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La Roja à la conquête de l’Olympe

Après deux Euro et un Mondial, l’Espagne du foot ne semble pas rassasiée. Tant mieux, les JO arrivent. Rien de très excitant, sauf lorsque votre sélection peut se permettre un grand Chelem jamais réalisé.

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De mémoire d’Espagnols, cela faisait quelques printemps que le pays de Cervantes ne s’était pas éveillé avec une si belle gueule de bois. Primo, en guise de rayon de soleil depuis les prémisses de la crise, leur Roja est un peu plus entrée au panthéon du football avec un détonnant triplé Euro-Mondial-Euro. Secondo, le taux de chômage – de plus de 24 %, atteignant même les 50 % chez les jeunes, excusez du peu – a sensiblement fait machine arrière. Un duo d’heureux évènements qui a de quoi redonner de belles risettes à tout un peuple. Pour ne pas s’arrêter en si bon chemin, en continuant à allier jeunesse, football et succès, la Selección se voit proposer un grand Chelem aussi inédit que monstrueux : boucler la boucle avec un triomphe aux Jeux Olympiques de Londres. Et ce ne serait qu’un doux euphémisme que d’affirmer que le squad espagnol y fait figure de gigantesque épouvantail.

Car la short-list du coach Luis Milla fait peur. Très peur. Bien que ne pouvant sélectionner que des minots de moins de 23 piges – plus trois dérogations –, l’ancien meneur blaugrana n’a que l’embarras du choix. Comprenez par là que le lascar peut se permettre à la fois de mêler joueurs d’expérience – trois champions d’Europe tout de même – et pépites en devenir parmi les 18 sélectionnés. À ce jour, il n’a d’ailleurs pas su départager les 22 prétendants (21 en fait, depuis le retrait de Thiago Alcantara, toujours blessé au tibia). Ainsi Javi Martínez (251 apparitions en Liga) et Juan Mata (une Copa del Mundo, un Euro et une C1 en poche) seront en vadrouille sur les bords de la Tamise en août. Pour obtenir un cocktail vraiment explosif, rajoutez-y les prochaines terreurs de la Liga : Jordi Alba (la trouvaille de la promenade ibérique dans l’Est), Adrian (le briseur de reins de l’Atlético), Isco (le bijou de Malaga)… Et César Azpilicueta. Pour faire court, le Japon, le Honduras et le Maroc, tous en compagnie de la Roja au sein de la poule D, pleurent déjà. Sortez les mouchoirs.

Mieux que le palmarès français en six ans

Même si le talent ne suffit pas, il aide. Rajoutez-y un zeste de motivation, et la fusion devient dès lors dangereuse. Surtout pour les adversaires. Et c’est bel et bien l’équation à laquelle seront confrontés les challengers des ouailles de Luis Milla. Pour le prébuère Isco, aucune sélection chez les grands de la Roja, c’est « une occasion unique dans une vie que de jouer aux Jeux Olympiques » . L’homme qui valait 40 millions, aka Javi Martínez, « espère bien revenir avec une médaille d’or de ces JO de Londres  » . Bah oui, tant qu’à faire. Bref, ces déclarations en pagaille appuient la thèse d’une vraie et sincère envie de déboiter tout ce qui sera sur leur passage le mois prochain. Pour prouver, un peu plus, que la relève des Xavi, Iniesta et Casillas est déjà assurée. Ou presque.


Car les Jeux Olympiques, compétition aussi mythique soit-elle, n’a rien de très sexy niveau ballon rond. Mais – et oui, il y a toujours un hic – quand l’histoire s’en mêle, le refrain change. Une victoire le 11 août prochain et l’Espagne pourra prétendre, en toute légitimité, à se tailler une place auprès des plus grandes générations de tous les temps. Pour la petite histoire, une médaille d’or, et la RFEF détiendra autant de titres en six ans que la France dans toute son histoire. Alors oui, le royaume de Jean-Charles prête un minimum d’attention à cette course vers l’Olympe. Et espère de nouvelles gueules de bois. Sans passer par la case ANPE, si possible.

La liste des 21 espagnols préselectionnés : David de Gea (Manchester United), Joel Robles (Atlético Madrid), Diego Mariño (Villarreal) ; César Azpilicueta (Marseille), Jordi Alba (Barcelone), Javi Martínez (Bilbao), Dominguez (Mönchengladbach), Montoya (Barcelone), Botia (Gijón), San José (Bilbao), Iñigo Martínez (Real Sociedad) ; Ander Herrera (Bilbao), Koke (Atlético Madrid), Oriol Romeu (Chelsea), Isco (Malaga), Juan Mata (Chelsea), Iker Muniain (Bilbao) ; Adrián López (Atlético Madrid), Álvaro Vázquez (Espanyol), Tello (Barcelone), Rodrigo (Benfica)

Par Robin Delorme
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