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La Liga se retrouve du piment

Et si l’impossible se produisait… Aux commandes de la Liga avec un matelas conséquent, le Barça n’a pris qu’un point, lors de ses trois dernières sorties. Une série néfaste qui permet à l’Atlético et au Real de revenir à portée de tir du leader blaugrana. Et qui rend au championnat un suspense excitant.

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L’equipazo du week-end : Real Sociedad


« La victoire est à mettre au crédit de la Real, plutôt qu’à la mauvaise performance du Barça. » Ce sont par ces mots qu’Eusebio Sacristán entame sa conférence de presse post-match. Une analyse certes partisane - il est l’entraîneur du fanion de San Sebastián - qui n’enlève rien au partidazo de ses poulains. Bien que définitivement coincés dans le ventre mou du championnat, les Basques entament leur rencontre pied au plancher et installent un pressing tout-terrain pour contrer le tiki taka catalan. Rapidement, cette domination se concrétise : sur un splendide centre de l’éternel capitaine Xavi Prieto, le minot Oyarzabal trouve la lucarne de Claudio Bravo d’une tête croisée. S’ensuit alors une partition tout en solidarité du onze txuri-urdin. Recroquevillés dans leur camp, ils laissent un minimum d’espaces dans leur surface aux Blaugrana et misent sur l’activité de Carlos Vela pour déstabiliser l’arrière-garde adverse. Pour ce qui en est des opportunités concédées, ils comptent sur les prouesses d’un Rulli, enfin à son niveau pour annihiler les espoirs d’un leader au tapis.

Le Don Quichotte du week-end : Koke


Oscar Ortega a bien bossé. En bon Profe qu’il est - son sobriquet en Espagne -, le préparateur physique de l’Atlético de Madrid amène les ouailles du Cholo en très grande forme en cette dernière ligne droite de la saison. L’illustration la plus parfaite en est offerte au Cornellà-El Prat, antre de l’Espanyol, par le survitaminé Koke. Longtemps quelconque en cet exercice, le canterano en aborde sa phase décisive comme un boulet de canon. Par deux passes autant décisives que géniales, la première pour Fernando Torres, la seconde pour Antoine Griezmann, il mène les Colchoneros vers une remontada - les Pericos ayant ouverts le score par l’intermédiaire de Diop. Une remontée fantastique qu’il conclut d’un coup de tête synonyme d’un succès définitif (1-3). Bref, au four, au moulin, et même à la bergerie, il se veut, avec son amigo de Mâcon, en arme fatale des Rojiblancos. Cette forme resplendissante effraie les Blaugrana tant sur les terres domestiques qu’européennes. Car oui, tant en Liga qu’en Ligue des champions, cet Atlético estampillé Koke fait office du plus redoutable poil à gratter.

Le partidazo du week-end : Valence CF-FC Séville


Lorsqu’un improbable candidat au maintien - ou à la descente, c’est selon - reçoit la pire équipe du championnat loin de ses bases - toujours zéro victoire au compteur -, difficile de prédire la qualité de la rencontre. Quatre-vingt dix minutes plus tard, cette interrogation se transforme en libération pour les habitués de Mestalla. Et pourtant, rien n’est évident pour les Chés en cet après-midi dominical. Dominateurs de Sevillistas aux abonnés absents, ils appuient dès le coup d’envoi sur l’accélérateur. D’actions croquées en opportunités gâchées, les Valenciens commencent à cogiter, ce jusqu’au coup de canon de Dani Parejo. Capitaine décevant, le canterano de la Fabrica envoie son coup franc hors de porté de Sergio Rico et libère des hinchas en fusion. À la pause, plus qu’un avantage minimal, Valence peut se targuer d’avoir frapper à 18 reprises, et Santi Mina d’avoir désossé Coke. Un constat positif pour Pako Ayestaran, qui n’empêche aux Palanganas de recoller au score à deux tours du cadran du coup de sifflet final. La joie de Kevin Gameiro, auteur de sa quinzième praline de la saison, se transforme pourtant, et logiquement, en désespoir quand Negredo offre un succès mérité et vital pour les Chés sur le gong. Tant pis, Séville gagnera sa C3.


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La polémique de la machine à cafe con leche : qui de Piqué ou d'Arbeloa aura la peau de l'autre ?


Chafouin suite au désastre d’Anoeta, Gerard Piqué n’en a pas oublié sa répartie. Un signe de vitalité, malgré la défaite, qui découle des propos en moins de 140 caractères de son ami Álvaro Arbeloa. Alors que le capitaine des remplaçants du Real Madrid expose via son compte Twitter que « remporter une rencontre à onze contre onze est difficile » , référence aux soi-disant avantages arbitrales accordés aux Blaugrana, le central du FCB répond à la radio : « Un joueur qui a été remplaçant une fois sur 32 matchs ne mérite pas de réponse » . S'en suit un échange sur le réseau social à l’oisillon. Un ramdam qui fait sourire, mais qui commence également à agacer outre-Pyrénées. Pour sûr, les deux hommes entretiennent un relation houleuse depuis le retour du latéral merengue dans sa maison madrilène et ne cessent de s’invectiver par médias interposés. Une certaine vision de la cour de récré à la sauce Clásico.

Le golazo du week-end : Antoine Griezmann


Le temps d’une vibration sur le poteau, Antoine Griezmann se demande si sa tentative va rentrer dans les cages des Pericos. Une hésitation qui s’ensuit d’une joie presque exubérante, paternité oblige, et des applaudissement du Cholo, œuvre d’art oblige. Car cette action du 1-2 est estampillée par le talent de sa doublette magique : Koke, d’une subtile passe dans l’espace suite à un double contact, trouve son coéquipier français qui, d’une frappe croisée, fait trembler les filets catalans. Ou, comment joindre l’utile à l’agréable.

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L’analyse définitive : Liga, il y a


Il y a de ça trois journées, le FC Barcelone caracole en tête de la Liga et compte jusqu’à neuf points d’avance sur son premier poursuivant colchonero, et dix sur le troisième merengue. Un avantage que tout un chacun pense définitif. À tort, donc. Car depuis leur set vierge passé à Getafe (6-0), les Blaugrana ne gagnent plus. Un nul suivi de deux revers qui font le bonheur des deux clubs de la capitale. Dauphin des hommes de Luis Enrique, l’Atlético de Madrid ne pointe ainsi plus qu’à trois unités de la tête - quatre, si l’on s’en tient à la différence de but particulière en vigueur en Espagne. Plus qu’au point physiquement, doté d’un onze type presque inamovible, l’armada du Cholo peut même compter sur ses individualités Griezmann et Koke pour faire rêver tout le peuple des bords du Manzanares. Quelques hectomètres plus hauts, sur la Castellana, le Santiago Bernabéu ne boude pas son plaisir. Malgré une « finale » européenne à disputer ce mardi face à Wolfsburg, les Madridistas peuvent toujours croire à un hypothétique sacré domestique. Improbable mais vrai.

La statistique de la saison


- 7. Comme la série sans victoire du FC Barcelone sur le terrain de la Real Sociedad. Il faut ainsi remonter à la saison 2006/07, synonyme de relégation des Txuri Urdin, pour trouver trace d’un succès blaugrana à Anoeta - un 0-2, œuvre d’Iniesta et d’Eto’o. Depuis, les Basques ont retrouvé l’élite espagnole et ne connaissent plus le goût de la défaite a casa face au mastodonte barcelonais.

Les déclas du week-end


- « Aujourd’hui, je suis plus optimiste qu’hier. En gagnant de cette manière, en jouant une telle première mi-temps, je ne peux qu’être content. Mais je ne vais pas chauffer le public pour mardi. Il n’a pas besoin de cela, il sait ce qui nous attend. » Les montagnes russes se poursuivent pour Zinédine Zidane. Vainqueur homérique du Mes que, puis défait sans passion par Wolfsburg, son Real vient de s’offrir le scalp d’un Eibar décompose (4-0). Et de se relancer dans la course au titre domestique.


- « Le match a été très tendu pour plusieurs raisons. D’abord, pour la nécessité qu’avait Valence de gagner. Et puis il y a eu deux penaltys non-sifflés sur Llorente, la faute inexistante de Rami qui amène le but. » En colère face à de supposées erreurs arbitrales, Unai Emery en oublierait presque le match sans saveur de ses ouailles. René Girard, sors de ce corps !

- « Nous sommes jeunes, nous sommes tous impliqués, mais parfois nous sommes bloqués mentalement. » Santi Mina, footballeur ché de son état, psychologue de zone mixte un soir de victoire.

Et sinon, que pasa


- Villarreal ne lâche rien. Facile vainqueur d’un Getafe qui prend tout droit la direction de la Segunda Division, le Sous-marin jaune conserve ses huit points d’avance sur le cinquième. Une avance conséquente pour la qualification en Ligue des champions qui permet aux hommes de Marcelino de se consacrer sur la Ligue Europa.

- Rubén Castro, sauveur betico. Pour le Real Betis, la lumière sort toujours, ou presque, des pieds de Rubén Castro. Une énième fois meilleur buteur sévillan de la saison, le natif de Las Palmas a inscrit le seul pion lors de la réception de Levante et entériné à 90 % le maintien du second club de Séville. Ou premier, c’est selon.

- James frappe au carreau. Vraiment pas dans son assiette depuis le début de saison, James Rodríguez s’est fait remarquer par la positive lors de la réception d’Eibar. À l’ouverture du score sur un coup franc rasant autant que puissant, il rappelle au Bernabéu quel joueur formidable qu’il peut être. Encore faut-il le vouloir.

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    Par Robin Delorme
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