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  1. // Euro 2012
  2. // Groupe B
  3. // Danemark/Allemagne (1-2)

La Mannschaft fait carton plein

Non sans souffrir, l’Allemagne est allée chercher sa qualification face au Danemark (2-1). Un carton plein en phase de poules, et ça y est, les Teutons peuvent assumer pleinement leur statut de favoris au titre.

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Danemark/Allemagne : 1-2
Buteurs : Podolski (19e) et Bender (80e) pour l’Allemagne. Krohn-Dehli (24e) pour le Danemark

L’Allemagne, grande favorite de l’Euro après deux premières rencontres abouties, n’avait pas besoin de grand-chose pour obtenir sa qualification pour les phases finales. Il n’y avait en fait qu’un seul cas de figure qui disqualifiait les Allemands, avant leur dernier match face au Danemark : une victoire du Portugal face aux Pays-Bas et, donc, une défaite face aux Danois. Des Danois qui jouaient eux aussi leur qualification, en totale dépendance du score de l’autre rencontre du groupe B. Bref, un match indécis, une issue qui l’était tout autant. Il n'y avait qu’à se rappeler la Grèce, qui bottait hier la Russie hors de l’Euro. Comme dans le groupe A, l’improbable pouvait encore se produire. Mais n’aura finalement pas eu lieu, l’Allemagne validant son billet dans le calme, ou presque (2-1).

Cinq minutes de relâchement et un but

Les Allemands ont tellement envie d’officialiser leur qualif’ au plus tôt, qu’ils démarrent fort, avec un pressing très haut pour empêcher le développement du jeu danois. Les Vikings ont vraiment du mal à se sortir de leur partie du terrain, et la Mannschaft va très vite en profiter, grâce au très remuant Podolski. Lui qui offrait une balle de but, quelques minutes plus tôt, à son homologue Müller, voit ce dernier lui rendre la pareille sur un centre depuis la droite. Sauf que le néo-Gunner ne rate pas les grosses occasions, lui. Il propulse ainsi la boule dans les filets, donnant l’avantage à son pays (1-0, 19e). Pas pour autant que les Danois se découragent. Profitant de l’euphorie allemande, les hommes de Marten Olsen parviennent enfin à faire circuler le ballon. Ils obtiennent même un corner. Il ne leur en fallait pas tant pour revenir au score : Jocobsen accroche la tour de contrôle Bendtner, qui trouve l’opportuniste Krohn-Dehli, et bim ! Égalisation (1-1, 24e).

Apparemment conscients de leur faiblesse, les Teutons se rejettent à l’attaque, pour entamer une nouvelle période de domination. Pendant 20 minutes, la Mannschaft assiège la surface adverse, pilonne le pauvre Andersen. Mais le gardien de l’Évian TG aura tenu bon, parfois par chance, parfois grâce à des sauvetages grandioses, comme cette sortie dans les pieds de Gómez, qui se trouvait à bout portant (43e). Bref, à la mi-temps, l’Allemagne est dominatrice et, selon toute logique, qualifiée. Tout le contraire du Danemark qui, dans les vestiaires, doit se faire un sang d’encre pour le nul de l’autre match, qui qualifierait le Portugal. Les Danois doivent, en rentrant sur le terrain, se sortir les doigts. Et au regard de la physionomie de la rencontre, c’est loin d’être gagné.

Prudence et qualification

Pourtant, les Vikings montrent, dès la reprise, une envie d’aller plus loin et commencent à contrarier les hommes de Löw. Poulsen manque même d’un cheveu le but libérateur (51e), faisant planer un certain doute sur l’issue de la rencontre, qui s’équilibre au fil des minutes. Pas de quoi rassurer les supporters de la Mannschaft, qui se mettent à guetter ce qui se passe dans l’autre match. On sait jamais. Exactement ce que se disent les joueurs allemands, qui cessent de se jeter devant sans réfléchir et posent leur jeu. Ça devient limite chiant, mais c’est un calcul intelligent. D’autant plus intelligent lorsque les Portugais prennent l’avantage dans l’autre rencontre, à un quart d’heure du terme.

Mais la prudence n’excluant pas la contre-attaque, Bender ira quand même enterrer les derniers espoirs danois, à dix minutes du terme (2-1, 80e). Le calme aura succédé à l’euphorie côté allemand, pour un match, au final, maîtrisé et une qualification validée, la première place du "groupe de la mort" en poche. Le problème de finition et la nouvelle invisibilité d’Özil seront des interrogations que Joachim le sélectionneur se posera plus tard. Les Danois auraient bien aimé, eux aussi, avoir un "plus tard". Mais la victoire portugaise (2-1) les élimine direct. Pour le coup de 92, faudra donc repasser...

Par Alexandre Pauwels
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