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La Roma sauve le nul à Florence

Grâce à une prouesse improbable du pied droit du Slovène Josip Iličić, mais aussi au grand match de son gardien Neto – qui a arrêté un penalty – la Fiorentina pensait avoir fait le nécessaire pour l'emporter. Mais un coup de tête de Keita en fin de match a sauvé le match brouillon de la Roma (1-1). Tout se jouera à l'Olimpico.

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Fiorentina - AS Rome
(1-1)

J. Iličić (17') pour Fiorentina , S. Keita (77') pour AS Rome.


On joue la 17e minute de ce huitième de finale aller de la Ligue Europa à Florence, et le stade Artemio-Franchi croit avoir vu un fantôme. Non, il ne s'agit ni des chaussettes baissées de Rui Costa, ni de la mitraillette de Gabriel Batistuta, dont le bruit ineffaçable résonne pourtant dans toutes les têtes. L'apparition est encore plus improbable : c'est le pied droit de Josip Iličić. Salah profite d'une perte de balle de De Rossi au milieu, remonte le terrain et sert le Slovène. Devant la stupeur générale, le gaucher arme alors son pied droit, que l'on croyait muet, et lance un missile dans la lucarne de Skorupski. Une heure plus tard, à l'heure de jeu, le stade tout entier insulte un autre fantôme : l'arbitre de surface, incapable de voir que Neto dévie bien le ballon avant de toucher Iturbe, qui obtient un penalty. Si Neto parvient à l'arrêter, il ne pourra rien faire en fin de match contre le coup de tête à bout portant de Seydou Keita, une nouvelle fois décisif. Montella pensait gagner sans encaisser de but : il se retrouve finalement avec l'obligation de marquer à Rome.

L'artiste Iličić, le peintre De Rossi


Alors que Rudi Garcia fait confiance à trois milieux plus physiques que créatifs, avec De Rossi-Keita-Nainggolan, Montella fait tout l'inverse et confie son jeu à une triplette de lents techniques : l'éternel Pizarro, le délicieux Borja Valero et l'étonnant Badelj. Logiquement, lors des quinze premières minutes, on ne voit donc que la Fiorentina. Après quelques avertissements, c'est finalement à la suite d'une possession brouillonne de la Roma que le premier but arrive : perte de balle du capitaine De Rossi, remontée du terrain de Salah, et frappe de Josip Iličić. Énorme événement au Franchi : le Slovène a utilisé son pied droit. 1-0, malgré le retour de De Rossi, qui se blesse sur l'action et doit abandonner sa place à Pjanić, pour le bien de la Roma. Un vrai cauchemar pour le capitaine d'un futur déjà passé. Six tirs à zéro, trois corners à zéro : la domination est totale pour les Violets. Et la réaction d'orgueil des Romains est plutôt timide. Alors que la Fiorentina redevient propriétaire du ballon, la Roma n'a même pas le temps de penser à une éventuelle remontée, et doit remplacer Manolas, blessé, par Astori. Scénario catastrophe.

La vitesse de la circulation de balle florentine, un régal sous les ordres de Vincenzo Montella, fait largement la différence face à une Roma brouillonne et peu attentive : situations de hors-jeu, pertes de balle, erreurs techniques… Iturbe est le seul à tirer (une fois), mais il est aussi le Romain touchant le moins de ballons : 15 touches de balle, deux fois moins que l'homme de la première période, Iličić. Ce n'est qu'en fin de première période que la Roma prouve qu'elle existe : une frappe non cadrée de Nainggolan et une belle occasion pour Florenzi. Tournant du match au coup de sifflet de l'arbitre : Pizarro se claque face à l'équipe qu'il a fait briller sous Spalletti, et Montella perd la consistance de son milieu de terrain, malgré le talent de Matías Fernández.

Neto arrête Ljajić, mais pas Keita


La Roma est bien plus entreprenante en début de seconde période. Alors qu'elle perdait tous ses duels jusque-là (15 duels aériens gagnés pour la Fio, 5 pour les Giallorossi), Nainggolan commence à faire sentir son poids. Mais les manœuvres sont trop lourdes face à la légèreté de Matías Fernández, Iličić et Borja Valero. L'Espagnol, très en jambes, se permet même de prendre la profondeur à plusieurs reprises, forçant la Roma à défendre dans sa surface. La Roma n'attaque plus que sur contre, et cela lui va très bien. À l'heure de jeu, Iturbe part défier Neto, place un crochet et s'écroule. Si le gardien brésilien – le futur de la Seleção ? – dévie bien le ballon, l'arbitre voit uniquement le contact avec l'attaquant. Sauf que Neto arrête le penalty de Ljajić d'un beau plongeon.

Cinq minutes plus tard, c'est au tour de Nainggolan d'être lancé seul en profondeur. Neto sort rapidement et réussit un tacle à 35 mètres de ses cages pour repousser le danger. Le vice de Badelj fait le reste, son tacle empêchant Pjanić de tenter un lob. On se dirige alors vers une victoire 1-0. Mais si la Fio continue à jouer vers l'avant, Salah est trop imprécis, et la perte de Pizarro coûte de plus en plus cher au milieu. À vingt minutes de la fin, c'est même la Roma qui assiège la surface violette, malgré l'entrée en jeu d'Aquilani. À un quart d'heure du terme, Garcia fait entrer Gervinho pour Ljajić et obtient un coup de pied arrêté. Comme à Rome contre la Juventus, Seydou Keita s'impose dans la surface adverse et place sa tête pour l'égalisation. 1-1. L'entrée en jeu de Babacar ne changera rien : les Toscans continuent à jouer et à frapper au but (15 tirs à 7), mais le match nul est déjà décidé. Montella s'en mord les doigts, Garcia peut remercier son capitaine malien.

Par Markus Kaufmann
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