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La révolte, le plafond de Vert

Entre sa défaite à Bordeaux et le troisième tour préliminaire de Ligue Europa, Saint-Étienne a montré une belle capacité de réaction. Mais cela ne suffira pas à l’ASSE pour atteindre ses objectifs.

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« Ce fut un match assez bizarre. L’ASSE (…) s’est réveillée à un quart d’heure de la fin et aurait même pu égaliser si le match avait duré deux ou trois minutes de plus. (…) Cela fait longtemps que je n’ai pas vu un tel comportement chez les Verts, au jeu sans cohésion au point d’avoir le sentiment que les Bordelais s’infiltraient au sein de la défense sans que cette dernière puisse intervenir. Il y a eu une réaction que l’on doit souligner. On peut considérer cette défaite comme un accident. L’ASSE a raté son match pour différentes raisons : manque de détermination, de concentration, mais la bonne surprise est de les avoir vus réagir de la sorte.  »

Voilà. En cinq phrases dans Le Progrès, Robert Herbin a résumé 90 minutes d’un Bordeaux–Saint-Étienne un peu fou. Sûr que l’ancien joueur et entraîneur emblématique des Verts ne s’est pas ennuyé. Sûr aussi qu’il s’est arraché les cheveux qui font tant partie de lui. C’est qu'en ce début de saison, son Sainté semble être habité par une forme soudaine de schizophrénie. À la fois très mauvaise et séduisante, désespérante et surprenante, l’ASSE affiche une double face difficile à décrire. Une sorte de visage masochiste qui se plaît à recevoir des coups sans réagir avant de subitement se mettre à cracher sa réponse. Assez imprévisible.

Inoffensif dans les premiers rounds...


Certes, les rencontres de ce début de saison sont trop peu nombreuses pour dessiner un portrait-robot du soldat insolent de Christophe Galtier. Mais elles soulèvent tout de même des traits de caractère à relever. D’abord, et cela suit la lignée de la première moitié de l’année 2016, Saint-Étienne n’aime pas faire le jeu. Le ballon lui brûle les pieds et il ne sait pas quoi en faire. En apparence, en tout cas. Concentré sur sa défense, l’homme vert en oublie d’attaquer et ne se montre jamais dangereux dans les premiers temps d'un combat, alors qu’il en a largement le potentiel. Raison pour laquelle il n’a fait trembler les filets qu’une fois en 260 minutes officielles (en excluant volontairement les dix dernières de la première journée de Ligue 1).

En revanche, ce qui est nouveau, c’est cette faculté de riposte quand la nécessité s’en fait sentir. Sainté a besoin d’un stimulus pour bouger et montrer ce qu’il a dans le ventre. C’est ce qu'il s’est passé lors du troisième tour préliminaire de Ligue Europa face à l’AEK Athènes. Incapables de porter de réelles offensives sur le but grec dans son chaudron de Geoffroy-Guichard, les Stéphanois ont accéléré quand ils y étaient quasiment obligés. À savoir : au Stade olympique, à 2000 kilomètres de chez eux, lors de la 22e minute de la seconde manche. La suite ? Bah rien, puisque l’ASSE se savait qualifiée grâce au pion de Robert Berić.

... et réveil tardif dans le dernier


Le premier match de championnat à Bordeaux a respecté cette logique. Complètement à la masse niveau défensif, le laxisme vert a laissé les Girondins marquer une première fois, à la 13e minute. Une deuxième fois, à la 57e. Puis une troisième fois, à la 72e. Trop tard pour réagir ? Eh bien non. L’ASSE se réveille, l’ASSE se met en jambes, l’ASSE s’excite et l’ASSE agresse. Pif-Paf-Pouf : l’ASSE frappe à deux reprises en l’espace de huit minutes, et commence à faire trembler les guiboles adverses. Son arme Pajot manque même le KO dans les derniers instants.


Alors, bien sûr, le mentor Christophe Galtier, lui, n’apprécie pas en conférence de presse : « L'équipe s'est complètement désorganisée et on a été lourdement sanctionné. Après, il y a les quinze dernières minutes durant lesquelles nous avons poussé, nous avons été capables de marquer, mais malheureusement et fort logiquement, quand on encaisse trois buts, il est très difficile de pouvoir gagner un match. On peut espérer revenir au score, les joueurs ont tout donné, on n'y est pas arrivés, mais on avait un handicap lourd et conséquent. Ce match me laisse un goût amer. On ne peut rien espérer quand on a trois buts d'écart. » N’empêche que si cette capacité de révolte est bien utilisée, elle peut devenir une force redoutable pour des Stéphanois qui valent bien davantage que ce qu’ils proposent actuellement. Reste à ne pas compter uniquement sur elle. Car ce mercredi soir, devant sa télé, trois jours après avoir déjà crié de douleur, M. Herbin aimerait bien laisser sa tignasse rousse en paix.



Par Florian Cadu
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