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La recette de Bastia pour battre le PSG

Le 10 janvier dernier, Bastia infligeait la dernière grosse défaite de Paris en Ligue 1. Après avoir été menés 2-0, les Corses l'avaient emporté 4-2. Voici les ingrédients utilisés pour concocter la recette la victoire.

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Un soupçon de relâchement


L'année dernière, le PSG menait 2-0 au bout de 20 minutes de jeu sans trop forcer. Après un lob astucieux de Lucas et un autre but de Rabiot sur un service de Pastore, les Parisiens sont en plaine maîtrise. Lucas se permet même de manquer le troisième but en préférant la frappe à la passe en retrait pour Zlatan. Et pourtant, le PSG va trouver le moyen de se faire rejoindre juste avant la pause et de s'en prendre deux autres en seconde période. « Ils se sont complètement relâchés à 2-0. Ils se sont dit que ça allait être un match facile. Et honnêtement, c'était difficile de les contredire au vu des première minutes. Mais on sait qu'à Bastia, tout est possible. On a su profiter de ce relâchement » , explique Julian Palmieri, le héros du soir. Est-ce que Bastia pourra réutiliser cet ingrédient ce vendredi soir ? « Malheureusement, je ne pense pas qu'ils puissent refaire la même erreur. Cette année, leur philosophie, c'est de gagner le championnat le plus rapidement possible pour se concentrer sur la Ligue des champions. Ils veulent battre des records, et sont bien plus concentrés. »

Une pincée de litige arbitral


À la 32e minute, les Bastiais réduisent le score grâce à un penalty que l'on qualifiera de litigieux. Sur un centre venu de la droite, le ballon est dévié sur l'épaule de Van der Wiel, légèrement décollée du corps. Alors qu'il est complètement seul dans la surface. Freddy Fautrel indique le point de penalty. Riyad Boudebouz s'élance et transforme en toute tranquillité en prenant Nicolas Douchez à contre-pied. Dure pour Paris sans être un scandale, cette décision a permis à Bastia de revenir dans le match et d'y croire encore. Mais selon Julian Palmieri, il ne faut pas compter dessus cette année. « C'est pas trop la tendance en ce moment. En finale de la Coupe de la Ligue, on est victimes d'une énorme erreur dès la 20e minute avec le penalty et l'expulsion de Squillaci. Et cette saison, au match retour, on a fait un match solide, on a tenu pendant 70 minutes jusqu'au premier but où Cavani et Zlatan sont hors jeu d'1m50 » , se souvient l'arrière gauche.

Une cuillerée de coups de pied arrêtés


Juste avant la pause, les Corses parviennent à égaliser. Sur un corner tiré au deuxième poteau par Riyad Boudebouz, François Modesto vient placer sa tête croisée, tout molle mais suffisante pour tromper Douchez. « On avait repéré cette petite faiblesse qu'étaient les coups de pied arrêtés et on a réussi à en profiter » , se vante Palmieri. Sauf qu'une fois encore, les Parisiens ont corrigé ce défaut depuis l'année dernière. « Ils sont performants dans tous les domaines, absolument tous. Mais comme toutes les équipes, quel que soit leur niveau, les coups de pied arrêtés, c'est le seul domaine où il peut encore y avoir des failles. À nous de nous y engouffrer. »

Une bonne dose de talent


Mais aussi et surtout, Bastia profite d'un coup de génie du joueur le plus polyvalent, Julian Palmieri. Sur la pointe gauche de la défense à cinq ce soir-là, le Palmier sort de sa boîte à la 56e minute. Sur un nouveau corner, cette fois-ci repoussé par la défense parisienne, il déclenche une reprise de volée du droit à l'entrée de la surface. Direction : la lucarne. Résultat : élu plus beau but de l'année. Dans les dernières minutes du match, Palmieri est à la conclusion d'une contre-attaque pour signer son premier doublé en Ligue 1. « Les buts qu'ils prennent, c'est rarement des action fluides, bien huilées et bien construites. C'est souvent des gestes venus d'ailleurs. Ce sont soit des buts fous, soit des grosses erreurs. Je me souviens du but de Wahbi Kahzri avec Bordeaux et la boulette de Trapp. Si on peut les gêner techniquement ou tactiquement, ce sera sur une action folle ou une erreur de leur part. »

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Par Kevin Charnay
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