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  2. // Ce qu'il fallait retenir de la 34e journée

La Ligue 1 s'emballe sec, Ajaccio en Ligue 2

Nantes qui marque six buts, un match nul 4-4, Dimitar Berbatov tout sourire... Il y a eu un peu de tout ça et bien plus encore lors de cette 34e journée généreuse. Et dire que le PSG et l'OL n'ont pas joué...

Sochaux n'est pas mort, le ventre mou s'est goinfré

Après leur première victoire à l'extérieur de la saison à Reims (1-0), les Lionceaux peuvent croire à leur maintien et nourrir une saine ambition : écrire l'histoire et refuser les réalités statistiques qui les donnaient pour morts. Les voilà à deux points de Guingamp, qui a une finale de Coupe de France à jouer et une fin de saison étrange à gérer avec un drôle de dilemme : vaut-il mieux gagner une Coupe que descendre ? Le ventre mou, qui n'a pas de réponse à cette question, ni envie de se la poser, s'est beaucoup amusé en ce dimanche de Pâques. Pour preuve, ces quelques scores qui ne nécessitent pas d'être commentés : Lorient-Montpellier : 4-4 ; Valenciennes-Nantes : 2-6 ; Bordeaux-Guingamp : 5-1. Sinon, l'AC Ajaccio est officiellement relégué à l'étage inférieur après sa défaite 2-1 à Bastia, Monaco est à sept points du PSG qui doit jouer mercredi contre Évian Thonon Gaillard et la rencontre du dimanche soir OM-Lille a accouché d'une purge assez prévisible. Le LOSC reste troisième, Marseille sixième à douze points.

Vous avez raté et vous n'auriez pas dû : Lorient-Montpellier

Un match avec un doublé de Vincent Aboubakar dans les arrêts de jeu suscite l'étonnement. Un match dans lequel Lorient remonte trois buts en six minutes aiguise l'intérêt. Un match où l'on apprend que Montpellier a mené 4-1 à l'extérieur amène un moment de doute et d'incompréhension. Un match qui a vu Geoffrey Jourdren prendre un rouge et M'Baye Niang inscrire un joli but déclenche un sourire en coin. Puis viennent les faits : cet après-midi, le bonheur a trouvé un peu de sens au stade du Moustoir et s'est terminé sur un score de 4-4. Le bonheur qui n'avait pas spécialement envie de défendre, mais une furieuse envie de vivre.

Les analyses définitives du week-end

- Il faut jouer le dimanche après-midi. Regarder un match du samedi soir ressemble souvent à un sacerdoce. Les équipes qui jouent sont celles qui jouent le plus mal, la nuit tombe avec ses airs de déprime, les tribunes sonnent creux, les commentateurs sont les plus tristes. La lose a trouvé son horaire. Programmée à 17h le dimanche, cette 34e journée a en revanche offert à la Ligue 1 sa meilleure publicité. Des matchs aux allures de sieste qui se terminent avec une petite dizaine de buts, des triplés, du soleil, des frappes lointaines, des sourires, des retournements de situation, du frisson, des têtes baissées. Du football, en somme.

- On a retrouvé le jeu à la nantaise. Contre une équipe valenciennoise sinistre, le FCNA a planté six pions et un sixième de ses buts de la saison. Des buts ? Quels buts ? Une jolie reprise de volée du maladroit Johan Audel, deux frappes de mule de Serge Gakpé le tripoteur, deux buts de Banel Nicolita et Alejandro Bedoya et un but contre son camp de Carl Medjani ont permis aux Canaris de fesser les hommes d'Ariel Jacobs pâlots. Cela ne fait plus aucun doute, le jeu canari est en passe de retrouver ses lettres de noblesse.

La polémique de la machine à café : l'ASSE a peur de son destin et d'elle-même

En concédant le match nul contre Rennes vendredi, les Stéphanois ont signé leur troisième match consécutif sans victoire et confirmé une tendance : ils n'aiment pas les fins de saison. C'est en effet la quatrième année d'affilée que les Verts piquent du nez quand le jeu devient intéressant et que la Ligue des champions se profile. Avec toujours cette drôle d'impression donnée de ne pas y croire ou de ne pas le vouloir. La raison évoquée est d'ailleurs souvent bonne. Hier, c'était le relâchement post Lyon-Sainté d'il y a deux semaines... Mais se chercher des excuses, c'est déjà abdiquer.

Le top 5

- Cheikh Diabaté marque en taclant, du bout du pied, de la tête. Cheikh Diabaté a claqué un hat trick en 25 minutes. « Je suis Cheikh Diabaté, qui aime le foot et qui prend du plaisir. »
- Alexy Bosetti, en virage avec ses copains.
- Vincent Aboubakar a doublé Edinson Cavani au classement des buteurs avec 16 réalisations.
- Gaëtan Charbonnier, en grosse difficulté.
- Diego Rolan a marqué en Ligue 1. Sur pénalty.

Le geste

Ce dimanche vers 14h05, Dimitar Berbatov a insulté la Ligue 1 pour la première fois. Un lob méprisant exécuté à deux à l'heure et un sourire juvénile auront suffi à rappeler que Dimitar Berbatov ne meurt jamais, il se repose.


Ils ont dit

« J'aimerais pas être à leur place. » Rémy Riou, faussement compatissant après VA-FCNA.
« J'y vois un signe du destin. » Hervé Renard, mesuré.
« Le but de Berbatov ? C'est du caviar. Je pense qu'il a fait exprès. » Évidemment qu'il l'a fait exprès, Claudio.

Le tweet

Étienne Didot a mis fin au Didot Gate.



La stat

Quatorze cartons rouges pour le MHSC cette saison. Cela n'était pas arrivé depuis quinze ans. Rolland Courbis existe encore.

Par Antoine Mestres
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