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La leçon espagnole

Ça y est l’Espagne est qualifiée! Et avec la manière. Les hommes de Del Bosque ont offert un récital de football collectif à de faibles Turcs. Inspirés, les Espagnols en ont aussi profité pour rappeler que les vrais favoris du tournoi, c’est eux.

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Espagne 3-0 Turquie

Buts : Morata (34e, 48e) et Nolito (37e) pour les Espagnols

Les notes de la Turquie

C’est qu’on appelle une mise au point. Alors que certains parlaient de fin de cycle après la débâcle brésilienne, alors que Del Bosque était critiqué, que De Gea est toujours au cœur de la polémique, que Nolito et Morata n’avaient pas complètement convaincus, la Roja a rappelé à tout le monde qu’elle n’était pas la double tenante du titre pour rien. Le tout en proposant son football de toujours, dans un fauteuil, en dominant outrageusement et en offrant une vraie leçon de jeu collectif, en mouvement, dans les espaces, sur les ailes, dans les pieds. Un peu partout en fait. Le football pour les nuls enseigné à de faibles Turcs pendant 90 minutes. Une manière de dire à tout le monde, qu’en fait, le vrai favori du tournoi, c’est bien la Roja. La France gagne ses matchs dans le temps additionnel, l’Allemagne est embourbée dans un tiki-taka un peu contre nature, l’Angleterre n’arrive pas à faire le jeu. Les ouailles de Del Bosque, eux, jouent leur football de toujours, ils ne se renient pas et connaissent leurs gammes sur le bout des doigts. Comme les Italiens qui jouent sans prétention et avec leurs moyens. Sans doute pas une coïncidence si les deux équipes sont celles qui ont le plus convaincu après deux matchs.

Le football pour les nuls


Il est des choses immuables comme le soleil de Nice en juin, le boucan fait par les supporters turcs, les simulations grotesques de Sergio Busquets, ou la possession de balle espagnole. Bref, le début de match offre ce à quoi on s’attendait. Du classique au programme. Le problème avec le classique, c’est qu’il devient rapidement monotone. Du coup, on s’ennuie presque pendant 30 minutes. Les hommes de Fatih Terim ne proposent pas grand-chose. Burak Yılmaz, fort comme un Turc, met des coups, sans doute veut-il prouver qu’il est le digne successeur d’Hakan Sukur, le sens du but en moins. Les Espagnols, eux, jouent à leur main, mais à un rythme de sénateurs, on se demande presque s'ils sont capables d’accélérer. Et la réponse ne se fait pas attendre. Peu après la demi-heure, Morata plante la première banderille. Bien servi par Nolito, il ajuste Babacan d’une tête croisée après avoir pris le meilleur sur une défense apathique. Et d'un...

Arda hué


Ce but sert de déclic. Derrière, les hommes de Del Bosque déroulent. Nolito double la mise dans la foulée, avec une défense turque aux abois. Au retour des vestiaires, c’est encore Morata qui marque. Le tout après une ouverture lumineuse d’Iniesta et peut-être un hors-jeu d'Alba. Les Turcs sont cuits à l’étouffée, le milieu espagnol régale, affiche toute l’étendue de sa culture football. Jordi Alba et Juanfran sont des mobylettes inarrêtables, la MSN de la Roja combine à merveille. Les déplacements et le toucher de balle de Morata rappellent le Fernando Torres de la grande époque. Pour saluer son match, les Olé pleuvent des tribunes ibères. Arda Turan, lui, prend la marée par son public qui le siffle copieusement, heureusement que les Espagnols pas bégueules chantent pour lui. Après tout, ils peuvent bien faire un geste : ils sont déjà qualifiés, tandis que la Turquie jouera sa dernière chance face aux Tchèques, dans quatre jours.



Par Arthur Jeanne, à l'Allianz Riviera (Nice)
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