En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 12 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Chelsea-Everton (2-0)

La Roja bleue enchaîne

Après leur victoire à Tottenham le week-end dernier, les Blues se sont sereinement imposés devant Everton. Une victoire acquise grâce à trois de leurs Espagnols, buteurs et passeurs.

Modififié

Chelsea 2-0 Everton

Buts : Fàbregas (27e) et Morata (40e)

Arsenal : l'important, ce n'est pas la chute

On s'est parfois interrogé sur le sort des Espagnols à Chelsea. Les derniers exemples en date ? Juan Mata dégagé alors qu'il était le meilleur élément de l'équipe depuis deux saisons, Diego Costa mis à l'écart par texto alors qu'il est le meilleur buteur depuis deux saisons, ou Cesc Fàbregas condamné au banc alors qu'il était le meilleur passeur depuis deux saisons. Mais rassurez-vous : la communauté hispanique a toujours un avenir chez les Blues. En ce début de saison, elle représente même le présent du club. Après Marcos Alonso contre Tottenham, la triplette Fàbregas-Álvaro Morata-César Azpilicueta a en effet permis au champion d'Angleterre de gagner son premier match à domicile en championnat. Sur deux actions anodines au premier regard. Mais avec ce Chelsea espagnolisé, ça suffit.

Quand l'absence de Costa se ressent...


Toujours sans Hazard, blessé, et sans Matić, parti faire le bonheur de Manchester United, Chelsea galère à faire le jeu. Peu étonnant au vu de sa dernière sortie en Premier League (succès 2-1 chez les Spurs). Mais il se montre toutefois dangereux, notamment grâce à Pedro et Willian, deux éléments offensifs en jambes en début de partie. Pendant ce temps-là, Sigurðssonn, recrue la plus chère de l'histoire d'Everton (près de cinquante millions d'euros), s'amuse à coups de grands ponts. Sinon, rien de très joli à signaler. Morata joue 95% de ses ballons dos au but, Rooney brille davantage par les sévères tacles qu'il encaisse que par ses tentatives de frappes, et la quille passe plus de temps dans les airs qu'au sol.

... avant de vite se faire oublier


Et puis finalement, les Espagnols londoniens haussent le ton à la demi-heure de jeu : Morata s'arrache pour gratter un ballon dans la surface adverse et sert Fàbregas, qui ouvre le score. Pas super esthétique, mais efficace. Du Chelsea version Conte, quoi. Suffit ensuite de bien défendre pour récupérer trois points. Pas vrai, Antonio ? Bah non. Parce que les Espagnols aiment marquer des buts. Sur un bon centre d'Azpilicueta, Morata place sa tête et double la mise. Quel réalisme de la part des Blues ! En face, les potes de Bešić (entré dès la mi-temps à la place de Davies) n'ont pas la même réussite. Normal : leurs actions sont beaucoup moins incisives. Et comme, en plus, ils n'en ont pas beaucoup...

Pas franchement mis en difficulté, encore moins secoués, les Londoniens traversent donc la deuxième période en toute tranquillité. Pedro manque même de donner une plus grosse ampleur espagnole au compteur. Quelques secondes plus tard, Moses loupe également la balle du 3-0. Autant dire qu'Everton n'y est plus vraiment. Résultat : les hommes de Conte enchaînent par une deuxième victoire sans forcer et gardent un écart correct avec la tête (trois points de retard sur Manchester United, le leader). Quant aux Toffees, neuvièmes en attendant la fin de la journée et zéro tir cadré, ils songent peut-être à recruter espagnol en ces ultimes jours de mercato.

  • Résultats et classement de Premier League
    Retrouvez toute l'actualité de la Premier League



    Par Florian Cadu
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié




    Dans cet article


    Hier à 18:30 La Fondation Lionel Messi pas très utile selon les Football Leaks 29
    Partenaires
    Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
    dimanche 14 janvier Le low-kick fou de Tony Chapron 165