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  3. // AS Roma/Fiorentina (4-2)

La Roma n’a pas eu de pitié pour Montella

Avec un Francesco Totti lumineux (deux buts et deux passes décisives), l’AS Roma bat la Fiorentina et enchaîne une quatrième victoire consécutive qui lui permet de revenir ce soir à la quatrième position, à égalité avec sa victime du soir.

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AS Roma - Fiorentina 4-2
Buts : Tachtsidis 7', Totti 19' et 45', Osvaldo 89' / Roncaglia 14', El Hamdaoui 46'


Un seul mot. Totti. Quel match bordel, quel match du capitaine de la Roma ! Ce soir, le vieux Francesco n’avait pas 36 ans. Il en avait 20. 20 ans pour claquer ses 220e et 221e buts en Serie A, offrir deux passes décisives à Tachtsidis et Osvaldo, et permettre à sa Roma de terrasser la Fiorentina, 4-2. On attendait un match spectaculaire entre deux équipes joueuses, on n’a pas été déçus. Une rencontre magnifique, avec des buts, des occasions, des parades, des bourdes, des erreurs arbitrales. Bref, tout pour faire un beau spectacle. Tout, surtout, pour offrir à la Roma de Zeman un quatrième succès consécutif, qui lui permet de revenir à hauteur de son adversaire du soir au classement. La Roma n’est toujours pas une forteresse imprenable en défense, mais son attaque est explosive. Et puis, avec un Totti dans cet état-là, capable de jouer 90 minutes sur un rythme impressionnant, tout redevient possible pour une équipe qui semblait larguée après la défaite lors du derby, il y a tout juste un mois. La Fiorentina, pour sa part, essuie sa première défaite depuis le 30 septembre. La fin d’une belle série, qui confirme que la formation de Montella connaît un petit coup de mou, après des mois d’octobre et de novembre vécus à plein régime.

Viviano portes ouvertes

Drôle de Fiorentina que celle alignée par Vincenzo Montella. L’ancien coach de la Roma aligne Luca Toni seul en pointe, laissant El Hamdaoui et Jovetić sur le banc. Zeman répond avec un trio offensif Totti-Destro-Pjanić, avec Osvaldo et De Rossi, eux aussi, sur le banc. Le début de match est plutôt à l’avantage des Florentins, qui se procurent la première occasion par une frappe de Pasqual. Mais un fait de jeu va immédiatement changer le destin de ce match. Totti frappe fort un coup franc, Tachtsidis, au second poteau, reprend de la tête. Viviano, le portier florentin, n’esquisse même pas un mouvement, et le ballon termine au fond des filets. Un but tellement étrange que même le buteur en est surpris. Bref, ce pion galvanise la Roma qui prend le contrôle de la rencontre. Drôle d’ironie, c’est à nouveau un coup de pied arrêté qui va écrire la suite du premier chapitre. Borja Valero tire à son tour un coup franc, la défense giallorossa monte pour mettre tout le monde hors-jeu mais se foire, Pasqual, tout seul, offre à Roncaglia l'égalisation. Les Romains gueulent. Et ils ont raison : sur ce coup franc, tous les joueurs de la Fiorentina, sans exception, sont hors jeu. Une décision ahurissante du juge de ligne.

Mais les joueurs de Zeman ne veulent pas s’arrêter à une telle erreur. Pjanić et Totti semblent en forme, et le jeu de la Louve est, du coup, aussi fluide que léché techniquement. À peine le temps de reprendre son souffle que les Romains reprennent l’avantage. Pjanić, Destro, Totti, tout va trop vite pour une défense florentine dépassée par les évènements, et qui laisse le Capitano inscrire son 220e but en Serie A. Tous sous le même maillot, s’il vous plaît. 220, et même pas un petit 221e ? Bah si, évidemment. La Roma est Totti, et le capitaine, en toute fin de première période, expédie un pétard des 20 mètres qui trompe Viviano. Le gardien de la formation viola, pour la deuxième fois ce soir, se troue totalement, version gants savonnette. Un 3-1 mérité, à la pause, tant les Giallorossi ont régalé. Côté florentin, un jeu trop prévisible, un Toni trop lent, un Aquilani trop à l’Ouest, et une défense trop mal placée. Montella doit gueuler dans les vestiaires.

Le retour de De Rossi

Visiblement, le coach florentin a vu les mêmes carences. Par conséquent, il change. Dès l’entame de la seconde période, il fait entrer Mati Fernandez et El Hamdaoui pour donner de la consistance à son attaque. Coaching plus que gagnant. 40 secondes s’écoulent et l’attaquant marocain, idéalement servi par Borja Valero, score de la tête face à une arrière-garde romaine qui avait encore l’esprit aux vestiaires. Le match s’emballe immédiatement. La Roma répond avec une tête de Florenzi que Viviano sort miraculeusement. Sur la contre-attaque, Cuadrado et Mati Fernandez sont à deux doigts d’égaliser. La folie de la rencontre. Et ce n’est pas fini. Totti et ses potes ont bien l’intention de tuer le match et donnent tout pour y parvenir. Il faut un immense Viviano, qui se rattrape bien de ses deux bourdes de la première période, pour sortir la reprise de Bradley, puis un tout aussi immense Rodriguez pour sauver le tir à bout portant de Destro. Le jeune attaquant italien est d’ailleurs le vilain petit canard de son équipe, puisqu’il loupe encore deux autres opportunités favorables dans les minutes suivantes, ce qui a tendance à irriter le Stadio Olimpico.

Zeman, bien décidé à bétonner son milieu de terrain, fait entrer De Rossi et Perrotta. Deux champions du monde, excusez du peu. Forcément, après 65 minutes d’une intensité extraordinaire, les 22 acteurs ralentissent légèrement. Logique. Mais lorsqu’il s’agit de placer une fulgurance, la Roma répond présente. Et il faut une nouvelle bévue du juge de ligne pour lui gâcher la joie d’un quatrième but. Sur un nouveau coup franc botté par Totti, Destro reprend de la tête sur la barre, mais Marquinhos catapulte le ballon au fond des filets. Bim, annulé pour hors-jeu. Hors-jeu de qui ? Destro ne l’était pas, Marquinhos non plus. OK. Cette erreur laisse la Fiorentina en vie, même si les Florentins ont de plus en plus de mal à s’approcher de la surface romaine. Montella abat sa dernière carte en faisant entrer Seferović à la place de Toni, préférant, donc, ne pas risquer le convalescent Jovetić. Les dernières minutes sont électriques. Il faut d’abord une parade décisive de Goicoechea sur une frappe du nouvel entrant Seferović qui filait vers la lucarne. Sur le corner suivant, le gardien uruguayen se déchire, Aquilani place sa tête, mais Bradley sauve sur sa ligne. Les tifosis retiennent leur souffle. Heureusement pour les cardiaques, il y a Totti. Le numéro 10, au lieu de planter un triplé, offre un caviar à Osvaldo pour le 4-2 final. L’Olimpico chante. La Roma fait tomber la Fiorentina. Et envoie un signal fort au peloton de tête.

Eric Maggiori
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