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La Roma tient sa revanche, l'Inter en passe 7 à Sassuolo

Une belle journée de Serie A : la Roma remporte le derby romain (2-0) et reste en tête du classement, la Juve s'impose 2-1 face au Hellas Vérone, la Fiorentina gagne 2-0 sur la pelouse de l'Atalanta, et l'Inter va en claquer sept sur le terrain de Sassuolo. Ce soir, Milan-Naples.

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Il fallait une revanche. Et la Roma l'a eue. Les Giallorossi se sont imposés 2-0 lors du derby de la capitale, face à une Lazio criante de faiblesse. Oui, la victoire est méritée. Largement. La Roma n'a eu besoin que d'une mi-temps (comme d'habitude depuis le début de la saison) pour venir à bout du tabou laziale, qui tenait depuis mars 2011. Un but de Balzaretti, qui s'est mis à pleurer de joie sous la Curva Sud, et un pénalty de Ljajić en fin de rencontre, ont eu raison d'une Lazio qui semblait presque là en touriste. Le 26 mai, jour du triomphe de la Lazio en Coupe d'Italie contre la Roma, a laissé des traces. La Roma voulait impérativement s'imposer pour prendre sa revanche, la Lazio, elle, semblait peu concernée par la rencontre. Ou du moins, elle a affronté cette rencontre comme elle aurait affronté un vulgaire match de championnat contre Parme. Du coup, forcément, lorsqu'il a fallu mettre ses tripes sur la pelouse pour s'imposer, c'est la Roma qui a eu le dessus. Et qui continue donc sa marche triomphale : quatre matchs, quatre succès pour Rudi Garcia, qui conserve donc le leadership de Serie A, en attendant le match du Napoli, ce soir. Le coach français réalise du bon boulot, avec une équipe cohérente, solide (un seul but encaissé en quatre journées !) et surtout revancharde, après deux saisons pourries. La Lazio, quant à elle, va vite devoir se remettre en question : déjà trois défaites en six matchs officiels cette saison, et, surtout, un jeu qui frôle le néant lorsque les « stars » (Candreva ou Hernanes) n'inventent pas une magie. Petković va devoir revoir sa copie.

Balzaretti, larmes de joie

Revenons-en au match. Le derby de la revanche, donc, commence dans une atmosphère surréelle. La Curva de la Lazio est en effet vide : les tifosi laziali avaient préparé une superbe chorégraphie, mais les hautes instances leur ont interdit jugeant celle-ci « trop offensante vis-à-vis de la Roma » . Du coup, en guise de protestation, les Laziali sont restés dehors jusqu'à la 5e minute. On comprend le geste, mais on ne peut qu'être dubitatif sur son impact. Bref, de toute façon, les tifosi n'ont rien manqué, puisqu'en première période, il ne se passe strictement rien. Peut-être la pire première période de l'histoire récente des derbys. La seconde période commence mieux. La première alerte est sur les buts de De Sanctis, qui voit un coup de tête de Ciani (homme du match côté Lazio) s'écraser sur la barre. De Rossi lui répond quelques instants plus tard, avec une tête qui passe juste à côté. On se rend coup pour coup : c'est ensuite Klose qui est à deux doigts d'ouvrir le score, avec une déviation de la cuisse qui passe à trois centimètres des cages. Il y a du but dans l'air. Et cela se précise lorsque Balzaretti envoie une fusée sur le poteau de Marchetti, avant que Ciani, en mode désespéré, ne dégage en touche devant le but vide.

Mais le répit ne dure que 20 secondes. La défense laziale oublie de se replacer, Totti délivre un centre parfait pour le même Balzaretti, qui fusille Marchetti d'une reprise du droit. 1-0, et l'ancien Palermitain court sous la Curva Sud, pratiquement en larmes. Lui-même avait déclaré, juste avant la rencontre, « qu'après la catastrophe du 26 mai, (il) donnerait tout pour gagner ce derby » . On n'est jamais mieux servi que par soi-même. On attend une réaction laziale, mais celle-ci n'arrive pas. Au contraire, la Roma semble sereine et patronne du jeu. Le match se termine virtuellement lorsque Ciani se blesse et doit céder sa place à André Dias. Le Brésilien ne va rester que quelques minutes sur la pelouse. Il est en effet exclu pour un coup d'épaule sur Totti. Une décision très sévère : d'une, Totti fait d'abord faute sur Cana (non sifflée), puis la faute du Brésilien, qui existe, mérite un carton jaune, mais difficilement un rouge. La Lazio termine à dix, s'offre un dernier frisson par Ederson (quelle défense de De Rossi) et encaisse finalement un deuxième but dans les arrêts de jeu. Ledesma, très mauvais pendant toute la rencontre, commet une faute dans la surface sur Ljajić. Le Serbe profite du fait que Totti ait quitté la pelouse pour se charger lui-même de la sentence et inscrire le but de la victoire définitive. La Roma gagne le derby qu'elle se devait de gagner, logiquement. 12 points sur 12, départ canon, départ parfait. Merci Rudi ?

Sassuolo-Inter, pire que du tennis

Il n'y avait évidemment pas que le derby en cet après-midi de Serie A. Si l'autre gros choc de la journée aura lieu ce soir à San Siro, d'autres belles choses ont eu lieu sur les pelouses italiennes. À commencer par la folle victoire de l'Inter sur la pelouse de Sassuolo. Un, deux, trois, quatre, cinq, six et sept. 7-0. La plus large victoire à l'extérieur de l'histoire de l'Inter. Tout le mérite revient aux Nerazzurri, auteurs d'un match parfait, mais aussi à la défense de Sassuolo, l'une des pires jamais vues en Serie A depuis bien longtemps. On a tout simplement eu l'impression d'assister à un match d'échauffement face à une équipe amateur. Chaque attaque placée de l'Inter faisait mouche, c'en était presque gênant. Après, il faut tout de même louer l'attitude des Interisti, qui ont su profiter des errances défensives de l'équipe de Di Francesco, qui va certainement sauter avant le prochain match (ce serait la deuxième fois qu'il serait viré après une défaite contre un club entraîné par Mazzarri). La belle histoire du jour, c'est évidemment celle de Milito. Le Principe a fait son retour après une longue absence due à une grave blessure. Il n'a eu besoin que de quelques minutes pour planter non pas un, mais deux buts. Et une passe décisive en plus pour Cambiasso, s'il vous plaît. À noter également le premier but avec l'Inter de Taider, qui a également contribué au troisième but, inscrit contre son camp. L'Inter de Mazzarri se porte bien : 10 points sur 12, deuxième à égalité avec la Juventus et la Fiorentina. Chapeau.

La Juve, donc. La Vieille Dame s'est fait une petite frayeur, à domicile, face au Hellas Vérone, avant finalement de s'imposer 2-1 grâce au premier but sous le maillot turinois de Llorente. L'équipe de Mandorlini, qui avait fait tomber le Milan AC lors de la première journée, a en effet créé la sensation en ouvrant le score au Juventus Stadium par Cacciatore à la demi-heure de jeu. La célébration du joueur véronais est complètement folle : le mec s'est mis à faire n'importe quoi, avec des sortes de pas de danse en courant. Ignoble. Mais la Juve a rapidement remis les choses à l'endroit. Carlos Tévez a pris ses coéquipiers par la main, et a transformé le champion d'Italie. L'Argentin signe lui-même l'égalisation, d'une frappe sublime dans la lucarne. La Juve croit aller aux vestiaires avec ce score de 1-1, mais elle va faire encore mieux. Dans les arrêts de jeu, Tévez frappe d'abord deux fois le poteau avec une frappe dingue, puis Vidal dépose un centre sur la tête de Llorente, qui donne l'avantage aux locaux. Dur pour le Hellas, qui avait effectué une très bonne première période. Et la deuxième période ? Bah, pas grand-chose. Vérone tente de revenir dans le match, mais c'est la Juve qui se crée les plus grosses occasions, notamment par Pogba (tir sur la barre !) et Isla (tir à côté). La Vecchia Signora s'impose finalement 2-1, un succès mérité (15 tirs cadrés en tout) qui permet aux Turinois de rester dans le peloton de tête. Logique.

Torino et Livourne, surprises granata

10 points pour l'Inter, 10 points pour la Juve, et 10 points, aussi, pour la Fiorentina. Après la contre-performance contre Cagliari (1-1), la formation viola a parfaitement négocié son premier match de championnat sans Mario Gómez, en allant gagner 2-0 sur le terrain de l'Atalanta. Pour le coup, l'équipe florentine a obtenu un succès cynique. Car en première période, l'Atalanta aurait pu et aurait dû ouvrir le score. Yepes et Migliaccio se sont créé d'énormes occasions mais, sur une contre-attaque éclair en toute fin de mi-temps, Mati Fernandez donne l'avantage aux Florentins. Forcément, ce but permet à la Fiorentina d'aborder la deuxième période plus sereinement. Pourtant, c'est encore l'Atalanta qui se crée une énorme occasion par Migliaccio, ancien de la Fio, qui trouve la barre. But raté, but encaissé : c'est Pepito Rossi qui double la mise en milieu de seconde période, et tue quasiment la rencontre. Une rencontre que Denis aurait pu ranimer à un quart d'heure du terme, mais Neto, le gardien florentin, a été sublime avec la parade de la journée. Cet arrêt dégoute définitivement les Bergamaschi, qui rendent les armes sous les applaudissements. La Fio carbure, encore.

Derrière ce peloton de tête, on trouve l'improbable équipe de Livourne. Les promus sont allés chercher un petit 0-0, hier soir, sur la pelouse du Genoa, ce qui leur permet d'afficher 7 points au compteur, un total plus qu'honorable pour un club qui arrive de Serie B. Même total de points pour le Torino. Le Toro a obtenu son deuxième succès de la saison, le premier à l'extérieur, sur la pelouse de Bologne. Une victoire 2-1, obtenue dès la première période. De fait, l'équipe de Ventura a ouvert le score dès la 2e minute de jeu par D'Ambrosio. Sonnée, l'équipe de Bologne a mis du temps à se mettre en route, mais, après deux occasions franches, est parvenue à égaliser par Natali. La première fraction de jeu aurait pu se terminer sur ce nul mais, dans les arrêts, l'arbitre décrète un péno en faveur du Toro. Cerci ne tremble pas, et redonne l'avantage aux siens. Le match s'est pratiquement terminé pendant la mi-temps, avec l'expulsion du buteur, Natali, coupable d'avoir gueulé dans le tunnel des vestiaires. 8 cartons jaunes seront distribués en deuxième période, mais pas de grosses occasions. Le Torino s'impose 2-1, et garde la Juve à portée de tir, à une semaine du derby. Enfin, Catane a pris son premier point de la saison, avec un 0-0 tout naze contre Parme, qui compte pour sa part deux points. Pour les deux formations, la saison risque d'être longue. Et très compliquée.

Les résultats :

Cagliari - Sampdoria 2-2
Ekdal 26', Conti 91' / Gabbiadini 89', De Silvestri 93'
Chievo - Udinese 2-1
Pellissier 13', Rigoni 40' / Maicosuel 1'
Genoa - Livorno 0-0

Sassuolo - Inter 0-7
Palacio 7', Taider 23', Pucino (csc) 33', Alvarez 53', Milito 64' et 83', Cambiasso 75'
Atalanta - Fiorentina 0-2
Mati Fernandez 41', Rossi 69'
Bologna - Torino 1-2
Natali 29'/ D'Ambrosio 2', Cerci 46'
Catania - Parma 0-0
Juventus - Hellas Verona 2-1
Tévez 40', Llorente 46' / Cacciatore 36'
Roma - Lazio 2-0
Balzaretti 63', Ljajić 92'
Milan - Napoli, ce soir, 20h45

Eric Maggiori
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