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La lente disparition de Reyes

Le derby de Séville, il sait ce que c’est, lui, le Sévillan de naissance. Ce soir, il le regardera pourtant depuis le banc de touche. À 29 ans, Reyes s’est éteint petit à petit, au fur et à mesure de la perte de sa vitesse de pointe, l’arme fatale de ses belles années. Son retour à la maison et un programme spécifique de remise en forme n’auront pas suffi. L’ancien Gunner n’est plus au niveau.

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Deux titularisations, 203 minutes passées sur les terrains. Même Kondogbia, un jeune milieu offensif français de 19 ans venu de Lens, a participé à plus de matchs que lui. Rentré à la maison l’hiver dernier, au FC Séville, parce qu’il avait perdu sa place à l’Atlético, José Antonio Reyes ne convainc pas non plus en Andalousie. Ou plutôt ne convainc plus. Le Pizjuán pensait revoir son idole, partie en larmes 8 ans plus tôt pour Arsenal et la Premier League. Pendant six mois, il n’en a revu qu’une pâle copie. Et depuis l’été, plus rien. À 29 ans, cet ex-grand espoir du football espagnol, champion d’Angleterre en 2004 avec les Gunners, champion d’Espagne en 2006 avec le Real Madrid et vainqueur de la C3 en 2010 avec l’Atlético, n’est pourtant pas si vieux. Mais personne n’a de nouvelles de sa vitesse de pointe, de sa percussion et de ses déboulés d’antan.

Programme spécifique

Buteur, Reyes ne l’a jamais vraiment été. Malgré onze saisons dans l’élite, l’homme à la tête de Playmobil n’a jamais passé la barre des dix buts en une saison. Mais s’il ne terminait que trop rarement les actions, il en était un formidable initiateur. Le problème, c’est que l’ancien Gunner a perdu sa condition physique. À la reprise, il pesait sept kilos de moins que l’année dernière. Critiqué, sifflé par le Pizjuán, il a été pris en main par le staff en septembre dernier pour un programme spécifique de remise en forme. « C’est un joueur à la génétique particulière. Sa plus grande qualité est la vitesse, donc on travaille là-dessus. Il suit un plan spécial de gain de force et de puissance, qui lui permettra de retrouver sa meilleure version d’ici un mois » , expliquait José Vallejo, le préparateur physique du FC Séville. Avant chaque entraînement, Reyes a donc travaillé en solo. Les poids autour des chevilles, il courait, sautait, refaisait sa musculation. « Je vais récupérer mon meilleur niveau, vous pouvez me faire confiance. Les supporters vont pouvoir se remettre à vibrer avec moi » , promettait-il.

La Turquie dès cet hiver ?


Mais à la mi-novembre, son retour fracassant se fait toujours attendre. Carrément écarté du groupe il y a quelques semaines, il a refait quelques apparitions, lors des secondes mi-temps de son équipe face à Levante (nul) et Bilbao (défaite). Sans étincelles. Après l’avoir longtemps soutenu, Michel, son entraîneur, a changé de discours le concernant. «  À 18 ans, c’était une star, mais les choses changent et il faut se réinventer, comme dans tout. On veut qu’il oublie le Reyes de toujours et qu’il cherche à devenir un nouveau Reyes. C’est un joueur magnifique qui doit changer de rôle. Ce n’est plus le même, il doit se réinventer. » En gros, sans ses qualités physiques, il n’a plus le niveau du haut de tableau de la Liga, malgré tous les efforts du bonhomme pour revenir. Du coup, la Turquie, destination privilégiée des noms ronflants en fin de carrière, le regarde de plus en plus près. Déjà tout proche de Galatasaray l’année dernière, c’est cette fois le Fenerbahçe qui tenterait le coup cet hiver. L'idéal pour parler Premier League et finale de Ligue des champions avec Kuyt et Meireles.

Par Léo Ruiz
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