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La Ligue 1 donne enfin de bons indices

La Ligue des champions cru 2016-2017 est celle du retour des trois clubs français qualifiés en poules. Une réussite à mettre au crédit du beau parcours de Monaco en tour préliminaire, puis en barrage. Cette situation, la Ligue 1 pourrait s'y réhabituer, si elle conserve cette cinquième place au classement de l'indice UEFA après laquelle elle courait depuis longtemps.

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Depuis quelques années, la France a pris la sale habitude de se faire éjecter des top 5 des classements qui comptent. Au revoir la cinquième place au classement des plus grandes puissances économiques mondiales, ravie par l'éternel ennemi anglais. Aux Jeux olympiques, le pays au Coq a dit au revoir au quintette de tête depuis Atlanta 96. Et au dernier Eurovision, il aura fallu un Amir déchaîné au « Yououououou » infernal pour pouvoir accrocher une sixième place, à quatre petits points du Suédois. Depuis la saison 2013-2014, la France avait connu la même dégringolade au classement du coefficient UEFA, grande machine attribuant de façon froide et mathématique les invitations pour les Coupes d'Europe.


Et cela faisait cinq ans que la Ligue 1 n'avait plus envoyé trois clubs en phase de poules de C1, depuis cette saison 2012-2013 et les passages anecdotiques – une victoire en douze matchs – de Montpellier et de Lille dans la cour des grands. La faute à qui ? Aux clubs français eux-mêmes, pour démarrer, et à leur incapacité à se motiver pour la Ligue Europa, pourtant pourvoyeuse de points. Au Portugal, ensuite, qui a su jouer des épaules pour se faufiler à la cinquième place et ainsi empêcher au troisième de son championnat de se farcir le parcours du combattant troisième tour préliminaire + barrages. Mais ça, c'était avant. La France aborde la nouvelle saison en ayant retrouvé son strapontin, celui qui justifie encore que l'on place la Ligue 1 dans le sacro-saint club des « cinq grands championnats européens » .

Aulas le Vert


Une formule éculée, dépassée, mais qui fait encore chaud au cœur, comme une version footballistique de cette phrase du général de Gaulle : « L'Europe, c'est la France et l'Allemagne. Les autres, ce sont les légumes. » La recette de la remuntada est simple. Le coefficient UEFA d'un championnat est calculé à partir des résultats de ses équipes en Europe sur les cinq dernières saisons. Chaque match gagné rapporte des points, et le total des points obtenus par un championnat est divisé par le nombre de clubs présentés, puis ajouté aux scores des saisons précédentes. L'exercice 2011-2012 qui avait vu le Sporting Portugal en demi-finales de Ligue Europa, et le Benfica en quarts de Ligue des champions, avait donc sacrément boosté la cote des Portugais. Mais cinq ans plus tard, le Portugal perd le bénéfice des points de cette époque bénie.


La qualification de l'ASM pour les barrages de la Champions avait déjà permis à la France de repasser cinquième, la victoire face à Villarreal et la qualification définitive de Monaco étaient donc indispensables pour consolider l'affaire, surtout après une période passée à sentir le souffle des Russes – actuels septièmes – sur nos nuques. Et si Lille n'est pas à féliciter pour sa défaite avant même les barrages de Ligue Europa face aux Azéris de Qabala, Saint-Étienne et son beau parcours méritent quelques fleurs. C'est que l'heure était grave : « J'espère que Saint-Étienne va aussi se qualifier en Ligue Europa, on peut refaire notre retard à l'indice UEFA » , avait même déclaré Jean-Michel Aulas.

Calculs d'épicier


Pas une vanne, pas un traquenard, pas un hameçon pour appâter des supporters stéphanois sur Twitter et les lapider. Juste le constat du président d'un club prétendant au podium, qui a compris que la première place de Ligue 1 risquait d'être vampirisée pendant encore quelques années par Paris, et qui en a marre de jouer en juillet dans la campagne moldave pour espérer voir le grand tirage au sort de la fin du mois d'août. Aulas garde en travers de la gorge cette défaite face à la Real Sociedad en barrages en 2013, ce stade où ont aussi perdu Lille en 2014, puis Monaco la saison dernière. La fatigue d'avoir disputé le troisième tour préliminaire avant ça, avancent presque à chaque fois les clubs vaincus. Une étape que le troisième de Ligue 1 n'aura plus à subir avec la cinquième place du classement UEFA, puisqu'il rejoindra désormais directement les barrages, dernière marche avant la vraie fête.


Quant à la septième place, qui a un moment pendu au nez des Français, elle ne réserve qu'une place en poules au champion, et un maigre troisième tour préliminaire à son dauphin. Une remontée en forme de soulagement, donc, même si l'échappée française est encore timide. Avec 44,415 points pour la Ligue 1 avant les matchs retour de Monaco et de Saint-Étienne, contre 43,232 et 42,999 pour les poursuivants russes et portugais, la photo-finish ressemble pour l'instant à celle de Christophe Lemaître au 200 mètres de Rio, et les Coupes d'Europe qui démarrent seront déterminantes. Comme si, en matière de combats footballistiques serrés face au Portugais, 2016 semblait prendre un malin plaisir à faire frissonner les Français.

Par Alexandre Doskov
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