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  2. // Roma/Lazio (2-1)

La Roma, puissance 4

Qu'il soit de Coupe ou de championnat, le derby romain reste le derby romain : on se cogne, on se prend des cartons et on gagne à l'arrachée. Problème pour l'un des deux clans, ce sont toujours les mêmes qui l'emportent. Essaye encore.

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Ça finit par devenir lassant. La Lazio joue, et la Roma gagne. Depuis l'an dernier, c'est le même refrain. Les Biancocelesti affrontent le derby couteau entre les dents, dominent, mais c'est la Roma qui l'emporte. Pour la quatrième fois consécutive, les Giallorossi, bien plus solides mentalement, remportent le derby le plus chaud d'Italie. En pleine période de doutes à cause de problèmes liés à quelques joueurs capricieux, la Roma s'offre ainsi un énorme coup de boost pour la suite de sa saison. Seule ombre dans une soirée parfaite : les Giallorossi ont officiellement perdu leur quatrième place au classement, car l'Inter a gagné son match en retard contre Cesena. Mais ce soir, tout le monde s'en fout. On verra dimanche.



Première surprise à l'annonce des formations. Pas de Jérémy Menez ni de Mirko Vucinic côté Roma. Le secteur offensif sera animé par le beau Borriello et le gros Adriano. Totti, lui, est suspendu. Côté Lazio, le géant Kozak a finalement gagné ses galons de titulaire, Reja le préférant à Floccari. Le nouvel arrivant, Sculli, lui tient compagnie sur le banc. En première période, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Les deux équipes semblent s'adonner à un round d'observation qui dure 45 minutes. Adriano réussit à se déboîter l'épaule tout seul, tandis que Biava nous fait le poirier sans les mains et s'éclate la tête en tentant d'anticiper ce même Adriano. Pour le reste, pas grand-chose. Quelques tentatives de loin de Hernanes (ou plutôt de Hernanch, comme dit le commentateur portugais), quelques dribbles ratés de Zarate... C'est à peu près tout pour une première période où la meilleure occasion aura finalement été un quasi-but contre son camp de Juan sur lequel Julio Sergio a dû exalter ses réflexes.

Mais dès le début de la seconde période, Ranieri donne un autre visage à sa Roma. Vucinic et Menez remplacent Adriano et Greco, et le Français accélère de suite la manœuvre des Giallorossi. Si bien que c'est de ses pieds que part l'action qui amène Riise à centrer sur le bras de Lichtsteiner. Comme en championnat, le Suisse provoque un pénalty dans le derby, et comme en championnat, Borriello le transforme. 1-0, ça sent le replay du match de novembre. Faux. Car cette fois-ci, la Lazio réagit et se rue à l'assaut des buts de Julio Sergio. Quatre minutes s'écoulent, et Juan confirme sa forme actuelle en démontant Zarate dans la surface. Deuxième pénalty du match, le sixième sifflé lors des trois derniers derbys ! Hernanes ne se fait pas prier et égalise.

Commence alors une domination stérile des Laziali, qui n'arrivent néanmoins pas à trouver la faille. Kozak a l'occasion de donner l'avantage aux siens, mais préfère taper dans le vide plutôt que taper dans le ballon. Exténué, le jeune attaquant est remplacé par Floccari, et dans la foulée, Simplicio profite d'un coup de billard dans la défense de la Lazio pour se retrouver seul face à Berni et le tromper d'une délicieuse frappe placée. Deux buts sans se procurer la moindre occasion : la Roma a vraiment quelque chose de spécial. Une minute plus tard, Floccari tente une reprise acrobatique qui vient lécher le poteau de Julio Sergio. Reja tente le tout pour le tout en insérant Mauri, mais les jeux sont déjà faits. Malgré un vain assaut en fin de rencontre, les Romains tiennent leur quatrième victoire consécutive dans le derby de la Capitale. Celle-ci les envoie en quarts de finale de la Coupe Italie, où ils affronteront la Juventus, la semaine prochaine. Pour la Lazio, les regrets sont légitimes, et le contrecoup psychologique, comme toujours, risque d'être difficile à surpasser.




Eric Maggiori

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