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La Ligue Europa est-elle destinée aux amateurs de vintage ?

Liverpool, Celtic, Ajax... La Ligue Europa 2015-2016 affiche un plateau loin d'être dégueulasse. Mais la plupart de ces noms clinquants représentent des poids lourds du passé, tout comme sa configuration avec élimination directe dès les seizièmes rapproche la C3 des formats historiques européens. Et si la petite sœur de la Ligue des champions était la compétition idéale pour ceux qui regrettent les Coupes d'Europe telles qu'elles étaient avant ?

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« Je n'aime pas quand les équipes négligent la Ligue Europa pour se concentrer sur les matchs de championnat. Pourquoi travailler si dur pour se qualifier pour l'Europe, et ne pas se donner une véritable chance de gagner par la suite ?  » Dans le Liverpool Echo, l'ancienne gloire de Liverpool Steve Mc Manaman se l'est joué nostalgique. Nostalgique d'une époque où la Ligue Europa s'appelait encore la Coupe de l'UEFA et n'était pas considérée comme une compétition au rabais par les plus riches. « Lorsque FC Midtjylland a battu Southampton pour rejoindre la phase de groupes, ils ont célébré comme s'ils avaient gagné la Coupe du monde. Il me semble que les clubs anglais sont un peu blasés par cette compétition » , observe l'ancien ailier international, dont le raisonnement pourrait s'appliquer aux clubs hexagonaux. Si la majorité des amateurs de football se tournent aujourd'hui vers la Ligue des champions, où évoluent le FC Barcelone, le Real Madrid, Chelsea ou encore Paris, la Ligue Europa n'en offre pas moins un plateau de choix.

Même si ses têtes d'affiches sont avant tout d'anciens cadors comme Liverpool, le Borussia Dortmund ou Marseille, qui ont certes réussi à atteindre des finales européennes ces vingt dernières années, elles n'apparaissent plus aujourd'hui comme des équipes en mesure de dominer, voire tout simplement exister, pour le cas de l'OM, sur la grande scène européenne. Et dans la mesure où les mastodontes du continent préfèrent se concentrer sur la plus lucrative C1, la Ligue Europa est aujourd'hui la seule épreuve européenne - repose en paix défunte Coupe des vainqueurs de Coupes - où les supporters sevrés depuis l'arrêt Bosman peuvent espérer voir leur club de cœur, si ce n'est soulever le trophée, tout du moins s'offrir les frissons d'une épopée. Liverpool, Dortmund ou Naples bien sûr, mais aussi les Français de l'OM, Monaco, Bordeaux ou Saint-Étienne auraient tort de bouder un plaisir qu'ils auront du mal à connaître avec la coupe aux grandes oreilles. Les clubs russes et ukrainiens l'ont déjà compris.

Une variété plus conforme à la raison d'être de la Coupe d'Europe


Cette saison, 23 championnats différents seront représentés en Ligue Europa. Du classique comme la Ligue 1, la Bundesliga, l'Eredivisie, la Serie A ou encore la Liga espagnole, mais aussi quelques ligues exotiques comme l'Albanie ou l'Azerbaïdjan. Une variété qui, à ce stade de la compétition, n'est pas scandaleusement supérieure à celle de la Ligue des champions, qui grâce aux réformes du système de qualifications, concerne 17 pays différents dont le Kazakhstan avec Astana. Mais là où la C1 met les formes avant de céder à son élitisme - 8 championnats différents à partir des huitièmes de finales en 2014-2015 -, la C3 laisse une plus grande place à l'incertitude et surtout au rêve pour les moins biens lotis avec 17 pays différents en seizièmes de finale, 9 à partir des huitièmes.

Si la différence n'est pas flagrante sur le plan numérique, elle se traduit par le pedigree des clubs concernés : impensable d'imaginer un club ukrainien en finale de Ligue des champions, en revanche le Dnipro a tapé l'incruste en C3 l'an passé, tout comme les Belges du FC Bruges, présents en quarts de finale, ce que le double finaliste européen n'avait plus expérimenté depuis une demi-finale de Coupe des coupes en 1992. En Ligue des champions, difficile d'échapper aux mêmes équipes à partir du dernier carré : Barcelone, Real Madrid, Bayern Munich et consorts ont pris un abonnement. En Ligue Europa en revanche, hégémonie du FC Séville et de ses quatre trophées en 10 ans mis à part, le plateau change chaque année. Une configuration plus à même - avec l'instauration de l'élimination directe dès les seizièmes - de ressembler à ce qu'étaient les compétitions européennes avant les révolutions Bosman et sport business, avec plus d'incertitudes et de surprises.

L'affiche de rêve : Ajax Amsterdam-Celtic Glasgow


On peut aimer le football d'élite que propose la C1, difficile cependant de rester de marbre devant quelques affiches qui sentent bon la légende dans cette Ligue Europa 2016. À commencer par la première rencontre du groupe A entre l'Ajax Amsterdam et le Celtic Glasgow. Deux monstres d'un temps lointain qui aujourd'hui brillent surtout à l'échelle nationale ou en formant les stars de demain dans le cas du club amstellodamois. Si Johan Cruijff et Neeskens ont rendu leur tablier depuis des lustres, ce choc entre Néerlandais et Écossais sera à lui seul l'occasion de découvrir quelques belles promesses - Fischer, Milik ou encore Klaasen - et de se plonger dans l'atmosphère incomparable du Celtic Park au retour en novembre. Pour peu que les Écossais survivent à la phase de poules, on pourrait même les retrouver face à Liverpool lors des matchs à élimination directe pour un concours entre supporters de ceux qui ont la plus grosse (voix) en chantant You will never walk alone. Cela vaut bien une grosse affiche de Ligue des champions, qu'on aime le vintage ou pas.

Par Nicolas Jucha
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