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La MSN s'envoie en l'air

Emmené par un trio Neymar-Suárez-Messi hallucinant, le Barça a éclaté la Roma (6-1), dans ce qu’il est bon d’appeler une orgie collective.

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FC Barcelone


Ter Stegen (8) : On peut donc s’appeler Marc-André et être un patron. D’accord.

Jordi Alba (7) : Pas vraiment besoin de mobylette, quand on a trois Ferraris.

Vermaelen (6,5) : Encore une preuve qu’il vaut mieux être chômeur au soleil.

Piqué (8,5) : Il semblerait que son affaire de sextape l’ai transcendé. Prends note, Mathieu. Remplacé par Bartra (57e), qui a fait ses quatre kilomètres, comme tout joggeur qui se respecte.

Dani Alves (8,5) : Pourrait jouer numéro 10 n’importe où, mais arpente toujours son couloir pour régaler ses attaquants. Le wingman du siècle.

Sergi Roberto (7,5) : Il apprend jour après jour aux côtés des meilleurs. Un stagiaire dans la Silicon Valley. Remplacé par Adriano (63e), qui a rendu hommage à son homonyme avec une mine du gauche digne de l’Imperatore.

Busquets (8) : La marche de l’Empereur. Remplacé par Samper (45e), qui a prouvé que l’on pouvait encore devenir pro en 2015 en arborant une coupe au bol. Respect.

Rakitić (8) : Le chef d’orchestre a laissé parler ses solistes.

Neymar (8,5) : En fait, « joueur YouTube » , c’était un compliment ?

Suárez (99) : On a tous créé un faux joueur à PES ou FIFA en lui mettant 99 partout. Ce joueur existe.

Messi (99) : En double.

AS Roma


Szczęsny (5) : Un judoka lâché face à une armée de karatékas. De belles prises, mais une palanquée de coups de latte en pleine tronche.

Digne (2) : Aspiré par Rakitić, asphyxié par les appels de Messi et étouffé par la présence de Suárez, Lucas n’a que peu respiré ce soir. Et difficile de cloisonner son couloir quand on a si peu de pif.

Rüdiger (2) : Rudi pas gai.

Manolas (2) : Un très mauvais séjour sur la Kostas Brava.


Maicon (1) : Il fut un temps où certains estimaient que Maicon pouvaient disputer à Dani Alves le titre de meilleur latéral droit du monde. Sans doute les mêmes qui pensent que Keira Knightley rivalise avec Natalie Portman.

Nainggolan (2) : Il voulait se faire roi du milieu, il fut un valet au service du royaume catalan. Marave Radja. Remplacé par Iturbe (45e), goutte d’espoir dans un océan de tristesse. Mais la Roma était déjà noyée.

Keita (4) : Il est toujours difficile de recroiser son ex. Surtout quand elle s’est mise à la gym suédoise, a pris une taille de bonnet, et semble prendre son pied à chaque instant.

Pjanić (3,5) : Il tire bien les coups de pied arrêtés. Dommage qu’il ait du jouer les ¾ du match dans sa propre surface. Remplacé par Uçan (74e) qui, comme si ça ne suffisait pas, concède un penalty juste après son entrée. Coaching gagnant.

Falqué (2,5) : Un attaquant fantôme qui rate son seul duel face au gardien. De Chelsea à Rome, Falquéo voyage, mais ne trompe personne.

Džeko (-2+1 = -1) : Il a manqué l’ouverture du score de la tête, puis un penalty en fin de match. Et ce n’est pas ce coup de boule en fin de match qui fera oublier le tout. Edin Dzéro.

Florenzi (2) : Un moustache de pizzaïolo, la mise en boîte qui va avec. Remplacé par Vainqueur (57e), mais seulement par la tête.

Par Raphael Gaftarnik et Paul Piquard
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