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La Roma à fond, Naples au fond

Encore des buts avec Parme et l'increvable Cassano. La Roma joue dans le vite fait bien fait. La Fio se reprend pendant que la Lazio lâche prise. Et Naples n'est pas bien du tout.

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Le burn de la Roma, le burn-out de la Lazio


Les pneus ont crissé au Stadio Olimpico. En moins de 15 minutes, la Roma fait la différence. Gervinho et sa perruque montrent la voie à ses coéquipiers. Il lance une première fois Florenzi en profondeur qui ouvre les cages à Destro. Ça glisse tout seul. L'Ivoirien remet une deuxième fois en pivot la balle à Florenzi qui n'a plus qu'à finir. Ça va trop vite pour Cagliari. Le jeune Italien court dans les tribunes embrasser sa grand-mère. 5 secondes de gloire pour la Nonna alors qu'elle venait le voir pour la première fois. Un bon bisou plein de transpiration.



C'est mignon et ça fait surtout 2 à 0 au bout de 13 minutes. C'est ce qu'on appelle un bon départ. Pour la première titularisation de Yanga Mbiwa qui a bien tenu son poste, la Roma se repose sur son avantage gagné rapidement et colle au rythme de la Juve. Une belle journée pour les supporters de la Roma. Et encore plus quand ils tombent sur les 5 dernières minutes du match de leurs rivaux. 5 minutes de trop pour la Lazio. Après avoir dominé, poussé et surtout gâché un bon nombre d'occasions, elle se fait piéger dans les dernières minutes. Candreva et Djordjevic peuvent s'en mordre les doigts. Ils ont tout tenté face à Mattia Perin. Le gardien du Genoa sort un match de grande classe. Il permet aux siens de garder espoir pendant une bonne partie de la rencontre. Le Genoa doit avoir le dos bien rond ce soir, mais ça paye. À la 85e, De Vrij laisse traîner la main alors qu'il est le dernier défenseur. Expulsion cash. La Lazio est à 10, mais c'est surtout mentalement qu'elle prend un coup. Et finalement sur un centre au deuxième poteau, Pinilla traîne et rentre avec le ballon dans les cages. Le Chilien devient dingue pendant une bonne minute. Il grimpe au grillage en transe. La Lazio l'a mauvaise. Ils viennent de se faire braquer sans arme, ni haine, ni violence.

Cassano et Parme ont du cœur, la Fio réaliste


C'est certain, les joueurs de Parme ont beaucoup d'envie. Un peu trop même. Car ils passent encore à deux doigts de lâcher un match qu'ils ont en main. Comme face à Milan la semaine dernière. Devant, ils sont bien. Pas de souci. Derrière en revanche, c'est limite. Très tôt, ils se font décoiffer par un débordement interminable de Lazarević et une finition d'Izco. Le Chievo s'en contente et se replie. Pendant 65 minutes, Roberto Donadoni transpire tant et plus sous sa chemise blanche. Parme pousse, mais n'y arrive pas. Lucarelli va même essayer de marquer de la main. Mais Roberto va débloquer la situation en faisant entrer Coda. Il a des jambes, le petit. C'est lui qui remonte tous les ballons et fait briller Cassano par deux fois. Toto ne cherche pas à comprendre et mine à bout portant coup sur coup. Deux magnifiques réalisations. Et Coda y va également de son but : contrôle en porte-manteau dans la course et frappe piquée. Ce n'est pas mal non plus. Le Chievo réagit en fin de match, mais il est déjà trop tard. Parme y a mis tout son cœur et c'est mérité. Cette fois-ci, les supporters pardonnent les absences défensives. Mais juste pour cette fois.

La Fiorentina a, quant à elle, eu de la réussite. Sur une demi-occasion, les Violets trouvent la brèche face à l'Atalanta et puis c'est tout. La frappe de Kurtić passe entre les jambes de Biava, juste à côté des gants de Sportiello et finit dans le petit filet. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir dominé. La Fio a le contrôle et les occasions du match. Stérile. Mais bon, Bergame ne s'est pas non plus montré très dangereux. Quelques frappes par-ci par-là. De ce match, on retiendra surtout les 3 points.

Naples a du mal, Sassuolo va mieux


Naples a perdu quelque chose en ce début de saison. Certainement de la vitesse. Peut-être de la créativité. Du réalisme, c'est sûr. Mais avant tout, des points. Les hommes de Benítez sont ennuyants et inoffensifs. Ils sont fébriles sur coups de pied arrêtés et Udinese en profite. Sur un coup franc, Danilo traîne au deuxième poteau et troue Rafael. C'est dur pour Naples. La fin de match est brouillonne. Naples pousse, mais oublie son système de jeu. Udinese contre, mais sans réussite. Le score en reste là. Au bout de trois journées, Naples n'a que trois points. C'est peu. Mais parfois, ça a du bon de côtoyer le fond du classement.

Enfin, bonne nouvelle pour Sassuolo : ils n'ont pas pris de buts aujourd'hui. Mais ils n'en ont pas mis non plus. Après l'inondation la semaine dernière face à l'Inter, il fallait retrouver un peu d'imperméabilité face à la Samp. Et un nul 0-0 c'est bon pour le moral. Ils ont même eu plusieurs occasions avec Brighi, Floro Flores et un Taïder agité sur son côté droit. Mais pas de quoi faire la fine bouche non plus : ils auraient quand même pu s'en prendre un ou deux. Bref, un bon point pour Sassuolo et deux points de perdu pour la Samp après sa performance la semaine dernière face au Torino.

Résultats et classement de Serie A

Par Ugo Bocchi
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