Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 12 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // FC Barcelone-Las Palmas

La MSN sur le banc des prévenus

Pas encore accusé, mais bien tancé, le trio star du FC Barcelone connaît une forme très discutable. Génie de Messi mis à part, les baisses de régime du Brésilien et de l’Uruguayen expliquent en grande partie les maux actuels des Blaugrana. Et sans doute les futurs.

Modififié
Enfin, la fête retrouve le vestiaire du FC Barcelone. Après deux accrocs pour autant de rencontres en 2017 – une défaite logique à San Mamés, un nul aux forceps au Madrigal –, les Blaugrana renouent avec le succès et, mieux, avec la qualification face à l’Athletic Bilbao. Une victoire marquée par le sceau de leur MSN, dont les trois exposants ont tous été décisifs et buteurs, une première depuis près de quatre mois et un duel face au modeste Leganés, qui réconforte un tant soit peu Luis Enrique. Car depuis déjà quelques semaines, son trio sud-américain, et par extension toute la mécanique offensive des Azulgrana, est grippé par un facteur qui oscille entre manque de réussite et manque d’engagement. De ce jugement, Lionel Messi est le seul à sortir indemne, lui qui, par ses golazos et son génie, extirpe tant bien que mal le Barça d’une affreuse première partie de saison. Avec 35 points dans une Liga dont il occupe le troisième strapontin, le Barça connaît son pire bilan depuis 2008 et l’avant-Guardiola. Un coup de mou qui, justement, a beaucoup à voir avec la baisse de régime du triptyque Messi-Suárez-Neymar.

Le Barça plie, Messi ne rompt pas


« Donne-moi un match dans lequel Messi n’a pas été décisif ? Je ne connais pas toutes les statistiques, mais nous voulons tous que Messi reste ici pour nous faire profiter.  » Plus qu’un appel du pied, les louanges que Luis Enrique dresse à sa Pulga relèvent d’un amour inconditionnel. Et d’une volonté folle de le prolonger, n’en déplaise au compte en banque du Barça. Toujours aussi important, Lionel Messi, à la différence des deux exercices précédents, doit depuis septembre pagayer seul sur le front de l’attaque barcelonaise. La faute, tout d’abord, à un coup de mou enquiquinant d’une doublette Suárez-Neymar peu à son avantage. Comme en témoignent leurs statistiques, l’Uruguayen et le Brésilien plantent nettement moins qu’à l’accoutumée. Dans le cas du dernier Pichichi de la Liga, la baisse de régime s’explique par des trous d’air auxquels il n’avait pas habitué le Camp Nou : quand il trouvait le chemin des filets lors de 62% de ses matchs la saison passée, ce ratio tombe à 48% depuis le coup d’envoi de cette Liga. Son activité est toujours autant débordante d’énergie, mais sa précision chirurgicale laisse place à une imprécision sporadique.


Le cas Neymar est un iota plus problématique que celui du Pistolero. Avant sa banderille face aux Leones, il n’avait plus fait trembler les filets depuis plus de 1000 minutes, 11 rencontres et le retour de Pep Guardiola au Camp Nou. En soi, une éternité pour celui qui, bien souvent, se crée lui-même ses propres occasions. Symbole de cette disette, les Blaugrana n’inscrivent que deux petits pions sur leurs quelque 25 tentatives lors de leurs deux premiers duels de l’année. Deux banderilles estampillées Messi qui, de plus, ne s’est pas fait prier pour inscrire le 3-1 définitif face à l’Athletic Bilbao, synonyme de qualification directe pour les quarts de Copa sans passer par la case prolongations. Du bonus, donc, pour une MSN qui ne souffle presque jamais cette saison. Même si Luis Enrique s’essaye à la méthode Coué – « La MSN est revenue plus en forme que jamais » –, ces trois jugadorazos ne se reposent presque jamais et enchaînent les rencontres en tant que titulaires. Autant dire qu'Arda Turan, Paco Alcácer et Rafinha ne récupèrent que les miettes laissées par leurs coéquipiers.

Où sont les remplaçants ?


Ce manque de roulement dans l’effectif de Luis Enrique met en exergue les manques du dernier mercato blaugrana, dont Samuel Umtiti est la seule réelle bonne pioche. Outre les cas André Gomes et Denis Suárez, qui peinent toujours à convaincre, celui de Paco Alcácer est encore plus douloureux. Âme et capitaine des Chés, le Valencien décide en fin d’été de changer d’air – comment lui en vouloir à la vue de ce que devient le jouet de Peter Lim – et enfile la chasuble de remplaçant de la MSN. Un statut ô combien complexe, puisque lorsqu'ils sont sur pied, aucun des intégrants du trio ne se repose.


De fait, depuis le début d’exercice, l’international espagnol n’a toujours pas trouvé le chemin des filets et traîne son spleen à chacune de ses entrées. Un triste constat, d’autant plus que la comparaison avec la BBC merengue est sans appel : quand Zidane enchaîne les rotations grâce à ses remplaçants Morata, Asensio ou James, son homologue azulgrana ne peut s’appuyer sur de telles cartouches de rechange. Un facteur clé, en témoigne l’écart déjà important au classement, qui pourrait coûter sa Liga au Barça.

Par Robin Delorme
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Hier à 15:04 Euro Millions : 130 millions d'€ + 1 millionnaire garanti
Hier à 16:30 La LFP doit verser 2000 euros à Luzenac 17 Hier à 15:20 Virtus Entella bientôt réintégré en Serie B ? 7 Hier à 14:50 Un groupe lance une chanson géniale pour Bielsa 19 Hier à 13:47 Un club de 3e division espagnole ne veut plus que Vinicius Jr joue 46
Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
À lire ensuite
Séville, réel rebelle ?