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La pépite d'Higuaín

Symbole d’une Juve opportuniste et létale, Gonzalo Higuaín est enfin parvenu à jouer un rôle capital dans un match fondamental. Monaco pleure, mais Pipita s’en fout : la finale de C1 est à portée de main.

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Deux touches. Voilà ce dont avait besoin Gonzalo Higuaín pour propulser la Juventus de Turin dans une position ultra confortable avant de recevoir l’AS Monaco au match retour. Derrière, ses coéquipiers se sont chargés des tâches ingrates. Resserrer les rangs, boucher les angles de tir et obliger les buteurs adverses, que ce soit Kylian Mbappé, Radamel Falcao ou Valère Germain dans le money time, à imiter Pipita sans connaître le même succès. Là où le Tigre s’est vu dans l’incapacité d’user de son flair à maintes et maintes reprises, BBC turinoise oblige, Higuaín sera parvenu à régler la mire au fil du match, et profiter des minces fissures au sein de la défense monégasque pour presser la gâchette.


D’une : une frappe croisée après être lancé à pleine vitesse, pour laquelle Jemerson tacle alors qu’il est à terre et Nabil Dirar manque d’engagement pour couper la trajectoire du tir de l’Argentin. De deux : un appel de balle au second poteau bien perçu par Dani Alves, au bout duquel le renard des surfaces juventino use d’une reprise peu esthétique pour prendre Danijel Subašić de vitesse. À chaque fois, la même célébration : une bouche aussi ouverte que ses bras, à l’image d’une finale de Ligue des champions qui s’offre à la table de la Vieille Dame. Avec un bon chianti et une salade piémontaise en entrée, dans l’attente du plat de résistance à Cardiff.

Pari bientôt gagnant ?


Higuaín l’avait annoncé : la raison de sa venue à Turin était bien plus liée à la victoire finale en C1 qu’à un titre de champion d’Italie. Une distinction que les Bianconeri ont bien trop l’habitude de remporter. Arrivé avec l’étiquette du traître, l’ancienne idole du Napoli a remonté la fermeture éclair de la Botte pour arriver dans la ville la plus honnie du peuple napolitain. Dans son équipe de vainqueurs, la Juve a su lui faire une place de choix. Et son retour aux pieds du Vésuve était évidemment attendu, épié, mais les sifflets se sont avérés incapables de stopper la soif du goleador. Pire, son regard s’est tourné vers le président De Laurentiis et la faute est retombée sur l’homme aux cheveux blancs. Jadis friable sous la pression, Higuaín et sa bedaine mettent désormais fin aux rêves.


Celui des supporters du San Paolo de voir l’idole tomber dans son ancien jardin, celui des amateurs d’épopées fantastiques de voir Monaco se hisser en finale de Coupe d'Europe avec une attaque de feu, et, qui sait, celui du Real Madrid de remporter une seconde coupe aux grandes oreilles consécutive. Très souvent confronté à l’ogre barcelonais durant ses années merengue, obligé de devoir partager son temps de travail avec Karim Benzema, Gonzalo Higuaín était alors un simple valet dans un club royal. Sauf un improbable séisme lors de la demi-finale retour à Turin, Pipita va enfin pouvoir tenir le rôle principal dans la première finale de C1 de sa carrière. L'occasion d’effacer sa réputation de poissard avec l’Argentine. Et de prouver aux ayatollahs du fitness qu'un petit bidou n'empêche pas de se hisser sur le toit de l'Europe.



Par Antoine Donnarieix
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