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  3. // Barcelone-Séville (3-0)

La MSN roule sur Séville

Porté par un trio offensif de gala, le Barça a écrasé un Séville bien loin de son niveau d’il y a quelques mois. Dix minutes façon Blitzkrieg, 80 autres bien gérées et voici les Catalans, impressionnants ce soir, provisoirement en tête de la Liga.

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FC Barcelone 3-0 FC Séville

Buts : Suárez (25e), Messi (28e et 33e) pour le Barça

Dix minutes, c’est court. Et pourtant, c’est un laps de temps suffisant pour faire beaucoup de choses. Jacques Chirac avait même le temps de prendre une douche. Le Barça, lui, a préféré assommer le FC Séville et reprendre la tête de la Liga en attendant le match du Real. En dix minutes furieuses, les Catalans ont prouvé qu’ils étaient actuellement – depuis leur victoire contre le PSG et à l’exception d’un accident fâcheux à La Corogne – quasiment injouables. La démonstration de force express a débuté à la 24e minute. Soit le moment exact où, profitant d’un déboulé de Messi sur le flanc droit, Luis Suárez reçoit le ballon dans la surface de réparation. Vicieux comme jamais, l’Uruguayen utilise son corps pour danser la valse avec Mercado et laisser ce dernier sur le cul. Et à deux mètres du ballon. Ensuite, le pistolero ouvre le bal d’un retourné de pur buteur. Deux minutes plus tard, Séville n’existe déjà plus, ça va trop vite. Messi conclut un contre supersonique de la MSN sur un bon service de Suárez. C’est dejà le 28e but de l’Argentin face aux Andalous ! Et le 29e arrive dans la foulée. À la suite d’un cafouillage sur corner, la Pulga reprend un ballon qui traîne d’une belle volée du gauche. Il faut voir la tête de Nzonzi à ce moment-là pour savoir que la messe est dite et que le match va être très long. En dix minutes, le Barça a tué le poil à gratter de la Liga. Un poil à gratter bien inoffensif ce soir.

Dix minutes douche comprise


Le Barça colle une manita au Betis

Longtemps, Séville a été le frisson de la saison espagnole. Les coéquipiers de Vitolo regardaient le Barça et le Real les yeux dans les yeux, offraient un football vertical et séduisant. Et puis il y a eu le coup de la panne. Depuis l’élimination contre Leicester, Séville est devenue une équipe quelconque. À côté de la plaque, sans jus, incapable de se créer des occasions et encore moins de marquer des buts (trois lors des cinq dernières sorties). Est-ce parce que Jorge Sampaoli est annoncé un peu partout ? À la tête de la sélection argentine notamment ? En tout cas, Séville, bien loin des arabesques de la première partie de saison, est rentré sagement dans le rang. Et en observant le début du match, on comprend pourquoi. Un Barça dans le ton de ses dernières sorties confisque le ballon à un Séville sans idée. Et Messi fait passer un immense frisson au Camp Nou. À la suite d’une belle combinaison à trois, l’Argentin envoie un amour de balle enroulée sur la barre. Sampaoli peut marcher comme un forcené le long de la ligne, son Séville n’a pas de solution. Et il souffre encore plus quand Suárez réclame un penalty après avoir frotté son gros boule contre Mercado. En vain, mais le pistolero aura sa revanche...

Le coup de la panne


Côté palangana, seul Joaquín Corra, aligné en pointe, parvient à faire un peu de mal aux Catalans en offrant une biscotte à Gerard Piqué. Dans la foulée, c’est Mascherano qui passe à travers, Nzonzi en profite et manque de tromper Ter Stegen, qui remporte son face-à-face avec une bonne dose de chance. Le hold-up n’était pas loin, la chance andalouse est passée et, sans bien comprendre ce qu’il vient de se passer, les visiteurs rentrent aux vestiaires avec trois buts de retard. La deuxième période est gérée par le Barça en père peinard. Les Culés se permettent quelques fulgurances offensives, à l’image de cette passe lumineuse de Messi pour Iniesta un peu court, ou de ce duel raté par Paco Alcácer entré à la place de Suárez, mais aussi quelques oublis défensifs qui auraient pu permettre à Séville de réduire l’écart. Les Andalous ont le mérite de ne pas s’écrouler et de continuer à jouer, mais face à ce Barça-là, il n’y a pas grand-chose à faire.

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    Par Arthur Jeanne
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