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La Liga et son mercato défensif

Poussé dans leurs derniers retranchements par les super-puissances anglaises, les mastodontes de Liga entament une nouvelle phase du mercato : celle, décisive, de la prolongation de leurs stars. Une stratégie défensive que presse également l’imminente entrée en vigueur des sanctions de la FIFA.

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Du côté de la Moncloa, lieu de résidence du Premier ministre espagnol, le Brexit ne tracasse personne. Pour sûr, sans gouvernement depuis près d’un an, l’Élysée espagnol sonne creux et n’étale aucune opinion sur le référendum d’outre-Manche. C’est donc dans d’autres sphères, plus sportives que politiques, que la nouvelle d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne fait des heureux. Car appelée à revoir les statuts des joueurs étrangers qui peuplent son championnat, la perfide Albion ravit les mastodontes blaugrana, merengue et colchonero, tous inquiets du nouveau pouvoir financier des membres de la Premier League grâce au pactole des droits télé (3,1 milliards par an). Alors que les plus grandes stars du ballon rond, ou les meilleurs produits marketing, c’est selon, continuent de fouler les pelouses de Liga, les offres millionnaires ne cessent d’abonder sur les tables madrilène et barcelonaise. Si bien qu’une fois le mercato estival clos, ces trois directions s’attellent à réussir leur vrai mercato : conserver leurs jugadorazos. Une stratégie que Luis Enrique résume ainsi : «  Nous devons protéger et blinder tous les bons joueurs que nous avons. »

Real et Atlético dans l’impasse de la FIFA


Ces dernières semaines, les départements de communication du Barça, du Real et de l’Atlético dégainent à foison des communiqués officiels. À chaque fois, ou presque, le même refrain : « Le Real Madrid C.F. et Luka Modrić ont trouvé un accord pour la prolongation du joueur jusqu’en... » À l’instar du milieu croate merengue, dont le contrat court désormais jusqu’en 2020, Toni Kroos et Lucas Vázquez du côté du Bernabéu, Mascherano, Busquets et Neymar au Camp Nou, et Griezmann, Oblak, Saúl et, dernièrement, Carrasco dans les arcanes du Vicente-Calderón ont prolongé leurs bails respectifs. Avec des clauses libératoires largement augmentées et des salaires amplement valorisés, les trois gros d’Espagne brossent dans le sens du poil leurs troupes et blindent leur contrat pour effrayer la concurrence anglaise, et celle française du PSG. Une stratégie défensive, donc, qu’adoptent à l’unisson les directions de Josep Bartomeu, Florentino Pérez et Enrique Cerezo. « Nous devons faire ces rénovations rapidement, sinon, des équipes de la Premier League viendront avec l’argent de tiers et attireront nos stars » , confirme le président madrilène lors de l’assemblée générale du club.


Dans le cas des deux fanions madrilènes, l’urgence est de mise. Et pour cause, après avoir fait appel de la sanction de la FIFA concernant le recrutement de joueurs mineurs, ils s’attendent tous deux à ce qu’elle soit appliquée dans de brefs délais. Si bien qu’interdits de s’activer lors des deux prochaines périodes de mercato, ils entament des négociations avec tous les composants de leur effectif. Pour le Real Madrid et son nouveau revenu record de 620 millions d’euros sur l’exercice précédent, les prolongations de Kroos et Modrić peuvent être qualifiées d’agressives. Alors qu’ils émergent à un peu moins de 11 millions bruts il y a de ça un mois, les deux guides du milieu de terrain merengue perçoivent désormais près de 20 millions d’euros annuels. En espérant les rénovations prochaines de Cristiano Ronaldo et de Gareth Bale, farouchement désiré outre-Manche, le board madridista table sur une substantielle augmentation de 31,4 millions d’euros de sa masse salariale. Moins opulent, mais pas moins pressé, l’Atlético dégaine également de juteuses prolongations à ses jeunes stars. Si bien que Griezmann, Oblak, Saúl, Koke et Carrasco détiennent tous des contrats au long cours.

Le Barça et la nécessité de la « sécurité fiscale »


Sur les Ramblas, la donne diffère légèrement. Car désormais libéré de toute sanction de la FIFA, le FC Barcelone s’est offert un ravalement de façade de son banc de touche lors de la dernière période de transferts. Il n’empêche qu’avec une drague intensive autour de sa MSN, la Junta Directiva de Bartomeu blinde ses stars. Premier sur la liste, puisque fortement pressenti du côté du PSG durant l’été, Neymar émarge dorénavant à 15 millions d’euros net la saison, et ce jusqu’en 2021. Luis Suárez et Lionel Messi, prochains joueurs à passer à la table des négociations, peuvent ainsi tabler sur une revalorisation salariale d’autant plus importante. Mais, comme l’évoque Josep Bartomeu, partisan d’une plus grande « sécurité juridique et fiscale » , cette bataille se jouera sur un autre terrain que celui des émoluments : « Avec de la stabilité juridique, les joueurs ne partiront pas. C’est un défi pour les clubs, pour la Ligue et pour le fisc. Nous devons tout faire pour que nos meilleurs joueurs ne partent pas, car s’ils le font, ils payeront leurs impôts dans d’autres pays. » Faudrait-il déjà qu’ils le fassent en Espagne...

Par Robin Delorme
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