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  1. // Premier League – J24 – Chelsea / Man United (3-3)

La remuntada de Manchester United

Manchester a eu très chaud. Menés de trois buts à l’heure de jeu, les Red Devils s’en sortent quand même avec un match nul. Ils ont perdu deux points sur City et le championnat anglais a peut-être bien perdu Chelsea, qui aura du mal à s’en remettre.

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Chelsea / Man United : 3-3

Buteurs : Evans (36’ csc), Mata (46’), D. Luiz (51’) pour les Blues ; Rooney (58’ sp, 69 sp), Hernandez (84’) pour les Red Devils

Sans Ramires, le meilleur Blue de ce début de saison, sans Terry en défense centrale, sans Drogba (à la CAN), sans Lampard, même si en ce moment, ça ne change pas grand chose, Chelsea se présente amoindri à l’heure du thé, pour ce choc contre Manchester. Pendant toute la première période, Chelsea galère. Offensivement déjà. Les hommes de Villas-Boas n’ont jamais réussi à imprimer un rythme digne de ce nom pour déborder les deux lignes de 4 de Manchester. Essien, de retour sur les pelouses, est invisible (peu de récupération, aucune percussion), Malouda rate ses passes, perd ses duels balle aux pieds et ne cherche même pas à déborder. Mata est quant à lui sevré de cuirs, à naviguer inlassablement entre la ligne de milieux, dirigée par Giggs et Carrick, et la ligne de défense, commandée par Ferdinand. Et voir un Mata courir dans le vide, ça fait de la peine. Tout comme la première tentative de frappe de Chelsea, dévissée par Torres aux vingt mètres (21’). MU, qui n’effectue pas le pressing de sa vie, laisse les Blues en panne d’imagination, à 30 mètres des buts de De Gea, le seul mancunien visiblement fébrile (un dégagement au poing ripé et un au pied raté, dans l’axe pour ses premiers et troisièmes ballons). Les hommes de Ferguson s’évitent aussi du coup les crises de profondeur de Daniel Sturridge. Défensivement, Chelsea souffre tout autant. Gêné par la rapidité des Manx à se projeter vers l’avant, le back four inédit des Blues - Ivanovic à droite, Cahill et David Luiz dans l’axe, Bosingwa à gauche – a du mal à gérer les modèles d’appels de Welbeck. Le jeune anglais aurait d’ailleurs dû bénéficier d’un pénalty sur un tacle du bizut Gary Cahill et d’une cartouche proche du but vide sans un sauvetage de dernière minute d’Ivanovic (29’). C’est pourtant bien les Blues qui ouvriront la rencontre. A l’arrêt - marque de fabrique de Chelsea lors des quarante-cinq premières minutes – Sturridge met un crochet d'enfant à Evra, pour longer la ligne de sortie de but et centrer fort en retrait. De Gea détourne sur Evans. Csc, 1-0. On peut appeler ça un braquage puisque les Mancuniens continueront à tester Petr Cech, qui repoussera le tout-venant, une frappe enroulée de Young, une à 15 mètres de Welbeck, et une mine de loin de Rooney.

Le scénario devient encore plus fou au retour des vestiaires. Premièrement, Chelsea se décide enfin à ajouter de la vitesse à ses mouvements, et de la présence offensive. Deuxièmement, Torres réussit son premier geste du match. L’Espagnol, sur le côté d’Evra encore, centre pour un compatriote au deuxième poteau. Mata fusille de près et de volée De Gea. L’embellie va durer jusqu’à la 51’ lorsque Chelsea ajoutera une troisième ligne au tableau d’affichage, sur un coup-franc concédé par Evra, vraiment pas dans les bons coups pour l'instant. Au point de chute, David Luiz trouve de la tête la lucarne de De Gea. 3-0. Impensable de voir un tel écart au score, sentiment encore plus appuyé par le fait que Chelsea réussira à cramer toute cette avance, sans que ce soit trop surprenant, dans la dernière demi-heure de jeu. Par la plus simple des manières, d’abord en ne maîtrisant pas deux contacts dans la surface de réparation. Evra et Welbeck la jouent finement pour offrir deux pénos à Rooney en dix minutes. Wazza envoie une mine à gauche pour le premier et frappe à droite pour le second. 3-2. Pendant ce temps-là, Fernando Torres se bat avec son corps et sa technique, dépassé à la course par Rio Ferdinand, brouillon dans la surface alors qu’il avait sa première opportunité de frappe du match dans cette zone de vérité (77’). Et Chelsea n’existe que par quelques ballons de contres, plus dangereux à utiliser face à un Manchester forcément un peu plus risky. Sir Alex intègre d’ailleurs Javier Hernandez aux débats offensifs. Welbeck baisse peu à peu le pied physiquement alors que Valencia, lui, a la grosse patate - ce qui est désormais une habitude - et multiplie les courses sur son couloir droit. L’égalisation mancunienne trouvera racine dans l’activité de l’Equatorien. Un centre de Valencia trouve Rooney qui alerte Cech. Le ballon atterit sur le pied gauche parfait de Giggs, qui remet illico la pression. Il dépose un centre cadeau pour Chicharito, aux six-mètres, le coup de tronche parfait dans les filets du portier tchèque. 3-3 à dix minutes du terme. Le physique des deux équipes est tout de même bien entamé et les mouvements manquent de lucidité. Chelsea arrivera quand même à donner deux dernières très belles sueurs à l’assemblée, en utilisant une méthode qu’il n’avait que trop peu utilisée en première période : les frappes lointaines. Deux missiles précis sont envoyés à destination des buts de De Gea. L’Espagnol, par deux arrêts « élastiques » dans les airs, sauvera la note de sa rencontre, en mettant un échec Mata sur coup-franc et Cahill dans le temps additionnel.



Finalement, Chelsea – qui n’est clairement pas du calibre de Man United - s’est presque senti gêné d’avoir une telle avance, presque à s’excuser de la sévérité incroyable du score. Ces Blues 2012 n’ont pour l’instant pas les reins suffisamment solides pour résister aux hautes luttes du championnat. Manchester United est de son côté dans un paradoxe : il a montré une nouvelle fois sa puissance, son mental à toute épreuve (Evra coupable sur les trois buts encaissés, il va provoquer le premier pénalty) mais retiendra sans doute qu’il a perdu deux nouveaux points sur City, toujours devant.

Par Ronan Boscher
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