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La revanche de Joe

Viré comme un malpropre de Manchester City l'été dernier, Joe Hart s'est imposé dans les cages du Torino et dans le cœur des tifosi. Une belle manœuvre qui lui a permis de prouver qu'il était malgré tout un bon gardien, et de conserver sa place en sélection. Le tout sans montrer de rancœur envers Guardiola.

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Incroyable. Les Anglais avaient vu le piège islandais arriver gros comme une maison, et ils étaient en train de sauter dedans les deux pieds en avant. Après avoir fait la java en phase de poules, les Islandais venaient mettre le boxon en huitièmes de finale et croisaient le fer avec les Three Lions. Le traquenard par excellence pour une Angleterre moyennement en confiance. Après une ouverture du score anglaise ultra-rapide et une égalisation tout aussi pressée des Vikings, Kolbeinn Sigþórsson était venu crucifier les Britons dès la 18e minute. Une frappe toute simple à l'entrée de la surface, qui avait permis à Joe Hart de s'afficher devant la terre entière. Un plongeon avec la puissance d'un malade en phase terminale, une main en mousse de gardien de U11, et il offrait une qualification historique à l'Islande. Une caricature. Les vannes prévisibles et éternelles sur la faiblesse des gardiens anglais étaient bonnes pour une nouvelle danse, et même si nous n'étions qu'en juin, Hart démarrait son été infernal. Pep Guardiola, annoncé officiellement à la tête de Manchester City depuis le mois de février, allait lancer la mue du club en démarrant par le poste de gardien, et Joe Hart l'a rapidement compris. Après avoir été désigné persona non grata par Guardiola, Hart avait craqué et dit clairement qu'il voulait partir. Réponse immédiate de Pep qui avait obtenu ce qu'il voulait : « Je ne veux pas que les joueurs restent ici s’ils ne veulent pas. Je veux continuer avec les joueurs qui veulent rester. » Après un peu de prospection, Hart et City s'étaient mis d'accord. Va pour un prêt au Torino.

Joe contre Pep


Une solution moins humiliante pour le joueur que de rester scotché au banc à cause de Claudio Bravo, rapatrié de Barcelone par Guardiola pour s'emparer des cages des Sky Blues, et qui lui garantissait du temps de jeu et une entrée dans l'histoire pour devenir le premier gardien anglais à jouer en Serie A. Celui qui explique le mieux la situation reste le principal intéressé, Joe Hart en personne, qui revenait il y a peu sur son départ dans un interview à Sky : « La première fois qu'on a discuté, Guardiola m'a dit qu'il avait des réserves sur moi. J'ai eu l'impression que cela ne menait nulle part, que je n'allais pas jouer. Ça ne me dérange pas de me battre, mais il faut être intelligent et choisir ses batailles. Il y a l'avis d'un gars qui a beaucoup de pouvoir et je ne suis pas du bon côté. » Principal grief de Guardiola contre lui ? Son jeu au pied, nouvelle marotte des entraîneurs en quête du gardien moderne parfait. Arrivé à City en 2006, Joe Hart n'en était pas à son premier prêt. Mais le dernier datait de 2010, et depuis, il était censé être devenu indiscutable. Pour son dernier match avec City, en août dernier, il est applaudi par le public de Manchester. Pour son premier match avec le Torino, le 11 septembre face à l'Atalanta, il est attendu au tournant et craque complètement. Le Torino ne mène que depuis deux minutes, et sur un corner de Bergame, il tente une sortie aérienne aussi gênante qu'odieuse. La sanction est immédiate, égalisation, puis 2-1 en fin de match sur un penalty où il était parti du mauvais côté. Un dépucelage italien raté. Moins de trois mois plus tard, le discours a radicalement changé, chez tout le monde.

Je t'aime à l'italienne


Le Torino est 7e à seulement quatre points de la deuxième place, et Joe Hart s'imagine transformer le prêt en achat. « Si quelqu'un me veut vraiment, alors on fera probablement en sorte que je sois disponible. Donc il s'agira surtout de discuter pour déterminer la suite, ce qu'il y a de mieux à faire pour le club intéressé et pour moi » , balance t-il, toujours à la Sky, en ne dissimulant pas que le « club intéressé » en question est le Torino. De façon plus sévère contre son ancien club, il concluait par un sans-appel : « On ne m'a pas envoyé ici pour voir ce que je vaux ou que je fasse mes preuves. On m'y a envoyé parce que je n'étais pas désiré. Je suis là pour regarder ailleurs. » Il faut croire que le coup d'œil sur sa nouvelle maîtresse turinoise a été concluant. Hart est en plein apprentissage de l'italien, et les tifosi le lui rendent bien. Le 11 novembre dernier, l'Angleterre affrontait l'Écosse, et des fans du Torino étaient venus chauffer les bancs à Wembley pour le soutenir. « C'était très sympa, ils sont venus derrière les buts... Je ne les avais pas remarqués au début, puis j'ai commencé à les entendre. J'ai vraiment été touché qu'ils aillent à l'étranger pour encourager une équipe nationale qui n'est pas celle de leur pays » , confessait-il après la rencontre, visiblement touché. S'il voulait vraiment être méchant, Hart se permettrait de commenter les performances aléatoires de Bravo à Manchester, qui a commis un match scandaleux contre Barcelone en Ligue des champions, équipe contre laquelle Hart avait sorti une de ses meilleures partitions en mars 2015. « Joe Hart est un phénomène » , avait commenté Messi. Guardiola, ancien entraîneur de la Pulga, ne l'écoutait sans doute pas ce jour-là.

Par Alexandre Doskov
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