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La Rojita et son empire du milieu

Sans la moindre contestation, l'Espagne a remporté l'Euro U21 israélien. Une évidence à la vue d'une équipe quelques mètres au-dessus de la mêlée. Avec son milieu quatre étoiles, la Roja n'a aucun souci à se faire : la succession est assurée.

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Le succès ne souffre d'aucune contestation. La manière non plus. En s'offrant le scalp de l'Italie (4-2), l'Espagne s'est adjugée un troisième Euro Espoir (rebaptisé U21). Une victoire en quatre temps construit autour d'un milieu de terrain ultra-complet. Entre Thiago Alcántara, capitaine-MVP auteur d'un hat-trick, Isco, maître des fulgurances, Koke, toujours au diapason, et Illarramendi, maestro basque, l'alchimie frôle la perfection. Rien de vraiment surprenant. Les quatre larrons ne sont plus des découvertes. Dans leur club respectif, ils se sont imposés comme des pions inamovibles – exception faite de Thiago au Barça. Le tout grâce à une formation axée sur le ballon – une hérésie en France – et des modèles actuellement au Brésil. De ces quatre, aucun n'est assuré de faire le voyage sud-américain en 2014. Qu'importe. Avec leur vingtaine florissante, ils offrent des perspectives radieuses pour la Roja. Car à n'en pas douter, le règne espagnol sur le monde du ballon rond n'est pas prêt de s'estomper. N'en déplaise à ses détracteurs.

Pas de syndrome France Espoir 2002

À ceux qui en douteraient encore, le risque « comète » a peu de chance de se réaliser. Cette (nouvelle) génération dorée ne va pas disparaître en un claquement de doigt. Le parallèle avec nos Bleuets de 2002 serait donc fortuit. Pour rappel, la génération française 79-80, grande favorite de l'Euro helvétique, s'était inclinée après la séance des tirs au but face à la République tchèque. De cette troupe, nombreux s'en sont tirés avec les honneurs. Mais de Landreau, Mexès, Boumsong ou encore Govou, aucun ne s'est réellement imposé dans le gratin international. A contrario, les Espagnols de ces cuvées 91-92 sont tous des éléments clés de leur club – le cas Thiago Alcántara toujours mis à part. Isco sort d'une saison sublime et a gagné en consistance avec Málaga. Jorge Resurreccíon Merodio, aka Koke, dicte le tempo du système Simeone à l'Atlético de Madrid. Et Asier Illarremendi, trouvaille de Philippe Montanier, joue déjà comme un père de famille. De ce quatuor, la comparaison avec ses illustres prédécesseurs va de soi. Car oui, il y a du Iniesta dans Thiago, du Silva dans Isco, du Xavi dans Koke, et du Xabi Alonso dans Illarramendi. Après ce séjour israélien, l'Europe du football les verra à l'œuvre dès septembre prochain en Ligue des champions. N'en doutez pas.

Formation indépendante


Encore plus rassurant pour la patrie de Cervantès, ces poulains ne sortent pas du simple moule Barça-Real. Bien que de la Masia, Thiago Alcántara n'a rien du prototype barcelonais. Comme nous le confiait l'un de ses formateurs, Javier Lago de l'E.D. Val Miñor Nigrán, « un alliage entre la rigueur tactique italienne, le sens collectif espagnol et la technique brésilienne  » . Illarremendi sort, lui, du centre de la Real Sociedad. Occupant le même poste, ayant la même dégaine que Xabi Alonso, il permet une certaine alternance jeu court-jeu long. Même topo pour Koke, Colchonero de toujours, pour qui la grinta n'est pas un vain mot. Isco, prodige andalou élevé du côté de Mestalla, joue l'électron-libre, capable de gestes techniques de grande classe. Complémentaires, ils rassurent sur la diversité de la formation espagnole. La dépendance à la Masia barcelonaise et la Fabrica madrilène ne semble pas aussi forte que parmi la Roja. Et le topo est le même concernant le reste d'un effectif où Basques de San Sebastián et Bilbao, Andalous de Séville et Málaga et Colchoneros de Madrid ont la part belle. Le toque, maître mot du football espagnol, a donc de beaux jours devant lui. Tant pis pour ses détracteurs.

Par Robin Delorme, à Madrid
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