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La Roja se met à l'anglais

Alors que le championnat anglais n'a jamais compté autant d'Espagnols, la Roja n'a, elle, jamais autant parlé la langue de Shakespeare. Un constat implacable qui pose une question : quel impact sur la sélection de Vicente del Bosque ?

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L'horloge n'annonce que le début de la sieste. Loin de son hamac et de ses oliviers méditerranéens, Pedro Rodríguez enfile pourtant son barda de nouvelle attraction. Sous le déluge peu accueillant des Midlands, il entame son apprentissage anglais dans le si British stade des Hawthorns de West Bromwich. Aux ordres cérébraux de Luis Enrique s'opposent désormais le discours quelque peu incontinent de José Mourinho qui, en l'espace d'une mi-temps, entraperçoit tout le bien fondé de ce recrutement de dernière minute. À l'ouverture du score de Pedrito font suite deux autres pions de ses compatriotes Diego Costa et Azpilicueta. Et une première victoire étriquée des champions d'Angleterre sortants. Pour le Special One, ces prémices « n'ont pas été ceux de Maradona, mais presque » . Surtout, ils mettent en exergue une tendance dont la croissance a de quoi faire pâlir tous les observateurs du FMI : la Liga est le plus gros pourvoyeur de talents outre-Manche. Une vérité des chiffres, mais aussi des terrains qui pose question du côté de l'office de Vicente del Bosque : quelle incidence sur la Roja et son jeu si latin ?

Vicente et « l'enrichissement » de sa sélection


L'influence espagnole en Premier League ne se dément pas depuis le Spanish Liverpool de Rafa Benítez. Premier entraîneur du pays de Don Quichotte à traverser la Manche en 2004, le Madrilène réussit à faire changer quelques mentalités et idées reçues en perfide Albion. L'inverse se veut plus relatif. Bien entendu, nombre de joueurs espagnols évoluent en Premier League. Une tendance qui ne cesse de croître depuis le début du millénaire, au gré des mercatos et des changements de direction sportive. L'appât économique aidant, les pensionnaires du championnat anglais se gavent d'amateurs de tapas et de tiki-taka. Si bien qu'après les premiers succès de la Roja vient la première vague d'exode massif. Après le départ de Fernando Torres en 2007 vers Liverpool, David Silva, à Manchester City en 2010, David de Gea, à United en 2011, ou encore Juan Mata, à Chelsea en 2011, lui emboîtent le pas. Des transferts onéreux qui font le bonheur des acquéreurs, parés de nouveaux renforts aux performances régulières, et des vendeurs, dont les comptes en banque dans le rouge reçoivent du cash. Les principaux intéressés, eux, perçoivent des mensualités que seuls Barça et Real peuvent leur proposer.

Plus problématique est le pillage des canteras outre-Pyrénées. Depuis le recrutement précoce de Cesc Fàbregas par les Gunners de Wenger, les clubs anglais se sont fait une habitude de venir dépouiller les centres de formation espagnols. Pour la moustache de Vicente del Bosque, le constat prête à l'optimisme : « Ils sont partis très jeunes, c'est un facteur d'enrichissement. Ces jeunes nous permettent de perdre des complexes que nous avions dans le passé. » De même, il estime que « cela signifie que le football espagnol vit une période faste. Nous avons désormais plus de responsabilités. » Ce modèle, copié et exporté, n'est pourtant pas gage de réussite. L'exemple de Manchester City et de Denis Suárez parle de lui-même. Fleuron des sélections de jeunes de la Roja, le Galicien s'engage à 17 ans avec les Citizens. Trop frêle, il peine à imposer sa vista et repart, la queue entre les jambes, pour l'Espagne et le FC Barcelone deux ans plus tard. Aujourd'hui encore, Héctor Bellerín et Aleix Garcia épousent une fin de formation à l'accent britannique. Leurs fortunes, elles, divergent.

Un plus physique, une identité toujours blaugrana


Cette exportation massive s'applique autant aux mastodontes de Premier League qu'aux autres fanions d'Angleterre. Ainsi, jamais le Championship n'a compté autant d'Espagnols dans ses rangs. Une tendance qui pourrait offrir de nouveaux maux de tête à Vicente del Bosque si seulement les profils étaient différents… Car la réussite anglaise des Espagnols répond, bien souvent, au même prototype de joueur. De Chelsea à Manchester United en passant par City et Arsenal, toutes ses escouades connaissent un meneur de jeu hispanique. De fait, le dernier onze de la Roja aligné face à la Slovaquie offrait un quatuor offensif estampillé Premier League - Pedro, Diego Costa, David Silva, Cesc Fàbregas. L'arrière-garde de la sélection reste, elle, propriété de la Liga, tandis que l'essence de son jeu rappelle des origines blaugrana. Le style anglais, plus direct, permet au mieux aux joueurs offensifs de gagner en physique et en intensité. Mais, si le championnat anglais se nourrit des manieurs de ballon espagnols, la sélection de Vicente del Bosque conserve bien sa colonne vertébrale à mi-chemin entre le FC Barcelone, les deux géants de Madrid et David Silva.

Par Robin Delorme, à Madrid
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