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La machine monégasque écrase l'OM

Costaud et impressionnant, Monaco a dézingué Marseille sans le moindre état d'âme. Un match dont le suspense a été massacré dès la première mi-temps par des Monégasques qui ont assuré le show avec des buts spectaculaires.

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AS Monaco 4-0 Olympique de Marseille

Buts : Boschilia (23e), Germain (29e, 39e) et Carrillo (90e+2) pour Monaco


On ne joue que depuis un peu plus de vingt minutes, mais Clément Turpin sort déjà son troisième carton jaune. Boum, pour Boschilia. Mais alors que Gomis et Alessandrini s'étaient fait avertir pour des vilaines fautes, le Brésilien récolte sa biscotte pour avoir enlevé son maillot en célébrant son but. La mission de Marseille était claire. Pas simple, mais claire. Ce samedi après-midi, l'OM devait simplement gripper la meilleure attaque d'Europe. Mais après un début de match passé à défendre à cinq derrière et à presser agressivement, le plan marseillais a vite montré ses limites. Car qui dit faute dit coup franc. Et désormais, à Monaco, qui dit coup franc dit Boschilia. Après les flèches décochées face à Nantes et Lorient, le jeunot de l'ASM a nettoyé la lucarne de Pelé d'un joyau de coup franc à 25 mètres. Une frappe de type très sûr de lui avec seulement deux pas d'élan, une ouverture du score somptueuse, un T-shirt qui tourne pour fêter ça, et Monaco était lancé.

Trois uppercuts pour commencer


Le pressing haut de Marseille semblait pourtant être une bonne option. Bloqués pendant une dizaine de minutes, les Monégasques tentaient en vain d'envoyer des longues passes, ou de tirer de loin comme Silva dont la frappe vient siffler tout près du poteau gauche de Pelé. En face, entre un William Vainqueur très actif et un Thauvin inspiré, Marseille avait l'air d'avoir les crocs. Mais l’esbroufe n'a pas duré bien longtemps, et après le coup franc de Boschilia, les coups de marteau ont continué à pleuvoir sur l'OM. Cinq minutes après cette première gifle, Bernardo Silva déboule sur son côté droit et démolit Alessandrini en une feinte de corps, avant d'entrer dans la surface et de déposer un centre de l'extérieur du pied sur la tête de Valère Germain. Fanni et Pelé sont courts, et Monaco est bon pour fêter le 2-0. Et dire que juste avant, Bafé Gomis avait loupé une grosse occasion d'égalisation, en vendangeant une reprise de volée pas si compliquée. Une défense qui craque, des possibilités de marquer très rares et gâchées, un adversaire qui commence à s'enflammer. Tous les ingrédients sont réunis pour que Marseille se fasse rouler dessus. Chef cuistot de cette première mi-temps, Germain clôt le bal par un doublé, là aussi un but de grande classe, avec une frappe enroulée en déséquilibre qui chatouille le petit filet.

Un dernier pour finir


Les Marseillais allaient-ils réussir à remettre le nez dans le guidon en deuxième mi-temps ? Les mines dépitées des joueurs à leur retour sur la pelouse indiquaient que les malheurs de l'OM n'étaient pas terminés. Immédiatement, Monaco impose à nouveau sa domination, et Germain court même après son triplé en continuant de frapper au but. Bernardo Silva poursuit ses efforts, anime devant, gène les relances après les pertes de balle, et Marseille répond de temps à autre, timidement, par des offensives qui ne mettent que peu de pression sur Subašić. L'heure de jeu arrive, sans que personne ne croie encore à un renversement de vapeur. Les Monégasques, eux, lèvent le pied et attendent gentiment que l'heure tourne en faisant de la passe à dix. La deuxième période est sans relief, jusqu'à la 75e minute et la parade fantastique de Subašić face à Cabella. Pour son 200e match avec Monaco, le Croate envoie un message de mauvais augure aux Marseillais : Monaco a beau mener 3-0, il n'est pas venu juste pour souffler ses bougies. Dans les arrêts de jeu, Carrillo tente, offre à Sakai un sauvetage sur sa ligne, mais finit par planter le quatrième et ferme la boutique. Seule satisfaction pour Marseille, les supporters de l'OM qui ont fait vrombir Louis-II en chantant jusqu'au bout, alors que leurs joueurs avaient déjà coupé le moteur depuis longtemps.


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    Par Alexandre Doskov
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