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  2. // 31è journée
  3. // Lazio/Napoli (3-1)

La Lazio tient sa revanche

Un an tout juste après le pyrotechnique 4-3 de la saison dernière, la Lazio prend sa revanche sur le Napoli, et s'impose 3-1. Les biancocelesti consolident leur troisième position, et envoient les Napolitains à six points. Et mercredi soir, Juve-Lazio.

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Lazio - Napoli 3-1
Buts : Candreva 9', Mauri 68', Ledesma 81' pour la Lazio / Pandev 34' pour le Napoli

La Lazio, au courage. Les Romains remportent ce soir le match au sommet de la 31ème journée de Serie A (3-1). Le Napoli repart de Rome avec une défaite, et surtout avec un rêve de Ligue des Champions qui s’éloigne un peu plus. On parlait de match à six points. Et de fait… Ce sont désormais six points qui séparent les Laziali des Partenopei. Privée de Klose, la Lazio s’en est remis à ses hommes de confiance. Un Rocchi infatigable en attaque, un Radu infatigable sur l’aile, un Gonzalez infatigable au milieu. Et surtout, un Stefano Mauri auteur d’un but exceptionnel, qui a lancé son équipe sur les bons rails. Une chose est sûre : cette Lazio n’est certainement pas l’équipe la plus spectaculaire ni la plus talentueuse de Serie A. En vrai, le Napoli lui est même probablement supérieur. Mais cette formation a un cœur immense, qui lui permet, quand cela lui prend, de réaliser des miracles. Deux victoires contre la Roma, une contre le Milan AC, et maintenant une contre le Napoli. La troisième place n’est plus un mirage, mais les joueurs de Reja, aussi vaillants soient-ils, vont désormais devoir aller la défendre sur la pelouse du leader, la Juve. Choc en vue. Quand à Naples, le conte prend des allures de mauvaise fable. Depuis la défaite face à Chelsea, les Napolitains ne sont plus parvenus à gagner le moindre match, et viennent de chuter tour à tour sur la pelouse de la Juve et de la Lazio. Ces Napolitains, qui ont tant fait vibrer depuis la saison dernière, semble fatigués, épuisés, brisés. Mais certainement pas abattus. Il leur reste sept journées pour sauver ce qu’il reste à sauver. Et pour se préparer à une sacrée finale de Coupe d’Italie contre la Juve.

Lavezzi, le chef d’orchestre

Le match commence, inévitablement, par un vibrant hommage à Giorgio Chinaglia, ancien buteur de la Lazio décédé cette semaine. Banderoles dans le stade, immense drapeau à l’effigie de Long John, et son fiston, Giorgio Jr, qui se pointe avec le maillot endossé par son père en 1974, lorsque la Lazio avait remporté le titre. Un moment de recueillement entaché par le comportement des certains supporters napolitains, qui ont eu la bonne idée de siffler pendant la minute de silence. Du coup, les cinq premières minutes de la rencontre se résument à des chants anti-napolitains. Le décor est planté. Et il ne faut que quelques minutes pour que ce décor n'explose. Rocchi sert Candreva dans la surface, l’ancien de la Juve arrive en pleine course et fusille De Sanctis, pas impeccable sur le coup. 1-0, le stadio Olimpico est, à ce moment là, presque aussi bouillant que le San Paolo. Mais le Napoli ne se démonte pas, et réagit immédiatement. Il faut un miracle de Marchetti pour empêcher Cavani d’égaliser dans les 60 secondes qui suivent.

Le match est intense, le rythme élevé. Mais très vite, le Napoli prend l’ascendant sur un adversaire qui, sans Klose, n’a pas de grands arguments en attaque. La pression napolitaine se fait de plus en plus insistante. Hamsik essaie de loin, Lavezzi de plus près. Dans les deux cas, le cadre se dérobe. Mais l’égalisation est dans l’air. Et elle intervient peu après la demi-heure de jeu. Le Napoli joue vite une touche obtenue après une intervention litigieuse de Cavani sur Ledesma, Lavezzi invente une merveille de talonnade pour Pandev, qui trompe Marchetti. 1-1, la vendetta de l’ancien laziale se consume ainsi. Naples a clairement pris le dessus, et l’attitude de Mazzarri, en chemise et en sueur devant son banc de touche, en dit long sur l’importance du rendez-vous. La Lazio contient les furies napolitaines jusqu’à la mi-temps, parfois à la limite de la régularité (intervention douteuse de Cana sur Pandev dans la surface) pendant laquelle elle espère trouver un peu de souffle. Et éventuellement un attaquant de rechange.

Mauri dans le ciel

Semble alors débuter un long calvaire pour les biancocelesti. Le Napoli entame la seconde période à l’abordage des buts de Marchetti. Lavezzi est explosif, et régale ses coéquipiers. Mais Pandev, ce coup-ci, ne profite pas de l’offrande. La Lazio est sous l’eau, n’arrive pas à aligner trois passes, et le match semble avoir choisi son camp. Il faut une erreur de relance d’un défenseur napolitain pour offrir une occasion à la Lazio, avec Candreva qui bute sur De Sanctis. Cela n’a l’air de rien, mais ce fait de jeu va changer le cours du match. Les Romains se disent que derrière, ce Napoli-là n’est peut-être pas si serein que ça. Les voilà donc qui tentent de reprendre la main dans cette rencontre. Rocchi court sur tout le front de l’attaque, mais ne parvient pas à se procurer de situation dangereuse. Le match stagne. Il faudrait une étincelle pour le débrider. Et l’étincelle arrive à la 68ème minute.

Radu déborde sur l’aile et ajuste un centre précis. Au point de chute, Stefano Mauri voit le cuir arriver sur lui, coordonne parfaitement son corps, et s’offre un retourné digne de la couverture des albums Panini. Le ballon termine dans la lucarne de De Sanctis. Peut-être le but de l’année en Italie. Ce "capolavoro" réveille le Stadio Olimpico, et les joueurs de Reja redoublent d’efforts. Naples est à court d’idées, et quelques minutes plus tard, Inler commet l’irréparable. Le Suisse foire totalement une passe en retrait, Rocchi sent bien le coup, Britos le percute. Péno. Ledesma ne se fait pas prier, et transforme. 3-1. Naples est KO. Mazzarri a bien compris. Il remet sa veste de costume, croise les bras, et attend la sentence finale. La Lazio est quasiment en transe, même les joueurs les plus modestes se mettent à tacler Cavani et Lavezzi. L’arbitre libère finalement le stadio Olimpico. La Lazio reprend aux Napolitains ce qu’elle avait laissé en cet après-midi ensoleillé d’avril 2011. Chinaglia peut-être faire le fier, là-haut.

Eric Maggiori
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