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  2. // Brésil/Côté d'Ivoire (3-1)

La possibilité Brésil

Ne cherchez plus, les favoris, ce sont eux. Les Brésiliens ont disposé de la Côte d'Ivoire, dans ce qui était sans doute le match le plus relevé depuis le début du tournoi.

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Brésil-Côte d'Ivoire. On s'attendait à une fête, ce fut avant tout un combat tactique. Et pour cause. Arrivé trop récemment à la tête de la sélection ivoirienne, Sven-Goran Eriksson a opté pour la plus simple des tactiques à mettre en place : le béton. En face, Dunga, l'ancienne sentinelle du Brésil 94, aligne un bloc de sept joueurs bien compact (quatre défenseurs et trois milieux) et son objectif premier est de ne pas prendre de but tant qu'il n'a pas collé le premier. Mais offensivement, il n'a pas oublié d'être brésilien et est peut-être en train de révolutionner le football. Quand plus personne, ou presque, ne se risque à mettre des numéros dix, Dunga, lui, en aligne deux en même temps. L'un pour le vertical et l'essentiel, Kaka, l'autre pour l'horizontal et le superflu, Robinho. La preuve sur le premier but avec Robinho qui, dans l'axe, ouvre sur Luis Fabiano. L'attaquant remet sur Kaka qui s'arrache pour la re-glisser à Luis Fabiano qui conclut d'une ogive thermonucléaire.

Deux dix, donc, et deux latéraux qui montent toujours plus haut que personne, le Brésil est plus qu'armé en attaque. Ce n'est pas nouveau. Son jeu tourné tout entier vers l'efficacité en revanche, ça, c'est une sacrée nouveauté. Tant pis pour Ronnie, Pato, Ronaldo ou Adriano. Dunga a choisi Robinho, qui n'est pas le dernier pour la gaudriole, comme caution spectacle. L'ex-futur Pelé fixe, dribble, divertit, pendant que Kaka rode pour porter la passe fatale. Ceux qui déplorent le faible volume de jeu du Madrilène n'ont rien compris. Kaka n'est pas là pour se faire remarquer, mais au contraire pour se faire oublier, et, dans l'ombre, peser plus que jamais sur la rencontre. Son nouveau rôle lui va comme un gant. Et en pointe, Luis Fabiano fait le boulot dans la surface adverse. Un premier contrôle douteux, entre le coude et l'épaule, un premier coup du sombrero, un deuxième, un nouveau contrôle du bras, et une frappe du gauche pour son deuxième but de la rencontre. Deux à zéro pour le Brésil donc, dès la cinquantième minute de jeu, et sans avoir eu besoin de quarante occasions. Offensivement, Dunga a changé le Brésil, pour en faire une escouade moins jolie, mais pas moins efficace, et peut-être du coup encore plus belle...


Mais c'est défensivement, surtout, que les Sud-Américains impressionnent. La Côte d'Ivoire n'est tout de même pas la plus simple des équipes à manœuvrer, et le Brésil en a fait sa chose avec une facilité assez déconcertante. Un gardien impérial, Julio César ; une charnière de métier, Juan et Lucio, tout en placement, physique et vice ; des latéraux bosseurs, Maicon et Bastos, aussi à l'aise pour rattraper un vis à vis que lui coller un petit pas de danse ; une sentinelle, Gilberto Silva, toujours là à veiller devant sa défense, et à relancer au plus simple ; et deux moissonneuses batteuses, Felipe Melo et Elano, tour à tour relayeurs ou défenseurs, mais toujours bosseurs, et parfois même scoreurs. Comme Elano, pour le troisième but brésilien, sur un service en retrait parfait de Kaka. Définitivement, ce Brésil est une bien belle machine, qu'il va falloir aller chercher. Dans le groupe dit de la mort, le Brésil est déjà qualifié, avec six points après deux journées. La Côte d'Ivoire, elle, n'a qu'un point. Mais elle ne sera pas toujours opposée à ce sacré Brésil, contre lequel elle aura quand même réussi à sauver l'honneur, sur un bon coup de tête de Didier Drogba l'éclopé. Lors du prochain match, elle affrontera la Corée du Nord, et ça devrait être une autre histoire. Car la Côte d'Ivoire est loin d'être naze, c'est dire le niveau brésilien...

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