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  3. // Parme/AS Roma (1-3)

La Roma passe la troisième

Début de championnat parfait pour la Roma de Rudi Garcia. La Louve, pourtant menée 1-0 à la pause sur la pelouse de Parme, s'est imposée 3-1 grâce à des réalisations de Florenzi, Totti et Strootman. Elle rejoint Naples en tête du classement, et disputera donc le derby avec un statut de leader invaincu.

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Parme - AS Roma 1-3
Buts : Biabiany 39' / Florenzi 47', Totti 69', Strootman (sp) 85'


Dans six jours, la Roma disputera le derby de Rome. Et ce derby, elle le disputera en tant que co-leader de la Serie A. Trois matchs, trois victoires pour Rudi Garcia. On peut parler d'un début en fanfare pour l'ancien entraîneur du LOSC qui, ce soir, a donc réussi la passe de trois. Et ce succès-là fait plaisir, car obtenu sur une pelouse où il est toujours difficile d'aller s'imposer. Il fait également plaisir car il est amplement mérité. La Roma est rentrée aux vestiaires en étant menée d'un but, et a complètement renversé la vapeur en seconde période, en inscrivant trois buts en début, milieu et fin de mi-temps. Le coup parfait. Alors, certes, à la belle prestation romaine, il faut ajouter la prestation désastreuse de Parme. La formation de Donadoni n'est jamais rentrée dans son match, malgré le but inscrit juste avant la pause, qui aurait pu lui faire aborder la seconde période avec sérénité. Tu parles. Elle s'est écroulée sous les coups d'une Roma qui a su attendre son heure, et qui a géré intelligemment son match. Dans six jours, donc, la formation de Rudi Garcia retrouvera la Lazio, pour une revanche de la finale de Coupe d'Italie du 26 mai dernier. Les Giallorossi ont des choses à se faire pardonner. Ils le savent. Mais ce soir, ils savent une autre chose : au bout de trois journées, ils ont déjà une unité que l'on n'avait jamais vue au cours des deux saisons précédentes. Et ça, c'est déjà une sacrée satisfaction, pour l'ami Rudi.

Parme amorphe, mais Parme qui mène

Pour cette rencontre du lundi soir, le technicien français change peu de choses par rapport au match face au Hellas Vérone. Seule différence notable : la titularisation d'Adem Ljajić, qui avait débuté sur le banc il y a deux semaines. Pour le reste, c'est déjà du classique, avec Maicon, De Rossi, Strootman, Totti et Pjanić titulaires. L'entame de match est à mettre à l'actif des Romains, qui mettent un bon pressing au milieu de terrain, et empêchent Parme de construire des actions. Mais en réalité, on va vite comprendre que les Parmesans, même sans pressing adverse, ne construisent pas grand-chose. Le jeu de l'équipe de Donadoni est d'une tristesse dingue, malgré la présence dans le onze de départ de fantasisti comme Cassano, ou de détonateurs comme le Français Biabiany. Pourtant, rien. Pas d'actions, pas de combinaisons, et beaucoup, beaucoup de passes ratées. La Roma, à l'inverse, tente beaucoup. C'est encore un peu maladroit, car le travail de Rudi Garcia est tout frais, mais lorsque cela fonctionne, c'est magnifique.

C'est d'ailleurs le cas sur cette jolie combinaison entre Totti, Pjanić et Maicon, ponctuée par une demi-volée du Brésilien qui passe juste à côté. Totti, lui, tente sa chance de loin à trois reprises, mais trouve toujours les gants de Mirante, gardien qu'il a pourtant déjà trompé quatre fois dans sa carrière. Mais à défaut de créer des choses, Parme est bien en place, et ne court donc que peu de dangers. La première période semble se diriger tout droit vers un bon vieux 0-0, quand, à l'improviste, les Parmesans prennent l'avantage. Le centre de Parolo trouve la tête blonde (oui oui, blonde) de Biabiany, qui trompe De Sanctis sur son premier poteau. 1-0, et, juste derrière, Amauri est à deux doigts de dévier un centre fort du même Biabiany devant le but. 2-0, cela aurait été un vrai hold-up. 1-0 à la pause, c'est déjà bien payé.

Une Roma renversante

Mais Parme ne va pas franchement profiter de son avantage. On joue à peine depuis deux minutes en seconde période, et la Roma égalise déjà. À la baguette, Pjanić, qui offre une merveille de passe décisive, tout en finesse, à Florenzi : le milieu de terrain ne se pose pas de questions et fusille Mirante d'une violente demi-volée du pied droit. 1-1, balle au centre. Étrangement, le but romain a le mérite, enfin, de réveiller Parme. Les joueurs de Donadoni se mettent à mordre dans le ballon, ce qu'ils n'avaient pas fait pendant les 45 premières minutes. Cassano s'illumine avec quelques gestes de classe (et quelques coups de gueule, quand même), puis il s'en faut d'un rien pour qu'Amauri ne dévie au fond des filets une frappe de Parolo à l'entrée de la surface. Mais bon... Amauri qui marque, il aurait fallu faire un vœu. D'ailleurs, Donadoni comprend que son attaquant n'est pas dans un grand soir, et le remplace par l'ancien de la Roma, Okaka. Soixante secondes s'écoulent, et qui surgit de sa tanière ? Francesco Totti, bien sûr.

Cette fois-ci, l'ouverture géniale est signée Strootman, l'alignement de la défense parmesane est digne d'une équipe de district, Totti se paie un contrôle parfait, et n'a plus qu'à tromper Mirante d'une frappe sèche, avant d'exulter sous le virage des tifosi giallorossi. 2-1, la « rimonta » est complétée. Donadoni est désarçonné par ce deuxième but, d'autant que son équipe semblait mieux dans son assiette depuis quelques minutes. Il tente de redonner une secousse en faisant entrer l'excellent Sansone (pourquoi n'est-il pas titulaire ?), mais les occasions sont romaines, avec notamment un poteau frappé à bout portant par Castán suite à une faute de main de Mirante. Parme essaie de s'auto-convaincre que c'est encore possible, mais quand Borriello sauve sur sa ligne un centre-tir de Cassano, le stadio Tardini comprend que c'est terminé. D'autant que sur la contre-attaque, Gervinho est déstabilisé dans la surface par Lucarelli. Pénalty. Totti est sorti, alors c'est Strootman qui s'y colle, et qui inscrit son premier but en Serie A. 3-1, la messe est dite. L'esprit est désormais tourné vers le derby. Le derby de la rédemption.

Eric Maggiori
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