic, c'est que les occasions ne viennent toujours pas, la folie ne prend pas et les Russes quittent même leur temps faible en fin de match pour poser quelques petites banderilles. La rencontre se termine, à eux la bonne affaire.
But : Kerzhakov (7e) pour la Russie.
Dans une rencontre qui constituait la finale aller du groupe F pour la première place et le voyage au Brésil, les Russes ont fait les choses dans l'ordre : agresser les Portugais, marquer, défendre, tenir et l'emporter. Pragmatiques et efficaces. En face, le Portugal a fait tout l'inverse : rater son entame, dominer sans conclure, s'agacer et perdre. Aux hommes de Capello les trois d'avance et la confiance. Aux hommes de Paulo Bento le plaisir de cravacher juste derrière.
Kerzhakov d'entrée
Le Portugal n'y arrive pas
En seconde période, les joueurs de Paulo Bento ont décidé d'attaquer, non plus à trois, mais à cinq ou six joueurs. Cela fonctionne un peu mieux, par moment. Ronaldo reprend un centre malin de João Pereira mais sa tentative passe à côté. Les Russes sont moins incisifs à la récupération et une petite attaque-défense s'installe. La frappe de João Moutinho est trop écrasée pour être prise au sérieux. Capello remplace alors sa seule pointe par Yeshchenko, oui, un défenseur. Paulo Bento fait donc entrer un attaquant supplémentaire, Silvestre Varela. Le hic, c'est que les occasions ne viennent toujours pas, la folie ne prend pas et les Russes quittent même leur temps faible en fin de match pour poser quelques petites banderilles. La rencontre se termine, à eux la bonne affaire.
Par Antoine Mestres
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J'ai constaté aussi un arbitrage local (mais ça c'est ma mauvaise fois qui parle).
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Surtout qu'avec la différence particulière pas sûr qu'un 1-0 soit suffisant lors du match retour au Portugal.
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Sinon,sur le but Russe,je ne pense pas que la défense y puisse quelque chose.On voyait qu’ils avait du mal à accélérer…Je sais pas si c’est du au terrain.
En tout cas,on attend le match retour,pour voir un match sur une pelouse potable.Je pense que le résultat sera bien différent.
72% de possession pour le Portugal…La preuve que la possession n’est pas synonyme de victoire.C’est vrai qu’il y avait un parfum d’arbitrage maison...
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Analyse minimale, article déstructuré...
Définitivement trop inégal, ce site
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Vous parlez d'un prétendu "arbitrage local", mais honnêtement je crois juste que les portugais n'avaient pas l'habitude de se faire bouger de la sorte et quand on voir le nombre de simulations de Nani et CR7, pour ne citer qu'eux, je pense que ça a aussi joué en leur défaveur.
Le Portugal est dos au mur et c'est là, en général, qu'il est le meilleur! A suivre donc.
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Et puis il faut quand même le dire,à part le coup bardé de nouilles au début (le but),ils n’ont pas fait grand chose…Un peu à la Grecque quoi…Et cette surface…On n’a pas vu la moindre glissade ou tacle.Ça doit cramer sec,une pelouse en plastique,et ça ralentit le jeu à mort,ce qui a servi les Russes aussi.Pas super comme match...
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