Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 51 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Liverpool-Tottenham (2-0)

La mission Klopp de Liverpool

Jolis vainqueurs de Tottenham, les Reds ont prouvé qu’ils valaient beaucoup mieux que leur début d’année catastrophique. Et montré dans le même temps qu’ils étaient capables de réussir l’officieux objectif quasi impossible de Jürgen Klopp : s’imposer lors des treize journées restantes.

Modififié
Il n’aura finalement fallu que deux accélérations pour rappeler à tout le monde que Liverpool faisait toujours partie des grands d’Angleterre. Deux fulgurances signées du même homme qui ont terrassé Tottenham, dauphin pourtant invaincu depuis onze matchs toutes compétitions confondues (dont neuf victoires) et candidat annoncé au titre. Mais il serait trop facile de ne retenir que les deux buts de Sadio Mané. Car ce choc, et notamment sa première période, a (re)donné beaucoup d’indications sur le potentiel des Reds. En roulant sur les Spurs 45 minutes durant, les hommes de Jürgen Klopp ont ainsi rassuré leurs supporters sur leurs ambitions : oui, ce groupe-là peut toujours viser haut malgré son début d’année 2017 déprimant (un seul succès en dix rencontres, zéro en Premier League). Sans doute pas le titre, Chelsea étant trop loin, mais au moins une deuxième place.

Vidéo

Maintenant que la machine est relancée, l’objectif est désormais le suivant : prendre match après match sans faire attention aux autres résultats, comme dirait 99% des joueurs en zone mixte, et les gagner. Tous. Sauf que si ces propos peuvent sembler bateau, Jürgen Klopp, lui, y croit visiblement dur comme fer, comme il l’a assuré en conférence de presse avant la confrontation de ce week-end. « Dans mes rêves, nous pouvons gagner les quatorze derniers matchs et remporter le titre. Je sais que ça a l’air bizarre, mais je ne peux pas changer mes rêves. » Pourquoi un tel optimisme ? Parce qu’il a récupéré Sadio Mané, d’abord. Et avec le Sénégalais, tout est plus simple. Son absence l’a prouvé : l’indispensable du groupe, c’est lui. Véritable poison face à Tottenham, Mané est l’homme à l’origine de toutes les situations chaudes. Avec quatre tirs tentés (dont deux finissant au fond des filets) et 80% de passes réussies (aucun joueur offensif n’a fait mieux), l’ancien de Southampton constitue LA pépite de Klopp. Son facteur X. Bien plus que Philippe Coutinho.

Retrouver le Liverpool du début de saison


Plus largement, le technicien allemand récupère un effectif quasiment complet et dispose donc de toutes ses cartouches. De quoi retrouver son niveau du début de saison, comme il l’a retrouvé pendant le premier acte contre les Spurs. Et c’est justement là que se trouve la clé. Si Liverpool est capable de maintenir ce level, d’exercer chaque week-end ce pressing totalement fou, de rester intraitable en défense (malgré une charnière centrale Joël Matip-Lucas Leiva pas franchement sexy sur le papier samedi), alors Liverpool est pratiquement intouchable. Quel que soit l’adversaire en face. Klopp le sait pertinemment et ses propos d’après-match vont dans ce sens : « C'était la façon dont on devait jouer ce match. Nous nous devions de montrer une réaction et c'était parfait. Ça a été une très grande performance sur le plan offensif en première période, et défensif en seconde. (...) On aurait pu marquer plus. En première période, c'était très difficile de défendre contre nous. On avait quatre ou cinq joueurs dans la surface. C'était comme en début de saison. »

Pas de souci physique pour Klopp


Comme en début de saison, donc. Ce début de saison qui avait vu son club ne pas tomber pendant quinze rencontres entre la mi-août et la fin du mois de novembre. Ce début de saison où le jeu rouge enflammait Anfield Road qui croyait alors encore à la première place. Si les Reds sont dans les mêmes dispositions, qu’est-ce qui pourrait les arrêter ? La fatigue ? Peut-être, mais Klopp a balayé cette théorie d’un revers de main lorsqu'il a fallu expliquer la défaite contre Hull : « On n'avait aucun signe que cela allait arriver pendant la semaine. Nous avons fait un bon match contre Chelsea. Ce n'est pas un problème physique. On a été meilleurs en deuxième période contre Hull. Je n'étais pas content. Même si on avait gagné, j'aurais été en colère. Contre Tottenham, on a besoin de tout ce qu'on a. C'est un adversaire costaud. Si on joue comme lors de la première période contre Hull, on n'a aucune chance. » Pour l’entraîneur aux binocles, la problématique s’arrête ainsi au terrain, et ce qu’y proposent ses poulains. Et sa série fabuleuse, il s’y accroche donc plus que jamais. Dans l’idée, elle n’est pas impossible. Mais dans la réalité ?



Par Florian Cadu
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


À lire ensuite
Le Vert galant