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La machine à punchlines

En cinquante-cinq ans, Diego Maradona a beaucoup parlé. Il a aussi souvent pris la parole. Pour dire des conneries. Mais aussi pour faire pleurer, rire, voire les deux à la fois. Florilège des « Maradonades » , les meilleures saillies du trash-talker argentin.

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Pelé


→ « Pelé s'est dépucelé avec un garçon. Oui, oui, avec un garçon. »
Après des critiques d'O Rei sur la sélection argentine, en 1997.

→ « Pelé est un esclave. Il a vendu son cœur à la FIFA. Et quand la FIFA n'a plus eu besoin de lui, il est venu gratter l'amitié des joueurs. Tous les noirs finissent par déteindre un peu... »
Toujours en 1997.

→ « J'aurais pu être moins bon que Pelé. »
Interview à la RAI, en 1997.

Fast life


→ « J'ai vécu quarante ans, mais c'est comme si j'en avais vécu 70. »
Le jour de ses quarante ans.

→ « Si j'avais voulu baiser, je serais allé en Jamaïque ou à Ibiza, pas à Cuba. »
En réponse à ceux qui l'accusaient de ne pas suivre correctement sa cure de désintoxication à Cuba, en 2000.

→ « Je ne sais pas ce que je vais faire dans 15 minutes, alors comment voulez-vous que je sache ce que je vais faire demain ? »
En 2004, au jour le jour.

La FIFA


→ « Blatter m'aime comme un fils... Comme un fils de pute. »
Philosophe, en 1998.

→ « Havelange vend des balles à l'un, et des fusils à l'autre. »
En 1998, bien avant Lord of war.

→ « Havelange à joué au waterpolo, ça ne lui donne aucune légitimité pour parler de football. »
En 1998, avec un certain désamour du bonnet de bain.

→ « Les dirigeants de la FIFA sont des vieux messieurs cramponnés à leurs fauteuils. Ils n'aiment ni le football ni les joueurs. Tout ce qui les intéresse, c'est l'argent. »
En 2013, pour un football propre, à la Gazzetta dello sport.

Homosexualité


→ « Je n'ai rien contre les homosexuels. C'est bien qu'ils existent parce que ça laisse plus de femmes disponibles à ceux qui sont des hommes pour de vrais. »
Gourmand, en 1987.

→ « Pelé est homosexuel. »
Cliché sur les Brésiliens, en 1986.

Suicide


→ « Les gens qui se suicident n'ont pas de courage. »
Après le passage à l'acte du joueur de San Lorenzo Mirko Saric, en 2000. Diego s'était excusé, quelques jours plus tard, auprès de la famille du joueur.

Religion


→ « Je me suis fâché avec le pape. Je suis allé au Vatican : le plafond était recouvert d'or. Et après, on nous dit que l'église se préoccupe des plus pauvres. Mais, putain, mec, vends le toit ! Fais quelque chose !  »
Dans son autobiographie, Yo soy el Diego.

→ « Il est évident que je suis en connexion directe avec le grand barbu. »
En 1997, après ses problèmes de santé.

Les dirigeants


→ « Les dirigeants de Boca sont aussi faux qu'un dollar celeste. »
Remonté contre les institutions.

« Dans la clinique, il y en a un qui se prend pour Robinson Crusoé, et tout le monde le croit, et moi, on ne me croit pas lorsque je dis que je suis Diego Maradona. »
Après le tournage de Vol au-dessus d'un nid de coucou.

La drogue


→ « Si j'avais été narcotrafiquant, je serais mort de faim. »
Avant d'avoir vu Narcos, certainement.

→ « Si je ne m'étais pas drogué, on ne parlerait même pas de Pelé. »
Avec des si...

Les Anglais


→ « "Esquiusmi, esquiusmi..." La prochaine fois, je te mets un coup de pied dans les couilles. »
En 86, contre l'Angleterre.

→ « C'est un beau but, mais ce n'est pas une merveille. Raquel Welch est une merveille, mais pas un but. »
Aux journalistes argentins, après son slalom contre les Anglais.

→ « Je demande mille fois pardon aux Anglais, mais la vérité, c'est que je le referais mille fois (la main de Dieu, ndlr). Je vous ai volé le portefeuille et vous n'avez pas cligné des yeux. »
Pickpocket, en 1998.

→ « Je le jure sur la tête de tout ce que j'aime : je suis allé au duel avec Shilton et j'ai frappé la balle avec ma tête. Ce qui se passe, c'est que Shilton est sorti le poing en avant, mais je n'ai aucun doute que j'ai frappé le ballon de la tête : j'ai même un bleu sur le front qui peut en attester... Ce geste, je l'ai fait avec la tête de Maradona et la main de Dieu. »
Son explication de la main de Dieu en 1986.

Les journalistes


→ « Aujourd'hui, j'ai moins de mots qu'un télégramme, laissez-moi tranquille. »
En 2001, à des journalistes qui l'attendaient devant la porte de chez lui depuis des heures.

→ « Toi, t'es un juif de merde ! »
Au journaliste argentin Mauro Viale.

Sélection argentine


→ « Continuez à me la sucer ! »
Diego sélectionneur, après la qualification à l'arrache de l'Argentine en Coupe du monde 2010.

→ « Passarella veut que les joueurs se coupent les cheveux parce qu'ils se les touchent trop. Les joueurs se touchent aussi les couilles. Du coup, il va leur demander de se les couper aussi ? »
En 1995, lorsque Passarrella voulait que ses joueurs se concentrent plus sur le ballon que sur leurs gels.

→ « Je n'aime pas les communistes qui conduisent des Rolls-Royce et qui ont des Rolex au poignet. »
À propos de Menotti, son ancien sélectionneur et grand ami, avec qui il a l'habitude de se chauffer.

Messi et Ronaldo (et les autres, un peu)


→ « À chaque fois que Cristiano met un but, il regarde la caméra pour nous vendre un shampoing. »
En 2014, un poil hater. Ou un cheveu.

→ « Neymar plus fort que Messi ? Je crois que Pelé n'a pas dû prendre les bons cachets. »
Pharmacien, en 2014.

→ « Messi joue pour Messi. Il oublie ses coéquipiers. Souvent, il se transforme en Deportivo Messi, parce qu'il ne joue que pour lui. »
Blagueur, lors de la Coupe du monde 2014.

→ « Si Messi gagne un Mondial, il sera meilleur que moi... »
Serein, en 2014.

Boca Juniors


→ « J'ai joué des Clásicos, mais Boca-River, c'est différent. Ma poitrine s'enflammait. J'avais l'impression que j'allais passer la nuit avec Julia Roberts. »
Interview à la RAI en 1997.

→ « Boca a moins de définitions que la télévision que j'avais à Fiorito. »
Vendeur Darty, en 2001.

→ « Battre River Plate me procure la même sensation que lorsque ma mère venait me réveiller avec un baiser. »
Incestueux, en 2000.

Enfance

→ « J'ai grandi dans une résidence privée... Privée d'eau, d'électricité et de téléphone. »
Lors d'une visite en Bolivie en 2004.

→ « Mon rêve, c'est de jouer un Mondial et de le gagner. »
Prophète, lors de sa première apparition, enfant, dans l'émission Sabados Circulares, 1971.

Politique


→ « Les politiciens sont aussi sales que des bidets. »
En 2001, en réaction à la crise argentine.

→ « Mes deux grands héros sont Fidel Castro et le Che. »
En 2013, à la Gazzetta dello Sport.

→ « Viva Palestina ! »
En 2011, à Dubaï, après un entraînement d'Al Wasl.

→ « J'ai un peu d'avantages sur les politiques. Ils sont des personnages publics, moi je suis populaire. »
En campagne, en 1996, au quotidien Olé.

→ « Je voulais faire ma cure de désintoxication aux États-Unis, mais Bill Clinton, avec sa tête de thermos, m'a refusé l'entrée dans son pays. »
Oui, une tête de thermos. En 1996, toujours au quotidien Olé.

→ « Bush est un assassin. Je préfère être ami avec Fidel Castro. »
Passion jogging, en 2003.

→ « Les États-Unis créent des guerres pour vendre des armes et après, on me raconte que c'est un pays génial. C'est un endroit sinistre, mauvais et hypocrite. »
En 1996, au quotidien Olé et toujours avant Lord of war.

→ « Je veux que Kirchner soit comme Jésus-Christ. »
Comme quoi, Jésus serait peut-être une femme. En 2004.

→ « Hugo Chávez a changé la forme de penser des Latino-Américains. Nous étions sous le joug des Américains et il nous a mis dans la tête que nous pouvions marcher seuls. »
Discours funéraire à l'occasion de l'enterrement d'Hugo Chávez.

→ « C'est comme la légende de Frankenstein : les États-Unis ne peuvent pas se plaindre, car ils ont aidé Ben Laden quand l'Union soviétique occupait l'Afghanistan... »
En octobre 2011, un mois après les attentats contre le Word Trade Center.

Immortalité


→ « Si je pouvais, je demanderais au père Noël d'avoir toujours vingt-cinq ans, comme ça je pourrais toujours jouer au football. »
En 2001, au quotidien Olé.

→ « Ceux qui me croient mort peuvent aller se faire enculer. »
En 1997, Diego invite ses détracteurs à une coloscopie suite à ses premiers problèmes graves de santé.

→ « J'étais dans un endroit très sombre. J'étais dans une marre d'huile noire, et des crochets sont venus me tirer de là. C'était sans doute le coma, ou la mort... J'étais mort et je suis revenu à la vie. Dieu a sans doute dû se dire : "Pour cette fois, c'est bon, mais la prochaine, t'y passes !" »
En 2010, revenu de nulle part.

En vrac


→ « Les gens doivent comprendre que Maradona n'est pas une machine à créer du bonheur. »
Modeste, en 1995.

→ « Les fous, les alcoolos et les enfants sont les seuls qui disent la vérité. »
Blague connue sur Michael Jackson, à la Gazzetta dello sport, en 2013.

→ « Dites-moi pourquoi je ne vais pas pouvoir vivre sans une partie de mon cœur, alors que d'autres arrivent à vivre sans âme ? »
Après sa dernière opération du cœur.

→ « J'adore le foot américain, je veux être Peyton Manning. »
En 2010, prêt à changer de ballon.

→ « Si j'avais la possibilité d'être quelqu'un d'autre pendant un jour, j'aimerais beaucoup être Richard Gere. »
En 2010. D'où l'affection pour Julia Roberts.

Par Javier Prieto Santos
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Dans cet article

Ce commentaire a été modifié.
« Je n'aime pas les communistes qui conduisent des Rolls-Royce et qui ont des Rolex au poignet. »
« Mes deux grands héros sont Fidel Castro et le Che. »

Hum...

Sinon ya quelques belles punchlines, mais aussi et surtout beaucoup de conneries. Footballistiquement, ce mec est mort il y a longtemps. Post footballeur, c'est juste un gros tas toxique doué (miraculeusement) de parole.
Juge du canapé Niveau : Loisir
Si tu as photos de Fidel et/ou du Che avec une Rolex au poignet ou conduisant une Rolls je suis preneur...
Messibocou Niveau : DHR
J'espère que tu ne crois pas à cette histoire de salaire à juste 40$ par mois de ce cher Fidel quand même
Juge du canapé Niveau : Loisir
Je ne connais pas cette histoire.
Par contre si tu veux me faire croire qu'il est obnubilé par le fric et le luxe il faudra que tu argumentes parce qu’un mec de ce standing toujours en survêt c'est quand même inhabituel.
Allez pour ta culture perso :

https://farm9.staticflickr.com/8694/169 … a5c7_o.jpg

Il en avait même toujours deux au poignet! De rien le coco inculte ;)
Massimo69 Niveau : DHR
Quelles sont les immondes conneries dans tout ça? Rien que pour ce qu'il dit sur les Etats-Unis, c'est 20 sur 20 pour moi.
5 réponses à ce commentaire.
La plupart de ces citations sont absolument géniales.
Je suis peut être un poil fanatique, mais j'ai tout de même l'impression que ce sens de la répartie dénote tout de même d'une intelligence à la fois particulière et unique.

« Battre River Plate me procure la même sensation que lorsque ma mère venait me réveiller avec un baiser. »
Celle-là m'a mis les larmes aux yeux. On recherche pratiquement tous ça pendant toute notre vie, ce baiser maternel qu'on ne peut appeler de loin, comme ça, sans pouvoir rien faire, car l'enfance est maintenant loin. Parfois, on a l'impression que ces lèvres se posent à nouveau sur nos joues - on devrait jamais nous en priver - et c'est le genre de moments où on se dit que la vie vaut la peine d'être vécue.

Sinon, celle où il dit que Sepp Blatter l'aime comme un fils de pute, est juste formidable.
Bah oui, Maradona est le fils illégitime de la Fifa. C'est le plus beau, le plus viable, mais ce n'est pas celui qu'on peut montrer à la famille. Alors on le nie, on le renie, on le moque, on le fait passer pour une saleté.

En y pensant, je crois que Maradona, plus que le fils illégitime de la Fifa, mais qu'il est le fils légitime du football, cette pute.

Le football qui n'a rien pu pour défendre Maradona contre la Fifa et qui pleure cet enfant qui s'est dévoyé dans son combat contre la vie et l'institution.
Juge du canapé Niveau : Loisir
Avec des gens comme vous c'est dur de changer l'image que se fait le grand public des fans de foot.
Attention on peut très bien être fan du joueur (le contraire serait surprenant). Mais voir du génie dans ces déclarations c'est exagéré je trouve. A la limite "Blatter m'aime comme un fils... Comme un fils de pute" peut faire sourire mais sinon c'est assez affligeant.
Tu portes très bien ton pseudo.

Je ne vais donc pas débattre, tu as gagné.
J'ai relu ton commentaire et je dois avouer avoir été particulièrement agacé par ta première phrase, le reste étant plus mesuré. Je n'aime pas refuser le débat, en plus.

Ta première phrase est problématique selon moi, car ce que pensent les gens des fans de football ne m'intéresse pas.
Leur opinion est faite et elle ne changera pas, surtout dans un pays comme le nôtre qui crée une dichotomie constante entre le sport et la culture.
Je ne compte plus les fois où j'ai avoué mon amour pour le foot dans des milieux "culturels" et où j'ai senti l'opprobre ou la déception se dessiner sur les visages des gens qui me dirent même parfois "c'est bizarre que tu aimes le foot, je te trouvais intéressant".

J'aime le football de manière irraisonnée, je te le concède. Mais, surtout, je l'aime pour moi. Si le grand public n'est pas assez intelligent pour comprendre que la passion enflamme les cœurs et les mots, bah qu'il aille se faire foutre. S'il n'est pas assez mature pour envisager que l'amour dépasse parfois le calcul, bah qu'il aille se faire voir.
Je le dis d'autant plus que je sais - ça fait peut-être un peu présomptueux - être quelqu'un de plutôt nuancé. Dans ma pensée, tout du moins.

Concernant le génie des mots du Pibe.
C'est une histoire de goûts et de couleurs, mais je sens vraiment beaucoup de sentiments et d'intuition dans ses mots. Tout n'est pas à bouffer et il lui arrive parfois d'articuler difficilement des abominations avec sa bouche ridée par l'aigreur. Mais dans ce marasme, il existe de vraies perles d'intuition et de sensibilité.

Celle où il parle de sa mère en fait partie, désolé si je suis un sensible de ces choses.
Celle où il dit que jouer sans marquer, c'est comme danser avec sa sœur, je suis désolé, mais c'est de l'image de haut niveau. C'est de l'image créée par un esprit "différent".
Il ne faut pas céder à cette putain de dichotomie "culture-intelligence".

Oui, Maradona est un beauf. Mais avant tout d'être beauf, c'est un homme qui a été pauvre, c'est un homme qui n'a pas lu cent mille livres. Ca n'en fait pas un teubé pour autant. Ca n'en fait pas un insensible pour autant.
Et je ne céderai pas à la culture de la pondération.

Je ne suis pas là pour pondérer ma vie, je ne suis pas là pour pondérer les champions.
A la rigueur, je peux pondérer ce qu'il y a dans mon assiette ou la manière dont je parle aux autres (ce que de nombreuses personnes parlant de Maradona ne savent pas faire dans l'autre sens, en témoigne le commentaire dédaigneux du gars qui se croit drôle avec les millésimes).

Mais jamais je ne pondérerai mes passions, parce que ce serait être con. Ce serait peut-être s'éloigner de la sacro-sainte "vérité", mais pondérer c'est arrêter de vivre.

Et moi, j'ai envie de sentir mon cœur battre, quitte à dire des conneries.
Note : 1
Si tu sens ton coeur battre, c'est pas bon signe mec.

Je connais la sortie.
Il m'arrive parfois de le sentir battre, pour de vrai, bah c'est pas très agréable, je dois le dire.
Super-Pippo Niveau : CFA
Celle des couilles et des cheveux montrent bien la débilité de Passarella sur ce coup.
Note : 1
Y'a pas forcément lieu de s'inquiéter, c'est assez fréquemment banal, mais n'hésite pas à consulter quand même, pour éliminer toute cause pathologique. Ca arrive trop fréquemment que les gens laissent traîner des trucs qu'ils pensent anodins, et qui en fait peuvent laisser des séquelles ou pire...
Super-Pippo Niveau : CFA
Je peux même ajouter la résidence privée et quelques autres qui sont mignonnes.
Juge du canapé Niveau : Loisir
"Ta première phrase est problématique selon moi, car ce que pensent les gens des fans de football ne m'intéresse pas."
si ça ne t'intéresses pas ou est le problème ? Paradoxal ce que tu dis...

Les stéréotypes sur les fans de foot imbéciles sont un problème pour moi (enfin c'est pas le combat de ma vie non plus)

"Leur opinion est faite et elle ne changera pas, surtout dans un pays comme le nôtre qui crée une dichotomie constante entre le sport et la culture. "
J'adhère avec la 2ème partie de ta phrase moins la première il me semble au contraire que ça a bien changé (depuis 98 ?)


@Juge de Canapé

C'est problématique parce que ça fait de toi quelqu'un qui pondère ta passion pour ne pas paraître trop autiste auprès du "grand public".
Il n'y a rien de contradictoire.

Le stéréotype des fans de football imbéciles est aussi un problème pour moi, mais je le dis bien dans ma réponse : si les critiqueurs ne savent pas faire différence entre un discours quelque peu irraisonné par la passion et l’imbécillité, c'est qu'ils sont aveugles ou ne veulent pas voir. Dans ce cas là, qu'ils aillent se faire foutre.

98 a ouvert la voie à certains jeunes comme moi et à des esprits ouverts. C'est nier un fait de dire qu'il n'existe pas en France de différences entre avant et après 1998 dans le rapport avec le football, pour le meilleur et le pire.
Cependant, je pense que l'opinion globale visant à faire passer les footballeurs et leurs fans pour des cons n'est pas prêt de changer. On le voit assez aisément toutes les semaines avec le plébiscite des blagues à l'encontre de notre Francky national.
@footixler

Merci mon pote ! Je ferai attention.
Juge du canapé Niveau : Loisir
"C'est problématique parce que ça fait de toi quelqu'un qui pondère ta passion pour ne pas paraître trop autiste auprès du "grand public".
Il n'y a rien de contradictoire."

Ce n'est pas "pondérer sa passion" que trouver pathétiques et minables la plupart des déclarations de Diego et pas du tout géniales comme toi.
C'est juste une affaire de gout.
Disons que la beaufitude assumée ne rend pas service aux fans de foot différents.

"Le stéréotype des fans de football imbéciles est aussi un problème pour moi"
ben non du coup


"Cependant, je pense que l'opinion globale visant à faire passer les footballeurs et leurs fans pour des cons n'est pas prêt de changer. On le voit assez aisément toutes les semaines avec le plébiscite des blagues à l'encontre de notre Francky national."

C'est sur qu'avec des footballeurs comme lui et des supporters comme toi on est mal patron, on est très mal...
@Juge de Canapé

Je reviens à l'originel, donc.

Tu portes bien ton pseudo.

On s'arrête là, j'ai assez vu le ménage que tu fais sur tous les articles pour cerner où tu veux en venir.
Ca m'est déjà arrivé en période d'examen, fais juste attention au surmenage. ( j'ai mis -1 par erreur en voulant appuyer sur " répondre " )
Oui, c'est exactement ce qu'il m'arrive parfois.
J'ai appris à éviter ce bazar du coup en me ménageant !
Jeune quille Niveau : District
Mesdames et messieurs, sous vos yeux : la groupie, millésime 1975 probablement.

Laissez le parler, il va certainement nous expliquer en quoi il est indubitablement supérieur au millésime 1995 sous peu.
Tu peux faire un commentaire un peu plus compréhensible que je rebondisse dessus ?
Juge du canapé Niveau : Loisir
Comme il ne te réponds pas je vais essayer : pour les groupies l'âge n'est pas important, qu'elles aient 20 ou 40 ans ne rend pas leur avis plus intéressant.
Nan mes les gars, vous voulez pas laisser un peu de passion et/ou de magie dans le foot (je concède que les termes peuvent être exagérés, mais bon, le débat au dessus n'a pas l'air d'être spécialement dans la modération, hein) ?

Vous me faite quand même de la peine, là, à cracher sur un mec juste parce qu'il kiffe quelque chose. Déjà qu'est ce qu'on en a à foutre, du grand public ? On doit donc calibrer la façon dont on peu supporter une équipe ou aimer un joueur par rapport à d'autres gens qui ne partagent justement pas cette passion ?

Non merci les mecs, je vais vous laisser vous toucher tranquilles dans votre coin un peu plat mais assez-modéré-pour-éviter-de-trop-détonner-auprès-du-grand-public et aller profiter à fond de cette passion.
Juge du canapé Niveau : Loisir
"Vous me faite quand même de la peine, là, à cracher sur un mec juste parce qu'il kiffe quelque chose."
Le genre d'argument crétin. Y a des gens qui kiffent être racistes aussi...
On "crache" pas sur un mec on déplore juste ça beauferie assumée.
Tu n'as pas finis d'avoir de la peine des gens qui discutent des choix et des goûts douteux des autres il y en a plein tu verras
Exactement, et j'essaye de les éviter. A plus tard, mec.
22 réponses à ce commentaire.
Juge du canapé Niveau : Loisir
Ces déclarations rendraient presque Ronaldo (le gominé) sympathique...
Jeune quille Niveau : District
Stupidité, relents racistes assumés, homophobie ordinaire, antisémitisme de bon aloi, et surtout en bandoulière l'opportunisme satisfait des anti-système de papier mâché...

Comme dit plus haut, beauf est un peu trop gentil pour qualifier cet étalage de vanité.
Note : -3
C'est ce qui fait le charisme du mec. Enfin... Je crois. Normalement c'est ça.
1 réponse à ce commentaire.
Ronahldoignon Niveau : CFA
« J'étais dans un endroit très sombre. J'étais dans une marre d'huile noire, et des crochets sont venus me tirer de là. C'était sans doute le coma, ou la mort... J'étais mort et je suis revenu à la vie. Dieu a sans doute dû se dire : "Pour cette fois, c'est bon, mais la prochaine, t'y passes !" »

Putain même la mort peut rien contre les crochets de Maradona !!!
1 réponse à ce commentaire.
zinczinc78 Niveau : CFA
A mon avis, Maradona n'avait que peu d'affection pour Pelé..
Ca aurait pu être Sangoku contre Végéta.
Mais ça s'est fini en Végéta contre Végéta cette histoire.
Tu as raison, je suis certain qu'ils se kiffent !
FredAstaire Niveau : DHR
Ça changera, sur leurs vieux jours.
4 réponses à ce commentaire.
"En octobre 2011, un mois après les attentats contre le Word Trade Center."
Il s'est passé quoi en septembre 2011 ?
Bah les attentats du World Trade Center, pourquoi?
got_feu_dami Niveau : CFA
parce que 2001 ...
touchefresh Niveau : CFA
Fukushima, DSK, le qatar qui reprend le PSG!
Fukushima, c'était en mars !
4 réponses à ce commentaire.
JimPooley Niveau : CFA2
Ah ouais quand même! C'est la crise pour tout le monde, 35 heures tout ça, mais bon, foutage de gueule il y a de façon évidente!
Au moins, ils ont pris la grande peine de changer les images ... Respect !
2 réponses à ce commentaire.
got_feu_dami Niveau : CFA
dommage pour les grosses insinuations sur les gay qui le font passer pour un vieux bof de merde malgré sa notoriété

pour le reste y'en des très belles, principalement celles sur la fifa ou celle sur les gens sans âmes (ça doit être les mêmes qu'étaient visés, soit dit en passant !)
Charmatin Niveau : DHR
Algiers, je peux comprendre ton admiration, mais j'avoue moi aussi avoir du mal à le considérer comme un icône antisystémique.

Je ne veux pas adopter un discours pondérateur ou moralisateur, mais je vois, par le filtre de ces déclarations entre autres, quelqu'un qui pense plus qu'à lui que quelqu'un qui lutte contre le système.

Moi, je suis né en 1986, Maradona je ne l'ai pas vu jouer, la première image que j'ai de lui, c'est un mec qui s'est fait épingler pour avoir pris de la coke; c'est sur que ça a marqué mon imaginaire de façon plutôt négative, bien qu'avec le recul des âges, j'essaye de m'en détacher.

À lire vos belles interventions, je vois à quel point il a pu déclencher de la passion, un peu comme l'a fait Ronaldinho à une certaine époque.

On les aime, car ce sont des êtres entiers qui embrassent pleinement leur contradiction

Mais ne nous y trompons pas, ce ne sont pas des Che Guevara mais plutôt des Peter Pan

Et la phrase du baiser maternel en est grandement symptomatique. Maradona reste un «Pibe», avec de l'or dans les pieds, mais un «pibe» quand même.

Après, quoi de plus beau de voir jouer qu'un gamin?

Toute propension gardée, ça me fait penser à un Suarz aujourd'hui, qui a gardé ce côté fou, provocateur, très instinctif.

Je vois pas en Maradona un esprit torturé, comme j'ai pu le voir dans un documentaire passionnant sur Garrincha, ni un révolutionnaire comme Socrates, voir un pseudo-révolutionnaire à la Cantona, qui lui, se veut être anti-systémique.

Maradona est resté un gamin, centré sur lui, et sa manière de jouer, mais aussi de parler, est marqué par cela.

Ceci dit, ça reste un immense joueur.
Je te rejoins.

Autant le joueur était incroyable à voir jouer, autant l'homme me laisse indifférent.

Sur le terrain, à part Messi, je n'ai vu aucun joueur (de mon époque..)avec une telle capacité de dribble, d'accélération, de virtuosité avec un ballon.

L'homme est comme tu le dis, surtout concentré sur lui-même.

Mais c'est secondaire, le plus important reste pour moi ce qu'il a fait sur un terrain.

Et là je dois dire qu'il mérite toutes les éloges.
Charmatin Niveau : DHR
Là est un peu le paradoxe dans ce classement, parce que l'argumentaire qui s'est construit, autour de cette première place, est sur son aura hors des terrains de football (au contraire de Pele qui était trop lisse pour certains)

Moi, les deux meilleurs joueurs, en terme de virtuosité, que j'ai vu de mes yeux, restent Ronaldinho et Zidane, pour des raisons très différentes d'ailleurs. Là, je regarde Maradona, et, mon Dieu, quel virtuose, il est vraiment incroyable.

Ceci dit, en tant qu'icône populaire, j'accroche moins. Je trouve que c'est un faux rebelle, icône de culture populaire. Alors, certes il était dans la transgression, mais de façon égocentrée (et autodestructrice. Dans ce classement, Socrates et sa démocratie m'ont beaucoup plus marqué (mais ça n'engage que moi).

Quelqu'un a parlé d'un rebelle en papier mâché plus haut; même si les mots sont durs, je suis d'accord avec le propos, OR, si c'est ce qui fait qu'il est au dessus du classement par rapport à Pelé, j'ai un peu de mal avec ça.

Mais encore une fois, quel joueur incroyable! J'aurai vraiment aimé le voir en vrai, je pense que je serai tombé à genoux devant mon écran.
@Charmatin

Mon ami, je suis content de te lire.

Ton commentaire me plaît, et il me plaît d'autant plus que je suis en accord avec toi.
Maradona n'est pas et ne sera jamais un leader philosophique ou politique, ou quoique ce soit du genre.

Je dis sous l'article concernant l'oubli de Maradona :

"C'est assez confus, en fait. Maradona se perd souvent dans des plaintes décousues et indéterminables. On a l'impression qu'il est l'ennemi de tous, de l'impérialisme, de la Fifa, des USA....
Alors les gens se moquent de lui, mais il est dans le vrai.
Ses paroles incarnent ce qu'il est : la résistance confuse dont nous faisons tous preuve pour rester en vie. La résistance confuse que nous allons tous chercher en plus profond de nous pour s'indigner contre l'injustice, quand il nous reste un cœur."

Voilà ce que m'inspire Maradona. La lutte contre la vie, et la lutte pour continuer à vivre en même temps.
Je ne le vois pas comme un preux chevalier qui combat le système, je le vois comme quelqu'un qui suffoque.
Comme un enfant, me diras-tu ? Eh bien, tu as raison.

Mais reste qu'il existe des symboles qui se créent au détriment de ceux qui portent le symbole. Maradona est aimé dans les peuples de ce qu'on appelait le Tiers Monde. En représentant cette indignation confuse et, disons-le, parfois enfantine, les pauvres se sont appropriés le personnage, de Naples à Buenos Aires, en passant par l'Afrique.
Il fût l'image du pauvre - du beauf qu'on aime tellement moquer - narguant les élites. Il ne l'a sûrement pas voulu, mais c'est venu sur ses épaules et on ne peut rien y faire.

Il existe cependant un milieu où son combat fut conscient, quoique désordonné. Et c'est celui du football, de la FIFA, comme j'en parle dans mon premier commentaire sous cet article (où je ne fais jamais mention d'autres choses que de politique foot et de sentiments, soit dit en passant).
Bien avant tout le monde, sa voix s'est élevée contre Blatter et la Fifa. Bien avant tout le monde, sa voix s'est élevée pour critiquer ce système et, déjà, il était moqué.
Pourtant, aujourd'hui, c'est devenu normal de critiquer la FIFA.

PS : Pour te faire comprendre que le symbole est parfois hors de contrôle, sache que j'aime le joueur et le symbole plus que tout. J'aime ce qu'il a parfois pu dire.
Ce que je sais de l'homme privé me dégoûte ou m'attriste par contre, mais ça n'a pas d'importance, je crois.
Enfin, tu vas peut-être me prendre pour un fou, mais la manière dont l'image de Maradona est détruite finement par les médias (il aide forcément à ça), donne du grain à moudre à cette image de symbole. Il est et restera toujours le pauvre qui n'avait rien à foutre là, et la drogue a arrangé pas mal de sensibilités.

Maradona est un homme à terre. C'est un homme à terre qui a pourtant donné quelques des plus grandes phases de bonheur sportif.
Mes discours enflammés me paraissent comme des petites bouées à la mer pour rappeler ce qu'il a été et que ce qu'il a été devrait nous inciter tous à manier la moquerie avec parcimonie à son encontre.

Maradona, c'est une incitation à être humble face à la vie.
Une incitation à te dire que cette vie peut t'emmener haut, puis plus bas que terre, te donner un corps d'athlète, puis t'envoyer sur le billard pour une histoire d'obésité, te donner une force folle, puis jouer avec ton coeur dans un service de réanimation, te donner la plus belle allure de l'histoire du football et te donner également un visage plein d'aigreur quelques années plus tard.

Voilà ce que j'apprends de cette histoire, et sache que je ne frapperai jamais cet homme à terre.
Juge du canapé Niveau : Loisir
Je ne voudrais pas casser ton délire mais des pauvres il y en a qui arrivent à devenir médecin.
Je ne vois pas en quoi le côté beauf serait un marqueur de reconnaissance pour les pauvres.
En fait dans ton éloge du Pibe tu es un peu méprisant pour les pauvres mais tu n'en as sans doute pas conscience...
Charmatin Niveau : DHR
Salut Algiers,

Toujours un plaisir de te lire.

Je suis d'accord avec toi sur un point, Maradona n'a pas marqué par sa capacité à s'engager comme un Socrates (je le cite tellement mais quel homme incroyable) mais il est une véritable icône populaire, dont le rayonnement dépasse et de très loin sa propre personne.

Peut-être le plus rock'n roll des grands joueurs, gamin aux pieds d'or dépassé par son propre génie trop grand pour lui, icône populaire par excellence, d'autant plus que que son côté iconoclaste renforce le mythe.

Et c'est sur ce dernier aspect que je souhaite revenir, car je pense différemment de toi. Je pense qu'il est autant adulé que méprisé, et cela même dans la presse. Le fait que So Foot en fasse son meilleur joueur d'Amérique du Sud mais aussi son meilleur joueur de tous les temps en est bien la preuve.

Mais s'il est parfois un bouc-émissaire désigné, autant des fois, il tend lui même, et très bien, le bâton pou se faire battre. Il est vraiment dans une logique d'autodestruction, et me fait un peu penser à un Baudelaire. C'est comme ci, après avoir atteint un certain niveau, dans sa tête, il ne pouvait que régresser, et tout les gestes qu'il posent contribuent à son auto sabordage.

Maradona est un romantique.

C'est mieux que d'être un cynique, mais c'est aussi s'exposer à vivre avec le remord d'une grandeur que l'on aurait pu atteindre sans pour autant l'avoir fait.

Personnellement, c'est pour ça que j'ai toujours préféré les gros bosseurs aux génies comme lui: il suscite l'admiration mais ne force pas le respect.

Peut-être suis-je trop intransigeant...
@canapiste

Perds pas ton temps, j'ai essayé de discuter sereinement avec toi, tu n'as trouvé que le moyen de placer des insultes à mon endroit et tu continues alors même qu'on ne parle plus. File.

@charmatin

Je te comprends, et tu as bien raison, je trouve.

Les attaques envers Maradona sont tellement peu raisonnables que ca me donne peut être l'impression que ca va que dans un sens alors qu'il est aimé au moins autant.

Je suis un peu de mauvaise foi, mais je suis là pour le célébrer, quitte à être comparé à un raciste ou, soyons fous, a m'intégrer à un point Godwin !

Et si nous jugeons un footballeur uniquement sur ce qu'il fait sur le terrain, ce qui est un non sens selon moi, y a de quoi devenir fou, comme tu le dis plus bas.
7 réponses à ce commentaire.
Certaines citations sont quand même dignes d'un Nicollin en fin d'apéro ... Mais le " j ai grandi dans une résidence privée " je lui pique sans soucis .
touchefresh Niveau : CFA
Fan de dirigeants communistes et de femmes hollywoodiennes
US Pantoufle Niveau : District
Si au niveau du talent la question ne se pose même pas, même au niveau des punchlines Maradonna et largement au dessus du trio Cantona / Eto o / Zlatan ! Que se soit sur la qualité et la quantité!

Et bon avec lui pas de jaloux, tout le monde prend!
« Passarella veut que les joueurs se coupent les cheveux parce qu'ils se les touchent trop. Les joueurs se touchent aussi les couilles. Du coup, il va leur demander de se les couper aussi ? »

J'ai bien rigolé.
Juge du canapé Niveau : Loisir
Je te conseilles les spectacles de Bigard (le "comique" pas le vendeur de steaks)
Tu commences à devenir un peu ennuyeux.
Juge du canapé Niveau : Loisir
Si je commences seulement ça va alors.
Toi ça fait un moment.
J'avais dit que je ne répondrai plus, mais j'ai aimé cette répartie et je t'ai donné un petit +1 =)
5 réponses à ce commentaire.
Je trouve plus que déplacé que l'on évoque la sexualité d'une autre personne, à moins que celle-ci ne l'ait fait publiquement auparavant.
En ce qui concerne les allusions qu'il fait au sujet de Pelé, même si la forme employée est fort limite, voire injurieuse, c'est O'Rey, lui-même qui avait relaté l'anecdote de la présence d'un garçon très efféminé qui servait de défouloir sexuel à plusieurs joueurs de Santos.
Charmatin Niveau : DHR
SoFoot, la disparition des commentaires est quelque peu frustrante car elle nous empêche de poursuivre une conversation fort passionnante.

J'espère que ce problème sera bientôt réglé.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Pour voir les nouveaux commentaires, j'ai adopté la méthode suivante en 3 étapes qui marche à chaque fois (merci à Dip pour le conseil) :
- F5 / actualiser la page
- cliquer sur la petite flèche sous l'article pour faire apparaître les commentaires à droite
- cliquer de nouveau sur la flèche pour remettre les commentaires sous l'article

Normalement si tu suis ça dans l'ordre et à la lettre, tu ne louperas plus de coms ! ;)

Par contre, je l'ai dit maint fois : c'est très bien d'avoir plusieurs articles pour chaque joueur du top 5 mais c'est aussi très frustrant de ne pas avoir un fil unique de discussion, ce qui dilue les coms et les débats. On perd justement ce qui a fait la force des commentaires pour les articles des joueurs classés de 100 à 6...
FredAstaire Niveau : DHR
Ça peut conduire à une situation ubuesque: déposer le même com sous les différents articles, pour être sûr d'être lu.
Charmatin Niveau : DHR
Vraiment merci pour le tuyau, j'étais entrain de m'énerver tout seul derrière mon écran!
3 réponses à ce commentaire.
Si Maradona était Américain, il serait président.
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