La Rome en toc ?

Eliminée hier soir de l'Europa League avant même qu'elle ne débute, l'AS Roma connaît un début de saison plutôt difficile. Luis Enrique est déjà sous le feu des critiques. Et le pire, c'est que Francesco Totti n'est pas dans son camp.

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Jeudi 25 août. 22h17. La saison de l'AS Roma prend peut-être un virage sans retour. L'équipe romaine joue sa qualification pour l'Europa League. En face, le pourtant non-redoutable Slovan Bratislava. La Louve, battue 1-0 au match aller, mène 1-0. Il reste un quart d'heure. Ça pousse. Mais le Slovan ne craque pas. Alors, Luis Enrique sort sa botte secrète. Pour donner plus de poids à son attaque, il fait rentrer le jeune Okaka. Le problème, c'est qu'il fait sortir un mec qui, à Rome, ne doit pas sortir. Francesco Totti. Le capitaine regarde sans y croire le tableau lumineux où s'inscrit le numéro 10. Il s'avance vers le bord du terrain, passe à 10 mètres du coach espagnol, ne lui lance même pas un regard de dédain et file directement aux vestiaires. Les 47.000 tifosi du stadio Olimpico, totalement solidaires de leur idole, se mettent à huer Luis Enrique. Une bronca assourdissante, qui dure, qui dure, qui dure. Puis qui s'interrompt soudain en un silence de cathédrale. Le Slovan vient d'égaliser. La Roma est virtuellement éliminée. Sur son banc, l'ancien du Barça encourage ses joueurs. Les caméras s'arrêtent sur Daniele De Rossi, suspendu, dans les gradins. Son expression de visage en dit long. Il est 22h35. L'AS Rome est éliminée. Thomas DiBenedetto, le nouveau président américain, contemple les travées du stade qui se vident. Welcome to Italy.

Totti, je t'aime à l'italienne

Il faut se rendre à l'évidence. La saison n'a pas encore commencé que la Roma est déjà au pied du mur. Avec Luis Enrique, la moutarde ne prend pas. Alors certes, celui qui entraînait l'an dernier le Barça B n'est arrivé qu'il y a un mois à Trigoria. Certes, la formation giallorossa n'a pas encore pu compter sur toutes ses recrues (Lamela vient d'arriver, Osvaldo a signé hier, Kjaer va s'engager aujourd'hui). Certes, encore, on ne reconstruit pas une équipe en trente jours. Et c'est justement ce que Luis Enrique essaie d'expliquer. N'empêche qu'à Rome, peut-être plus qu'ailleurs en Italie, on a du mal à être indulgent lorsque les résultats n'arrivent pas. En matches amicaux, les Romains avaient déjà subi deux déconvenues face au PSG (0-3) et au FC Valence (0-3). « Juste des amicaux » s'était-on dit. Puis la défaite à Bratislava. « Juste un match aller » . Puis l'élimination. Juste l'élimination.

Et c'est évidemment Luis Enrique qui prend tout dans la face. On lui reproche d'avoir aligné une équipe-réserve à Bratislava. Sous-entendu, d'avoir sous-estimé l'adversaire. Mais surtout, le vrai problème vient de la relation entre le technicien et Francesco Totti. L'Espagnol et le Romain. Une histoire d'amour jamais débutée. « Une équipe n'est pas composée d'un seul joueur, mais c'est un groupe formé par des individualités. Je gère un groupe large, et à chaque match, je dois choisir les joueurs les mieux préparés. Je ne changerai pas ma façon de travailler. Il n'y a de traitement de faveur pour personne. La force d'une équipe dépend du groupe, pas des individualités » rétorque Luis Enrique au Capitano, qui avait visiblement mal digéré le fait d'être resté sur le banc en Slovaquie. On ne touche pas à Francesco Totti. Punto, e basta.

De Barça B à plan B

Alors quoi ? Luis Enrique dégage et les dirigeants mettent sur le banc un Romain romanista ? Pas question. Juste après l'élimination, hier soir, le mini-moi de Guardiola prend déjà ses responsabilités. « J'accepte les critiques, il n'y a aucun problème. Moi, je suis venu ici pour essayer de changer l'équipe. Mes choix ne peuvent pas être conditionnés par les critiques. Le jour où les joueurs ne voudront plus me suivre, alors ma présence ici n'aura plus de sens. Ce n'est pas encore l'heure des bilans, j'accepte ma part de responsabilité, mais ceci n'est pas une situation qui se résout en deux ou trois mois » explique-t-il. Encore faut-il que les dirigeants et les tifosi lui permettent de rester aussi longtemps. Car Rome est une ville où la pression du peuple peut parfois être plus forte que tout enjeu sportif. L'Espagnol a débarqué en Italie avec de belles idées plein la tête, notamment celle d'importer le système Barça à Rome, mais il se confronte désormais à la réalité. La Roma n'est pas le Barça. Elle a son âme, sa romanité, et ça, Luis Enrique va devoir le respecter. Sous peine de sauter.

La grève, qui va mener à l'annulation de la première journée de Serie A, est peut-être une aubaine pour la Roma. Le club a désormais deux semaines pour analyser la situation, pour intégrer les nouveaux arrivants, et pour régler les dossiers épineux, in-primis celui de Marco Borriello. Le joueur n'a pas été convoqué hier soir, et l'arrivée d'Osvaldo, attaquant voulu par Luis Enrique, le pousse vers la sortie. Une façon d'agir qui n'a pas vraiment plu au joueur, qui s'est dit « très surpris d'être sur la liste des transferts » , par le biais de son agent. Il va falloir également mettre noir sur blanc le nouveau contrat de Daniele De Rossi, dont la prolongation tarde à arriver. Car Manchester City est toujours à la fenêtre. Des interrogations, des doutes, une ambiance déjà sur le fil du rasoir : la saison de la Roma ne débute pas comme son nouveau président et ses tifosi l'auraient imaginé. Évidemment, ce n'est qu'un début. Attention à ce qu'il ne s'agisse pas de la fin.

Par Eric Maggiori

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Dans cet article

Avant que les commentaires sur la Roma ne tombent, je tiens à féliciter Mr Maggiori, l´une des plus belles plumes de la rédaction. Voilà.
"Elle a son âme, sa romanité, et ça, Luis Enrique va devoir le respecter." Ça c'est le problème de beaucoup de club. Tout le monde veut voir le jeu du Barça dans son équipe ou l'engagement et la vitesse des clubs anglais mais on accepte pas de partir d'en bas. Faut tout et tout de suite sans trop changer les choses en fait. Faut manger un peu de caca avant de récolter les bons fruits d'un projet.
Peut-être que la méthode Guardiola ne fonctionne qu'au Barça, Peut-être qu'il n'y a même pas de méthode Guardiola et qu'il profite tout simplement de l'aisance technique et de l'esprit de cohésion de ses joueurs.

Visiblement, les dirigeants Romains ont engagé Luis Enrique en ayant à l'esprit que le disciple de pep allait leur pondre un jeu à la catalane; dans ce cas ils devront s'armer de patience et ne pas éjecter le coach au bout de deux semaines, coutume typique du Calcio.
peut être aussi que les romains pètent plus haut que leur cu.l depuis des année et qu'ils devraient se prendre une bonne baffe de réalisme dans la gueul.e au lieu de nous jouer les gladiateurs de superette

franchement, c'est l'équipe de la loose, voire de la honte quand o,n voit les cartons en coupe d'Europe

Faut arrêter de nous faire croire qu'il y a une culture de l'esthétisme dans ce club : ca joue mal et ca mérite sa place, tout simplement.
enfin qqun qui partage mon point de vue sur l'arrogance que dégage ce club, cette équipe, ces tifosi depuis des années. Bien dit Scotch !
Les joueurs et entraineurs made in Masia ne peuvent reussir que dans leur garderie et nulle part ailleurs. On le voit avec Messi. Ailleurs il ne vaut rien. Ils ne sont faits que pour evoluer dans un modele particulier, dans un contexte particulier. Ils sortent d'un moule trop pregnant, impossible de s´adapter ailleurs. C´est la la (grande) force et donc la (grande) faiblesse de ces joueurs maison.
Ca se voyait à 10km avant l'été quand la Roma a annoncé bien fièrement avoir engagé Luis Enrique, l'héritage catalan, le professeur du beau jeu etc.

Je me demande qui de Luis Enrique ou Kombouaré va rester le plus longtemps en place.
@Scotch_OMsoccer
Depuis quelque temps ça joue mal mais la Roma de Spalletti était un exemple de jeu collectif, s'appuyait sur des joueurs du cru, et avait le meilleur public d'Italie, à part celui de Lecce.
Ça mérite une certaine reconnaissance, même s'ils ont pas le plus gros palmarès du pays (ils ont jamais eu le plus gros budget non plus).

Après, ça marche un peu sur la tête depuis 2 ans (même si les bons résultats de 2010 ont fait illusion), mais ça reste un club avec une identitée forte, c'est pas Malaga, tu peux pas arriver et tout chambouler en disant on va faire comme le Barça. Si le jeu du Barça marche, c'est parce qu'une grande partie de l'équipe travaille ce jeu depuis 10 ans voir plus... il suffit pas de faire venir Luis Henrique, Bojan devant, un milieu offensif argentin et de dire qu'on va jouer en 4-3-3 pour que ça marche...
Ok avec lacrampe. La Roma ça jouait bien pour ceux qui suivaient. Y a eu Spalletti, mais aussi Capello. Je vois pas d'arrogance, le club est particulier point barre. Totti n'a rien dit que déjà les médias balancent qu'il s'entend pas avec Totti, et que les réponses de Luis Enrique sont pour lui. Ils aiment foutre la merde pour vendre des papiers. De toute façon Baldini l'avait déjà dit avant que la saison commence: avant toute chose Totti ne devra se mêler que de son jeu et rien d'autre, parce que sinon quelqu'un foutra sa merde. Quand les recrues seront là, prêtes à jouer on verra. En tout cas c'est sûr qu'avec les joueurs qu'il y a sur le terrain notamment derrière et au milieu difficile de jouer le jeu du coach.
Le vrai problème de la roma, c'est totti, pas besoin de tourner autour du pot... il fait ce qu'il veut, la compo, du lobbying si l'entraineur l'a dans le pif... Grand joueur certes, mais, à la différence de del piero (qui a malgré tout un beau melon lui aussi) se croit toujours titulaire en puissance. alors il y a toujours quelques fulgurances en match, mais il serait temps qu'il nous fasse une sortie de scène digne de son talent, parce que c'est en train de flinguer le club entier...
C'est marrant qu'un mec avec un pseudo comme scotchomsoccer se permettent de parler lose et complexe de superiorite quand on sait que son club n'a rien gagne en 18 ans malgre l'oseille investi par RLD, a des fans qui arborent des t shirts avec des slogans tels que "l'europe reparlera marseillais" (le marseillais devant etre different du francais, trop ordinaire ou trop lie a la capitale a leurs gouts et te rabache leur coupe aux grandes oreilles commes des poilus te rappellent leurs souvenir de guerre..

PS: lose avec un o pas loose, c'est peut etre du marseillais tu me diras
La Roma est éternelle et se relèvera d'ici quelque temps, Totti reste le roi et le plus grand footballeur romantique moderne depuis Maradona...

Daje Roma !
@AriGold; Te sens pas obliger de cracher sur l'OM comme tu le fais pour répondre à Scotch, je suis aussi supporter de l'OM mais ne partage pas du tout son avis.

@lacrampe; Tout à fait d'accord avec toi.

Et Totti abuse parfois de son pouvoir, il bénéficie peut-être d'un peu trop d'aura auprès des supporters. Mais ne dîtes pas qu'il est un problème pour le club parce qu'il a fait beaucoup plus de bien que de mal à la Roma. Les médias sont stupides d'en faire une montagne dès qu'il y a un éventuel signe de désaccord totale entre lui et son coach, c'est bon, arrêtez. On dirait qu'il y a eu un drame quand on lit votre article, c'est juste un accident, et si la Roma garde LE, il est possible qu'elle revienne encore plus forte que les dernières années de lose avec les places de dauphins à gogo.

Après, sortir Totti à la place d'Okaka est un choix incompréhensible au vu de la situation dans laquelle ils étaient embarqués, mais ce n'est que mon avis.
Pardon de m'excuser de dire un truc qui pourrait ressembler à la position de l'avocat du diable...
Le petit Luis je l'imagine bien avec tout plein d'ambition et de pression dans son challenge, regardant loin devant, c'est à dire au-delà des maigres (moins bonnes) années qu'il reste à Totti, Grand Joueur par ailleurs, mais plus près de la fin que du début de sa carrière. Avec cette idée (saugrenue, mais je l'ai lu quelque part) que le foot est un sport collectif où les ententes et combinaisons pallient souvent l'absence (ou la moindre présence) de talent individuel, Enrique cherche sans doute à apporter une emprunte plus profonde et pérenne.
Les moins jeunes se souviennent du FCNA, non ? Quelle individualité a explosé dans un autre effectif ? Pour les moins nostalgiques, le Pedro sur-titré du Barça aurait-il sa place dans le 11 d'un club comme Man City ?
Bref, ce ne serait pas plutôt aux joueurs de se plier à l'impératif du collectif (c'est sûr que ça les change les pioupious !), plutôt que de demander au coach altruiste de se plier à « la Romanité » ? Ma formulation est nuancée, mais mon avis sans appel : P.U.T.A.I.N de gamins-vaniteux-capricieux !
L'histoire de Luis Enrique disciple de Guardiola tient pas debout vu que Guardiola n'a jamais rien prouvé en tant que grand coach. Faire marcher un effectif qui marche déjà sans rien y changer , même Guy Lacombe y arriverait, faut arrêter de se toucher sur le coaching de Pep, il a montré plusieurs fois qu'il était un coach banal et que dans n'importe quel autre club il vaudrait pas grand chose.
"ce ne serait pas plutôt aux joueurs de se plier à l'impératif du collectif (c'est sûr que ça les change les pioupious !), plutôt que de demander au coach altruiste de se plier à « la Romanité » ? "
Je voit pas vraiment en quoi c'est incompatible... Surtout que les Totti et De Rossi sont pas les derniers pour faire briller les autres. La ROma d'avant 2009, c'était on attaque ensemble on défend ensemble... après, on a starisé les Menez, Borriello, Julio Baptista et ils ont contaminé Vucinic et Pizzaro... Sachant que ces 5 joueurs sont déjà du passé, ça devrait régler une partie du problème.

@luuuuC
C'est sympa de nous ramener les analyses que t'as lu sur le forum de cuisine actuelle, mais avant Guardiola, le Barça finissait derrière Villareal en championnat, n'avait pas de fond de jeu, Eto'o était fini, Messi un excellent jouer mais pas encore un très grand, Xavi et Iniesta des supers milieux mais loin du top 5 mondial, Alves un bon joueur de Séville et Piqué, Busquets, Pedro n'étaient personne. Malheureusement Guy Lacombe a préféré Monaco et est passez à côté des 6 titres en 1 an et demi qu'il aurait gagné avec cette équipe. Le sport, ça tient à pas grand chose.

@gars tout zoo
Celui pour qui la Juve a dut lâcher Giovinco parce que la place était réservée dans le onze, alors qu'il n'apporte plus rien hors coups de pieds arrêtés depuis 2007, et qui continue de se plaindre en continue dans les médias malgré tout, c'est Del Pierro, pas Totti, t'as dut confondre.
D'autant que l'an passé, Totti n'était pas constamment titulaire et les seules qu'on a entendu se plaindre du turnover, c'est Menez et Vucinic. Pourtant, Totti avec 10 piges de plus répondait présent au replis défensif, contrairement à l'ami Jérémy. Et puis les faits sont là, la Roma l'an passé restait meilleure avec Totti sur le terrain. Le jour ou Totti sera un problème pour la Roma, ça sera plutôt une bonne nouvelle, ça voudra dire qu'elle sera enfin capable de jouer sans lui... on va voir si c'est le cas avec les Osvaldo et autres Bojan. Mais ça reste à prouver.

Après, c'est compréhensible que Luis Henrique veuille préparer l'après Totti, mais je pense pas que le faire trop brutalement soit la meilleure voie
@lacrampe

Je pense que la situation de Del Piero à la Juve et celle de Totti à la Roma sont exactement les mêmes, avec exactement les mêmes pour et les mêmes contre.

Les deux joueurs s'estiment dépositaires de leur club et aux yeux des tifosi respectifs ils en sont effectivement l'image. Regarde les banderoles dans les tribunes, écoute les ovations lorsqu'ils rentrent en cours de match. A la Juve, depuis le départ de Nedved (et dans une moindre mesure de Trezeguet), il n'y a plus qu'un joueur qui déchaîne l'enthousiasme, à tort ou à raison, et incarne à lui seul son club. Et ça, les dirigeants essayent de le gérer, et l'imposent à l'entraîneur. Pour des raisons d'attractivité, de rayonnement, d'image. N'oublions pas qu'on est dans un sport collectif sur lequel s'est greffé le star system : la star rapporte financièrement, et parfois au détriment du résultat sportif collectif.

Ceci dit, vaste question, parce que par-dessus le marché, que ce soit Totti ou Del Piero, leur présence sur le terrain a aussi un effet rassurant pour leurs coéquipiers.

En tout cas, je pense que la Juve est mieux barrée que la Roma pour gérer ces querelles d'égos, parce que Conte a une légitimité (aux yeux de la tifoseria et à ceux de Del Piero) que Luis Enrique n'a pas. Lui, je le vois bien suivre le destin de Benitez l'année dernière à l'Inter.
@Re_David
sauf que l'apport sur le terrain de Totti et celui de Del Piero ces dernières années n'ont rien à voir.
Si Totti, jusqu'ici, a continué de s'imposer comme une évidence à Rome, c'est parce que personne d'autre n'a su apporter ce qu'il apportait. Menez a fait illusion jusqu'à décembre l'an dernier puis est retombé dans ses travers et a prouvé définitivement qu'il ne sera jamais ce qu'il aurait put être. Vucinic avait un talent fou mais pas cet impact collectif, et il s'est complètement délité depuis que l'équipe tourne moins bien. Totti, même s'il a commencé son déclin l'an dernier, a sauvé des situations quand personne d'autre ne répondait présent et était pas loin d'envoyer la Roma en C alors qu'elle a fait n'importe quoi toute l'année.

Alors que Del Pierro, ça fait des années qu'il est poussif et est un handicap, et la Juve a préféré faire une croix sur son successeur, Giovinco, qui est en train d'exploser à Parme, plutôt que de sortir du 11 un attaquant de 36 ans. Le problème, c'est qu'il suffit qu'il fasse une passe décisive sur corner ou qu'il marque un penalty pour qu'on s'enthousiasme pendant 2 mois.

Après, peut-être que cette saison va te donner raison, mais pour l'instant la saison de trop, Totti l'a pas encore faite. Del Pierro en a déjà fait 3 de trop.
Et puis Del Piero est un grand joueur mais il n'a jamais été le dépositaire du jeu de la Juve comme Totti a pu l'être à la Roma.

Bref je persiste, pour l'instant, le problème de la Roma, c'est que jusqu'à preuve du contraire ils ne peuvent toujours pas se passer de Totti et que celui-ci ne peut pas jouer 90min à tous les matchs. Si Luis Henrique trouve la bonne formule sans que Totti soit indispensable, ça passera beaucoup mieux auprès de tout le monde. Mais écarter Totti pour le principe, pour montrer qu'on passe à une autre ère, alors qu'il y a pas vraiment de plan B derrière, ça serait la pire connerie à faire.

Bref, à voir ce que valent les Lamela, Osvaldo...
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