En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 4 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Roma-Inter (2-1)

La Louve hurle plus fort que l'Inter

Des maillots mouillés, des langues tirées, des sourcils froncés. Ce Roma-Inter a accouché d'un match viril, intense et plaisant, et d'une victoire des Romains qui ont mis les bons coups de crocs quand il le fallait.

Modififié

AS Roma 2-1 FC Internazionale Milan

Buts : Džeko (5e) et Manolas (76e) pour la Roma // Banega (72e) pour l'Inter

À peine la ligne du bout du terrain franchie à la fin de son action, Mohammed Salah peut regarder l'écran géant. Oui, il vient bien de courir son 100 mètres en moins de 10 secondes. Pour attraper une belle passe en profondeur, puis pour rater son face-à-face contre Handanovič à la 20e minute. Tant pis, il aura une nouvelle occasion deux minutes plus tard, mais encore ratée et envoyée sur le poteau. Une folie offensive qui témoigne de l'animation permanente d'un match qui est allé dans tous les sens, d'un côté comme de l'autre, dans ce Roma-Inter bouillant. Et alors que chaque équipe a eu un million d'occasions de marquer, voire plus, c'est dès la 5e minute que Džeko a planté le but qui a longtemps suffi à la Roma pour l'emporter et remonter sur le podium. Une certitude qui a explosé pendant cinq minutes, le temps pendant lequel l'Inter a cru avoir arraché le point du nul, avant qu'un coup de casque de Manolas ne vienne remettre les pendules à l'heure. Comme quoi, l'Italie aussi aime parfois nous faire plaisir avec un match du dimanche soir réussi.

On va bouger bouger


L'hymne de la Roma est toujours aussi beau, même quand il résonne dans un Stadio Olimpico aussi vide. Dans une soirée romaine chaude et lourde, l'orage était dans le ciel peu avant le match, et sur la pelouse pendant la rencontre. Les hostilités ont démarré dès la deuxième action romaine, avec cette ouverture du score d'Edin Džeko qui glisse à terre une frappe décroisée vicieuse. Handanovič est trop lent à se coucher, et ses coéquipiers sont bons pour courir après le score, alors qu'il reste 85 minutes à jouer. Banega se met à l'ouvrage rapidement et snipe Szczęsny de vingt-cinq mètres, mais sa frappe est aimantée par le poteau droit qui sauve la Roma. Le match bouge de partout, comme Candreva, l'ancien Laziale qui se souvient qu'il est toujours bon de taquiner la Roma, et qui multiplie les centres et les appels. Et si la Louve sait désormais que son poteau est là pour lui prêter main forte, l'Inter s'en remet parfois à Handanovič, souvent à la maladresse des Romains. Les Giallorossi loupent quelques occasions impardonnables de plier l'affaire et de faire le break, à l'image de Daniele De Rossi qui se plante tout seul face au portier slovène à la 40e, n'attrapant même pas le cadre. La fin de la mi-temps est rythmée par les exploits des gardiens, d'abord la parade sublime de Szczęsny contre Candreva, puis l'arrêt tranquille d'Handanovič sur une frappe de chiffe molle de Džeko.

Rome arrangé


Après la pause-café, les accélérations sont intéristes, les contres ratés aussi. Ivan Perišić est intenable mais stérile, et en face ce sont De Rossi et Perotti qui se chargent d'envoyer les colis vers le but de Milan. Bousculées, les défenses tiennent bon, et les gardiens assurent les arrêts, dans un match fait de va-et-vient permanents. Mais avec la fatigue arrive sa petite sœur, l'imprécision. Les tentatives sont toujours là, mais passent de plus en plus loin des cages. Autre membre de la famille, l'énervement, avec une jolie combinaison entre le tacle de Juan pour choper le carton jaune, les contestations de De Rossi pour faire le métier, et le coup franc de Perišić pour lécher la cage de Szczęsny. Les nouveaux arrivants ne font pas beaucoup mieux, à l'image de Gnoukouri, à peine entré et qui lâche un drop qui aurait largement valu trois points dans un sport à balle ovale, alors qu'il était seul au point de penalty. C'en était trop pour Banega, qui brise quelques tendons à De Rossi en lui mettant un gros crochet dans la surface avant d'aligner tranquillement Szczęsny pour égaliser. Mais comme souvent dans les matchs tendus, le diable est dans les fautes. Un coup franc stupidement donné aux Romains, et c'est Manolas qui vient placer sa tête pour remettre son équipage sous les vents favorables. Pour se consoler, Handanovič sort la plus belle parade de la soirée sur une tête de Džeko, là aussi après un coup franc idiot. C'est très beau, mais c'est quand même perdu pour l'Inter.


  • Résultats et classement de Serie A
    Retrouvez toute l'actualité de la Serie A

    Par Alexandre Doskov
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié


    Dans cet article


    il y a 6 heures Une ex-formatrice défonce la goal-line technology (via Brut Sport)
    il y a 7 heures Quand Ronaldo planquait de la bière 44 il y a 8 heures Dupraz quitte le TFC 124 il y a 9 heures Robinho en route vers Sivasspor 56 il y a 12 heures Un supporter arrêté après avoir uriné dans la bouteille du gardien adverse 18
    Partenaires
    Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
    Hier à 17:15 La double fracture de McCarthy 4 Hier à 16:45 Pablo Aimar va (re)faire ses adieux 8 Hier à 16:05 Un gardien espagnol marque de 60 mètres 7
    À lire ensuite
    La Vieille Dame en balade