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  1. // Supercoupe d’Espagne – Aller
  2. // FC Barcelone / Real Madrid (3-2)

La revue de presse du premier Clasico

Rarement sur la même longueur d'ondes, les presses madrilènes et barcelonaises ont fait dans le consensus en soulignant toutes deux la domination du Barça dans le jeu. Évidemment, la boulette de Valdés fait la une. Certains s'en frottent les mains. D'autres en pleurent.

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L'amour et le hasard

« Ce premier Clásico va débuter une saison qui semble partir sur des bases nouvelles. Des bases de concorde, de paix et de bonne ambiance » , titrait Marca quelques heures avant que le ballon ne roule sur le terrain. Sans parler de franche camaraderie, la rencontre s'est déroulée dans une atmosphère bien plus saine et décontractée que par le passé. Alors oui, Pepe n'était pas là, mais quand même. Au lieu de mettre le doigt dans l'œil de Tito pour le saluer, José lui a serré la main, comme tout le monde. L'arbitre n'a eu à sortir que quatre cartons jaunes, c'est peu. Busquets et Alves n'ont pas eu besoin de simuler, Arbeloa n'est même pas venu se plaindre à Clos Gomez, les petits oiseaux chantaient, les pâquerettes poussaient sur la pelouse… Plus sérieusement, l'image la plus sympathique de la soirée a été la discussion entre Mourinho et Francesc Satorra, employé à moustache du FC Barcelone, mondialement connu sous le titre de « The Observer » pour avoir arbitré de son regard sévère la rixe entre les deux brigands la saison dernière. « Mourinho retrouve l'homme à la moustache » , s'amuse ABC.

Côté jeu en revanche, rien ne bouge. Le Barça d'Iniesta a encore donné une leçon de football, en trois parties, à Sergio Ramos et ses camarades. Le Real a encore donné une leçon de réalisme à Léo Messi et sa bande de bouffeurs de chique. « Le Barça, c'est comme le cinéma d'auteur. Avec Iniesta et Xavi à la réalisation et Messi au montage. Mais, comme tout art, le cinéma d'auteur n'est pas une science exacte, il peut dominer sans gagner, il laisse une place au hasard » , vagabonde l'âme poétique de Juan Cruz dans As. Hier soir, l'artiste, c'était Andrés Iniesta. L'époux d'Anna Ortiz a littéralement survolé la rencontre, comme sur le troisième but des Blaugrana où il soûle la défense madrilène de ses dribbles avant d'offrir un caviar à Xavi. El Pais y va de son éloge : « Iniesta illumine le Clásico » . Évidemment, les Catalans regrettent d'avoir laisser la part belle au hasard dans une rencontre qu'ils auraient dû maîtriser. « Le Barça ne sait pas achever le Real dans le premier Clásico de la saison » , déplore El Mundo Deportivo. Un hasard qui a souri aux Madrilènes hier soir. D'abord par l'intermédiaire de Ronaldo qui ouvre le score sur corner, totalement contre le cours du jeu, puis par le truchement de Valdés et de son pied magique.



Valdés vole la vedette

À vouloir imiter les crochets d'Iniesta dans sa surface, Víctor Valdés a offert à Di María l'occasion d'adoucir la défaite des siens. À 3-1, la messe aurait été à peu près dite. À 3-2, un petit 1-0 des familles à Bernabéu suffira pour que les hommes de l'Unique raflent la coupe. Alors, bien sûr, le pauvre Víctor en prend plein la tête. As et Marca sont unanimes : « Valdés donne vie à Madrid pour le match retour. » Plus mesurés, les journaux catalans se contentent de constater les dégâts. « La boulette de Valdés risque de coûter cher » , regrette El Mundo Deportivo, tout en relayant les paroles de Tito : « On demande à Valdés de relancer le jeu au pied. C'est un risque à prendre. Ce genre d'erreur peut arriver à tout le monde. » . Évidemment, les mauvaises langues diront que ça n'arrive pas à San Iker et que là se fait la différence entre le grand gardien et le goal moyen. Plus cynique, le quotidien généraliste El Mundo rappelle que « Valdés avait déjà offert un but à Madrid l'année dernière, lors du premier Clásico de la Liga, à Bernabéu » .


Face aux prouesses techniques de l'enfant-lune et à la bourde du protégé de Zubizarreta, le duel entre les deux meilleurs joueurs du monde est passé au second plan. Tous les deux buteurs, les deux larrons n'ont cependant pas livré le match de leur vie. « Un Ronaldo pas encore prêt marque pour son quatrième Clásico d'affilée » , note sobrement La Razón. Quant à La Puce, elle est parvenue à rompre sur penalty sa mauvaise série contre le Real. Très en jambes en première mi-temps, Léo Messi a surtout fait preuve d'une maladresse tout à fait curieuse devant le but. Le Ballon d'Or va devoir attendre au moins mercredi prochain pour trouver son prochain souverain. À moins qu'Andrès ?




Par Pablo Garcia-Fons
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