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La revue de presse de Barça-PSG

Des erreurs arbitrales, le manque de couilles du PSG, la prestation de Neymar, les mauvais choix de Cavani... Toute la terre débriefe le Barça-PSG. Revue de presse qui fait mal.

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Espagne


El Pais, le principal quotidien du pays, fait évidemment l'éloge de Neymar, « Grand du début à la fin » , mais place le curseur de l'héroïsme sur Sergi Roberto : « Il a mis le but qui a sanctionné la spéculation du PSG. Les Parisiens ont quitté le terrain énervés et enragés contre l'arbitre à qui ils ont réclamé trois penaltys. Le rationalisme, hier, malheureusement pour eux, était absent. Ce match complètement fou et épique est du jamais-vu dans l'histoire du Barça... Jusqu'à l'arrivée de Luis Enrique. » El Pais ne se raconte pas d'histoires à propos des faveurs arbitrales dont ont bénéficié les locaux : « Une équipe qui doit remonter quatre buts est toujours avantagée à domicile. Ça débouche sur des situations surprenantes. Hier, Iniesta s'est transformé en charognard, pour arracher le cuir des pieds de Marquinhos. Une récupération de balle dans le plus pur style de Luis Suárez. Les virtuoses du Barça n'avaient jamais mis des buts aussi moches dans un match d'une telle importance, mais ils ont gouverné le choc en intimidant collectivement leur adversaire. Le PSG a eu une attaque de panique à la fin du match. Les Français n'ont pas compris comment ils ont encaissé tant de buts alors qu'ils avaient pourtant bien verrouillé les espaces et surtout Messi. Le PSG a fini par exploser à la 88e minute, en encaissant le quatrième but, celui qui a définitivement ouvert le feu d'artifice blaugrana. À partir de là, la fièvre s'est emparée des locaux jusqu'au sixième but, semblable à celui d'Iniesta à Stamford Bridge, ou à celui de Bakero à Kaiserslautern en 1992. Le but de Sergi Roberto a permis aux socios de rembobiner ces bons souvenirs pour mieux profiter de la soirée la plus épique et heureuse de l'histoire du Camp Nou. »


« Le Barça réalise le miracle de sa vie. » Voilà comment le quotidien El Mundo résume la performance blaugrana. « À Paris, le Barça est mort sans mériter le moindre éloge. Hier, ces mêmes joueurs sont revenus d'entre les morts pour compléter le match de leur vie. À la fin de la prouesse, les socios ont pleuré et Luis Enrique a couru partout, de manière désorientée et en serrant le poing. Et Sergi Roberto ? Personne ne l'attendait. C'est un héros inespéré. Son apparition à la 95e minute pour allonger son crampon sur le ballon a permis au Barça d'atteindre le firmament, le terminus de tous les miracles. Quoi qu'il arrive, personne ne pourra oublier cette soirée-là. Les larmes des derniers socios à quitter le Camp Nou évoquent à elles seules le moment historique que tout le monde a vécu hier. » El Mundo se la joue romantique pour resituer l'exploit blaugrana : « Tout indiquait que le Camp Nou allait assister aux funérailles de son équipe. "On dit que la mort tue. Mais non. C'est l'indifférence qui tue." Irvine Welsh aurait très bien pu écrire le scénario de ce match. Le Barça a révélé les limites des Parisiens, incapables de survivre à leur lente agonie.(...) La terreur est un simple mot jusqu'à ce que la trachée soit perforée. C'est ce qui est arrivé au PSG hier. C'est ce qu'a senti Marquinhos en voyant Iniesta lui passer devant pour l'enfoncer dans la misère. C'est ce qu'a découvert Trapp dès les premiers instants du match en jetant un coup d'œil aux travées en feu du Camp Nou. C'est ce qu'a intériorisé Emery, dont le désespoir a gagné des joueurs persuadés de pouvoir défendre le 4-0 de l'aller en se contentant d'obstruer les portes de l'abattoir. »


Le quotidien catalan Sport titre : « Vous êtes des légendes !  » « Un Barça spectaculairement choral fait ce que personne n'avait jamais réalisé avant. Une performance brutale pour une équipe qui continue à écrire sa légende. » Le quotidien s'attarde sur les deux héros de la soirée : « Umtiti et Mascherano ont incarné la grinta d'une équipe historique. »

Pour El Mundo Deportivo, l'autre quotidien sportif catalan, les Blaugrana sont des « héros » . « Le Barça a écrit l'une des pages les plus sensationnelles de l'histoire du football. (...) Ce sport lui doit des excuses. À commencer par Raymond Domenech qui a sous-estimé cette équipe, et l'UEFA, qui lui donnait 0% de chances de se qualifier. » Pour El Mundo Deportivo, Emery n'est pas exempt de tout reproche : « Il s'est trompé en décidant de ne pas aligner d'entrée Di María, qui avait détruit le système défensif du Barça à l'aller. Pire, son onze de départ a été démantelé en seulement trois minutes. Le temps qu'il lui a aussi fallu pour avoir la peur chevillée au corps. »

Pour le quotidien madrilène AS, la qualification est entachée de plusieurs erreurs arbitrales : « Entre les deux penaltys accordés et ceux qu'il n'a pas accordés au PSG, l'arbitrage de Denis Aytekin a été décisif. Il a aussi permis de remettre au goût du jour le néfaste arbitrage d'Ovrebo à Stamford Bridge... »

Son concurrent madrilène, Marca, préfère titrer « Apothéose » . Le quotidien, proche du Real Madrid, considère que le Barça a prouvé que « les miracles existaient. Personne n'aurait pu imaginer un tel scénario. Ni Spielberg, ni George Lucas, ni Martin Scorsese. (...) Jamais la Champions n'avait vécu une telle soirée. Jamais le Barça n'avait réalisé pareille démonstration de foi en compétition européenne. Hasard ou coïncidence, les Blaugrana ont réalisé l'impossible en copiant le style qui a caractérisé celui de son entraîneur lorsqu'il était joueur : courir, courir et courir encore jusqu'à en perdre haleine.  » Pour Marca, la performance de Neymar augure également un changement de cycle chez le rival du Real : « Le Brésilien a repris le témoin de Messi. Un présage de ce qui tôt ou tard finira par arriver. Si Messi n'a pas brillé, Neymar s'est chargé de détruire le PSG en endossant le costume de héros. »

Portugal


Au Portugal, c'est évidemment la rouste reçue par Benfica contre Dortmund qui accapare toutes les attentions, même si A Bola considère que « le Barça a réalisé une incroyable remontada grâce au but salvateur de Sergi Roberto  » . Le quotidien Record résume, lui, le choc par « de la folie, de l'euphorie et les larmes du Barça. Vous ne croyez pas aux sorcières ? Regardez ce match et vous changerez d'avis ! »

Allemagne


Le Süddeutsche Zeitung rappelle qu'il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué : «  La fin d'une ère, disaient certains après le match aller, mais il a fallu 50 minutes pour retourner complètement l'ambiance. » Le Frankfurter Allgemeine Zeitung évoque le manque de grinta des Parisiens : « Quelque part, c'est un peu comme si les Français avaient eu peur de l'enjeu.  » Enfin, pour Bild, « le Barça renverse des montagnes » . Bild ne voit que le Bayern pour arrêter le Barça, et voit Klopp en candidat potentiel pour remplacer Emery. Comme ça. Boum.

Italie


En Italie, la Gazzetta dello Sport titre «  Barça tu es fou ! » , et se réjouit que la remontada du Barça efface celle concédée par le Milan face au Superdepor en 2004. Pour le quotidien aux pages roses, la prouesse réalisée par le Barça contre le PSG rappelle celle contre Chelsea en 2000. Problème : « À chaque fois qu'ils sont revenus de l'enfer, les Blaugrana n'ont jamais réussi à soulever le trophée.  » Pour Tuttosport, « le Barça rentre dans l'histoire. Les Parisiens ont dû se demander si ce qu'ils étaient en train de vivre était réel. »


Argentine


Le quotidien Olé ne fait pas dans la dentelle et titre : « Impossible ? Mes couilles ! » Le journal considère à juste titre que « Messi n'a pas fait son meilleur match, mais que l'attitude générale de l'équipe lui a permis de continuer à écrire sa légende. Jamais Messi n'aura célébré un but comme celui de Sergi Roberto. Le cri d'une vie, qui en dit long sur le scénario du match. » Olé considère aussi que Di María a empêché les Parisiens de se qualifier : « Il a mangé la qualif du PSG en ratant une occasion nette, alors qu'il y avait 3-1 et qu'il restait seulement cinq minutes à jouer dans le temps réglementaire. » Merci...

Brésil


Le magazine Placar se demande si Neymar, après son étincelante prestation, ne mérite pas déjà un Ballon d’or. La publication affirme que le Barça a littéralement « assommé les Parisiens grâce à la performance de la MSN » . Mouais. Le quotidien Lance semble avoir mieux vu le match et qualifie la perf' du PSG de « désastreuse. Les Français auraient pu liquider la qualification après avoir inscrit un but par l'intermédiaire de Cavani. Finalement, le Barça l'emporte, mais ne doit pas oublier que sans l'aide de l'arbitre, il n'y serait jamais parvenu. »

Uruguay


Ovacion, le quotidien sportif uruguayen, félicite Luis Suárez pour sa grinta : « Il est sorti des vestiaires en sonnant la révolte avec des gestes qui nous ont rappelé les parties de football de la cour d'école, celles qui se gagnent avec les tripes et le cœur. » Le quotidien Charrua parle même de coït au moment du sixième but blaugrana. « L'émotion tant désirée s'est transformée en orgasme, sauf pour les Français évidemment. Cela aurait pu être bien différent si Di María quelques minutes plus tôt avait passé le ballon à Cavani, qui était seul face au but vide. »

Angleterre


Le Guardian se paie le PSG en titrant «  une remontada absurde » et hallucine sur le Camp Nou en folie : « Au sixième but, tout le monde a commencé à courir sur le terrain. Les corps descendaient comme des cascades d'eau des travées. Le Camp Nou a été le théâtre d'une hystérie collective et d'un bruit assourdissant que le plus grand stade d'Europe n'avait jamais abrité en son sein.  »

Par Ali Farhat et Ramon Jabugo
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