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  3. // Real Sociedad-Barcelone (1-0)

La Real confirme la baisse de forme du Barça

À quatre jours d'un duel fratricide en Ligue des champions, la Real Sociedad fait un cadeau empoisonné à un Barça sans idée (1-0). Seuls trois points séparent désormais le leader de la Liga et son dauphin, l’Atlético de Madrid.

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Real Sociedad 1-0 FC Barcelone

But : Oyarzabal (5e) pour la Real

On joue la 43e minute de jeu à Saint-Sébastien. Les débats s’intensifient pour boucler le premier volet d’une rencontre où le Barça est dans le rôle de la victime, encore une fois. Menés au score, les Azulgranas pêchent dans la construction et viennent de subir un assaut mené d’une main de maître par David Zurutuza. Par semi-miracle, le contre peut se lancer. La balle file vers Arda Turan, et son sprint de trente mètres s’achève par une perte de balle. Excédé, le Turc veut s’arracher pour récupérer la balle, mais trouve le tibia d’Asier Illarramendi. La sanction est logique : carton jaune. Arda lève la tête et montre tout son dépit. Un symbole de ce Barça pris dans le guet-apens basque. Encore une fois.

Jeu de société


Depuis mai 2007, le Barça ne s’est plus imposé dans l’enceinte d’Anoeta, avec deux matchs nuls et quatre défaites dans les six dernières confrontations. Pour pallier cette malédiction, le champion d’Espagne en titre ne peut cependant pas aligner son onze de rêve, ambition européenne oblige. Sergi Roberto supplée Jordi Alba à gauche, Arda poursuit son souhait de succéder au Don Andrés, et Munir permet à Luis Suárez de faire refroidir son barillet. Oui mais voilà, la Real Sociedad d’Eusébio ne veut pas servir de faire-valoir. Depuis le côté droit, Xabi Prieto profite du laxisme de la défense pour lâcher un centre enroulé au point de penalty. Une impulsion parfaite et une suspension dans les airs plus tard, Mikel Oyarzabal smashe une magnifique tête dans la lucarne de son ancien pote Claudio Bravo (5e). En jaune pour la deuxième fois consécutive, le Barça démarre son match comme contre l’Atlético, avec la peur au ventre.



La tête dans le seau, le Barça cherche tant bien que mal à bouger un bloc txuri-urdin sur la dynamique de son succès sur le terrain de Séville. Mais sans ses phares Iniesta et Rakitić, la Seat Barcelona peine à avancer dans la pénombre. Busquets tente de combler les errances offensives par des passes toujours aussi savantes, mais l’envie débordante d’Illara rappelle que la semelle basque n’est jamais bien loin. Les sifflets s’intensifient sur les possessions catalanes, soit les trois quarts du temps. Malgré ces montées dans les aigus, Neymar offre à Arda la seule véritable alerte blaugrana de cette première période, mais Geronimo Rulli assure la parade décisive. C’est clair, le sang royal n’est pas une boisson que le Barça digère en ce moment. Pour remédier à ces maux de ventre, Luis Enrique envoie le Don à l’échauffement avant la pause. Fini la plaisanterie.

La Bonne Paye


Afin d’éviter une seconde défaite consécutive en Liga, Iniesta récupère le brassard et remplace le fantomatique Rafinha. L’effet se ressent dans le jeu, puis dans les faits. En contrôle, le capitaine donne plus d’allant à son Barça, et seule une belle horizontale de Rulli l’empêche de nettoyer la lucarne. Dans un très bon soir, le portier argentin est d’humeur taquine : une nouvelle déviation sur un coup franc de Neymar, puis une sortie hors de ses bases où le gardien obtient à l’intox une touche en sa faveur. Le Barça commence à s’énerver, et cela ressemble de plus en plus au casse du siècle. Aux avant-postes, Messi et Neymar, sur le banc dans la rencontre de l’an passé, sont quelconques dans leur statut de titulaires. Et même quand La Pulga est servie au point de penalty, Rulli rugit encore. Jordi Alba et Ivan Rakitić sont entrés, mais le visage de Luis Enrique se crispe. Sébastien protège sa ville et fait rentrer les Culés bredouilles pour la quatrième fois consécutive. L’Atlético de Madrid l’en remercie.

  • Résultats et classement de la Liga

    Par Antoine Donnarieix
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