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La Roma peut s'en vouloir

Dans le dernier match de la 15ème journée de Serie A, la Juventus a été tenue en échec sur la pelouse de l'AS Roma (1-1). Les Turinois rejoignent ainsi l'Udinese en tête du classement. La Roma peut avoir des regrets : elle a mené au score pendant près d'une heure et Buffon a stoppé un pénalty de Totti en seconde période.

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AS Roma - Juventus (1-1)
De Rossi 5' / Chiellini 61'

Le football a cela de beau qu'il est imprévisible. Illogique, même. Et il n'y a qu'à voir le déroulé de la rencontre entre la Roma et la Juventus pour le comprendre. Au stadio Olimpico, les Turinois partaient favoris. Parce que leaders avant cette journée. Parce que invaincus cette saison. Parce que la Roma était décimée par les absences. Et la Juve a confirmé son rang, en dominant outrageusement la première période. Score à la pause : 1-0 pour la Roma. Quoi? Oui oui. En seconde période, les Turinois baissent de pied. La Roma attaque, tente d'enfoncer le clou et obtient même un pénalty. Alors, score final, 3-0? Bah non. 1-1. Un match à l'envers, où chaque équipe a scoré au moment où l'autre semblait avoir les choses en main. Alors voilà. Au final, le nul sert plus à la Juventus qu'à la Roma. Il lui permet de repasser en tête à la différence de but et de conserver son invincibilité. La Roma, quant à elle, voit ses adversaires s'éloigner encore un peu plus. Ce soir, la Lazio, sa pire ennemie, compte dix points d'avance. Un abysse. Ce nul va tout de même donner un sursis à Luis Enrique. Le coach espagnol est sur la sellette, et aurait peut-être même dû faire ses valises en cas d'échec ce soir. 1-1, c'est le mieux qu'il pouvait faire avec les forces en présence. Les absences cumulées de Burdisso, Juan, Kjaer, Rosi et Cassetti l'ont obligé à inventer une défense où De Rossi faisait office de central et Taddei de latéral. Le retour de Totti a toutefois fait du bien aux giallorossi, même si le Capitano a "trahi" les siens en ratant le premier pénalty concédé à la Roma cette saison. Et pourtant, ce n'est pas comme s'il était novice en la matière... La Juve, pour sa part, concède un deuxième match nul consécutif à l'extérieur, après le 3-3 de Naples. Mais en même temps, lors de cette phase aller, elle est sortie indemne de San Siro (2-1 contre l'Inter), du San Paolo (3-3), et deux fois de l'Olimpico (1-0 contre la Lazio, 1-1 ce soir). Ce qui veut dire que tous les matches retour se dérouleront dans le bouillant Juventus Stadium. Voilà des petits veinards de tifosi qui vont se régaler.

Capitan Futuro implacable

L'Olimpico a fait le plein. Presque. Bon, après tout, on est lundi soir. Alors, il est normal de récompenser ceux qui ont fait le déplacement et qui vont se peler les miches dans les gradins. Et dans le genre, Daniele De Rossi sait être généreux. Destitué de son brassard de capitaine par le retour de Totti, le "capitan Futuro" fait exploser le public du stadio Olimpico dès la 5ème minute. Justement servi par Totti, il profite d'une sacrée bourde de Vidal pour tromper Buffon. 1-0. Le match ne peut pas mieux débuter. Mais la Juve n'est pas du genre à se laisser impressionner. A Naples, elle était menée de deux buts à la mi-temps, et avait finalement décroché le nul. Alors, ce n'est pas le onzième du classement qui va lui faire peur. La troupe d'Antonio Conte se rue à l'attaque, comme si le score était de 0-0. Enfin, pas tout à fait, en fait. Car dès les premiers assauts (toujours percutant, cela étant dit), on sent que la mécanique de la Vieille Dame n'est pas aussi bien huilée que d'habitude.

Les passes ont même du mal à arriver dans les pieds, malgré le retour du duo Marchisio-Pirlo, que l'on n'avait pas vu ensemble lors des deux derniers matches de championnat. La domination turinoise est indéniable, mais les occasions franches tardent à arriver. Tiens, en voilà une : Taddei veut imiter Vidal en loupant totalement le ballon dans la surface, mais Estigarribia est moins efficace que De Rossi, son tir étant repoussé par Stekelenburg. Le géant portier hollandais s'illustre encore sur un tir de Pepe, bien servi par Vidal, qui a à cœur de se rattraper. En fin de première période, le même Pepe gâche une balle de but alors que Matri était seul au centre. Mais Heinze, monstrueux tout au long de cette première période, comprend tout et dévie en corner. Pas d'autres émotions. La Roma rentre aux vestiaires avec son petit but d'avance. Et vu le nombre d'occasions que sont procurés les giallorossi (c'est quoi le chiffre avant 1?), c'est plutôt bien payé.

Duel de titans

Le début de seconde période est laborieux. Les 22 acteurs se regardent, et c'est finalement l'arbitre qui a le plus de boulot, en devant deviner quand il y a vraiment faute, et quand il y a simulation. Pas toujours évident. Après un quart d'heure d'ennui total, le stadio Olimpico décide de réveiller la soirée. Boum. Une bombe agricole qui pète. Boum. Une autre. Et une autre. Et cinq, en tout, en même pas deux minutes. L'effet est immédiat : une minute plus tard, Vidal invente un extérieur du droit pour Estigarribia, le Paraguayen foire totalement sa volée, qui se transforme en passe décisive pour Chiellini. L'homme qui ressemble aux athlètes grecs dans Astérix aux Jeux Olympiques catapulte le ballon dans les filets, devançant la sortie de Stekelenburg. 1-1, balle au centre. Mais le cuir ne tarde pas à se retrouver dans la surface turinoise. Lamela s'écroule après un contact avec Vidal, dans tous les bons (et les mauvais) coups. Pénalty. Difficile à juger avec les ralentis. Le duel qui suit est un duel de titans. Totti contre Buffon. Et celui-ci tourne à l'avantage du meilleur gardien du XXIème siècle, avec une parade énorme sur le pénalty du numéro 10. Dur.

Mais la Roma ne se démonte pas, puise dans son courage, et continue d'attaquer. La Juve, au lieu d'être galvanisée par son égalisation, recule, et tente de procéder en contre. Mais c'est la Roma qui se créé une nouvelle occasion par Pjanic, qui demandera à sortir quelques minutes plus tard pour des problèmes de vue. Le syndrome Gattuso? Le temps passe, et rien ne se passe. Ah si. Voilà la 88ème minute. Elia, entré en jeu, offre un caviar à Quagliarella, qui s'échappe, mais perd son face à face avec Stekelenburg. Ça va d'un but à l'autre en cette fin de rencontre. Il n'y a plus de schéma tactique. 90ème minute. Totti est idéalement servi par Lamela, il crochète, a la balle de la victoire au bout des crampons. Mais son tir est repoussé par Barzagli. On en reste là. Un point chacun. Cela ne fait pas vraiment les affaires de la Roma. La Juve, quant à elle, s'en contente. Elle rattrape l'Udinese à la première place du classement et s'offrira un choc de Noël au sommet, le 21 décembre, contre les Frioulans. Histoire de ponctuer 2011 en beauté.

Eric Maggiori
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