Coupe d'Italie - Demi-finale retour - Lazio/Juventus (2-1)
Par Alexandre Pauwels
La Lazio fait tomber la Juve
Lazio-Juventus, classique revisité. Alors qu’on a bien cru que les Biancocelesti allaient refaire le coup du bloc défensif et de l’ultra-réalisme, cinq dernières minutes de folie sont venues révéler une autre qualité du club romain : la réactivité. La Lazio l’emporte face à une Juve brouillonne (2-1), et s’offre une finale.
Michael Ciani félicite Sergio Floccari (Lazio)
Lazio - Juventus : 2-1
Buts : Gonzalez (52e) et Floccari (90e+3) pour la Lazio. Vidal (90e+2) pour la Juve.
C’est ce qu’on appelle un final. Une apothéose. Le match retour de demi-finale de Coupe entre la Lazio et la Juventus, définitivement le choc le plus passionnant de cette saison en Italie, a pourtant bien failli livrer le bilan habituel : un bloc défensif romain à toute épreuve, et un réalisme insolent pour empocher la victoire. Ce qui aurait pu marcher, face à une Juventus plus maladroite qu’à l’accoutumée. Une Juventus qui pensait arracher l’égalisation, avec un but dans les arrêts de jeu. Mais non. La courageuse Lazio, réactive, est allée chercher son succès sur l’action suivante. Dans une fin de rencontre folle, le club romain, bête noire de la Juve en Coupe d’Italie, donne raison à l’histoire. Et peut déjà faire saliver le tifoso averti à l'idée d’un sacré choc, et d’un derby à l’Olimpico en finale de Coupe d’Italie. Il faudra pour ce faire que la Roma tienne son avantage (2-1 à l’aller) le 17 avril prochain sur la pelouse de l’Inter. Mais il est sûr qu’une pareille affiche aurait de la gueule.
Un gros duel tactique
Coach Petković avait fait le choix – amplement critiqué depuis – de se passer de quelques-uns de ses titulaires samedi dernier. C’est donc naturellement qu’il peut aligner son équipe type, avec la surprise Miro Klose, dès le coup d’envoi. En revanche côté Juve, ça sent le rafistolage avec les absences de Pirlo, Marchisio et Pogba. Ce sont Padoin et Giaccherini qui se retrouvent du coup au milieu de terrain. Ne pas se méprendre, cela dit, sur ce pseudo-avantage de composition. Car ce Lazio-Juve est un classique du genre. Comprendre : tendu, engagé, tactique surtout. Et avec une domination bianconera, aussi. Bien entrés dans leur match face à une timide et imprécise Lazio, les hommes d’Antonio Conte ont lâché du lest passé le premier quart d’heure, pour laisser place à une opposition plus musclée et équilibrée. Dans ce contexte tactique, dur d’entrevoir la moindre occasion. Pour ainsi dire, il faudra attendre les arrêts de jeu, et deux frappes coup sur coup de Vučinić et Giovinco – la première repoussée par Marchetti, la seconde étant complètement écrasée – pour frémir un peu. Les blocs défensifs font la loi, les nombreuses imprécisions de part et d’autre n’aidant pas à l’approche des surfaces. Ce n’est pas Storari, inactif sur toute la première période, qui s’en plaindra.
Un final de dingue
Aucun arrêt à faire, le gardien juventino ? Ledesma en a pris note. Alors que le match a repris sur des bases similaires, autant dire dans un certain équilibre, le regista romain, disposant d’assez d’espace, balance une merveille d’ouverture sur la tête de Gonzalez au second poteau. Le milieu uruguayen ne gâche pas l’offrande en croisant sa tête face au pauvre portier turinois. L’Olimpico peut chanter (1-0, 52e) ! En vrai, cela ne change en rien la tâche de la Juve, qui de toute façon, doit marquer. Mais face à une Lazio toujours aussi à l’aise pour défendre et presser, ce qu’elle a bien montré une nouvelle fois depuis le début de la rencontre, la tâche s’annonce ardue. Les entrées de Marchisio, maître Pirlo ou Quagliarella ne semblent rien y faire, pas plus que la multiplication de coups de pied arrêtés aux abords de la surface adverse dans le dernier quart d’heure. Alors que les arrêts de jeu débutent, un centre anodin de Peluso dans la surface va relancer la rencontre. Radu ne sent pas Vidal dans son dos, le Chilien surgit et trompe Marchetti (1-1, 90e+2). Stupeur. Mais pas bien longtemps. Dans la foulée, la Lazio obtient un corner, et Floccari place une tête victorieuse (2-1, 90e+3). Les locaux fêtent ça allègrement, pensant le succès définitivement acquis. Mais sur l’action suivante, Giovinco s’offre un face-à-face que détourne Marchetti, et Marchisio, seul face aux buts vides, croque le but de la victoire. Non, rien n’a souri à la Juve. Et ces Biancocelesti sont courageux, réalistes, et en plus de ça, réactifs. Trois composantes à l'origine des trois résultats positifs face à la puissante Juve cette saison. Mais cette victoire, la première, est bien la plus importante. Elle vaut une finale. Et si on s’en tient à l’histoire, un titre.
Buts : Gonzalez (52e) et Floccari (90e+3) pour la Lazio. Vidal (90e+2) pour la Juve.
C’est ce qu’on appelle un final. Une apothéose. Le match retour de demi-finale de Coupe entre la Lazio et la Juventus, définitivement le choc le plus passionnant de cette saison en Italie, a pourtant bien failli livrer le bilan habituel : un bloc défensif romain à toute épreuve, et un réalisme insolent pour empocher la victoire. Ce qui aurait pu marcher, face à une Juventus plus maladroite qu’à l’accoutumée. Une Juventus qui pensait arracher l’égalisation, avec un but dans les arrêts de jeu. Mais non. La courageuse Lazio, réactive, est allée chercher son succès sur l’action suivante. Dans une fin de rencontre folle, le club romain, bête noire de la Juve en Coupe d’Italie, donne raison à l’histoire. Et peut déjà faire saliver le tifoso averti à l'idée d’un sacré choc, et d’un derby à l’Olimpico en finale de Coupe d’Italie. Il faudra pour ce faire que la Roma tienne son avantage (2-1 à l’aller) le 17 avril prochain sur la pelouse de l’Inter. Mais il est sûr qu’une pareille affiche aurait de la gueule.
Un gros duel tactique
Un final de dingue
Aucun arrêt à faire, le gardien juventino ? Ledesma en a pris note. Alors que le match a repris sur des bases similaires, autant dire dans un certain équilibre, le regista romain, disposant d’assez d’espace, balance une merveille d’ouverture sur la tête de Gonzalez au second poteau. Le milieu uruguayen ne gâche pas l’offrande en croisant sa tête face au pauvre portier turinois. L’Olimpico peut chanter (1-0, 52e) ! En vrai, cela ne change en rien la tâche de la Juve, qui de toute façon, doit marquer. Mais face à une Lazio toujours aussi à l’aise pour défendre et presser, ce qu’elle a bien montré une nouvelle fois depuis le début de la rencontre, la tâche s’annonce ardue. Les entrées de Marchisio, maître Pirlo ou Quagliarella ne semblent rien y faire, pas plus que la multiplication de coups de pied arrêtés aux abords de la surface adverse dans le dernier quart d’heure. Alors que les arrêts de jeu débutent, un centre anodin de Peluso dans la surface va relancer la rencontre. Radu ne sent pas Vidal dans son dos, le Chilien surgit et trompe Marchetti (1-1, 90e+2). Stupeur. Mais pas bien longtemps. Dans la foulée, la Lazio obtient un corner, et Floccari place une tête victorieuse (2-1, 90e+3). Les locaux fêtent ça allègrement, pensant le succès définitivement acquis. Mais sur l’action suivante, Giovinco s’offre un face-à-face que détourne Marchetti, et Marchisio, seul face aux buts vides, croque le but de la victoire. Non, rien n’a souri à la Juve. Et ces Biancocelesti sont courageux, réalistes, et en plus de ça, réactifs. Trois composantes à l'origine des trois résultats positifs face à la puissante Juve cette saison. Mais cette victoire, la première, est bien la plus importante. Elle vaut une finale. Et si on s’en tient à l’histoire, un titre.
Par Alexandre Pauwels
En direct : Lazio/Juventus (2-1)

















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En tout cas ce genre de match donne réellement envie de suivre encore de plus près le foot italien.
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enfin un bon match de la juventus ca fait plaisir, malgré giovinco ce nain de merde
et sinon immense Conte en conférence de presse, malgré le nouveau vol arbitral il a dit apres le match "Vucinic et Giovinco ont tenter d'embobiner l'arbitre, et il y a péno sur klose" il maitrise l'ironie a la perfection, le plus grand coach de l'histoire de la juve a ce niveau (oui je m'emballe et alors)
en tout cas match de folie, bravo a la lazio, en espérant qu'ils remportent cette coppa en finale, c'est sincère.
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Ce soir, c'est la victoire du football brutal : chaque contrôle dos au but d'un joueur turinois était synomyme de charge dans le dos de la part d'un lazial. C'est aussi la victoire de la lâcheté : La juve jouait avec son équipe 2 (Asamoah, Chiellini, Buffon, Marchisio, Pirlo et Lichsteiner absents), pourtant la Lazio s'est contenté d'un catenaccio (comme en championnat et à l'aller). Pourvu que la Lazio ne se qualifie pas pour la C1, c'est une très mauvaise pub pour le foot Italien. Milan, accroche la 3ème place s'il te plait.
Et puis l'arbitrage... ce n'est pas mon genre de le mettre en cause, mais là, l'arbitre a clairement dit via ses décisions : Juve, on t'encule*, et si tu l'ouvres, on suspend tes joueurs. Le corner où Bonucci et Barzagli sont ceinturés comme pas possible, et l'arbitre qui siffle faute de la Juve, c'est l'apothéose.
Bravo à la Juve et son équipe 2 qui a tout essayé, qui a fait preuve d'envie et de talent (malgré un manque dans la finition, une habitude).
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c'est leur jeu de défendre et contre attaquer, j’espère vraiment qu'ils gagneront cette coppa.
en revanche cette fédération de corrompues, faudra qu'il le paye un jour ou l'autre. l'Ironie de Conte en conférence veut tout dire.
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Aucun rapport, la Juve se faisait enculer par l'arbitrage bien avant de voir un fan du napoli oublier 2 pénos a la juve samedi.
n'importe quel mec qui suit le foot italien de pres sait que depuis que la juve a été blanchie du farsopoli et qu'elle reclame son cash a la fedé, c'est la guerre, mais ils le payeront un jour ou l'autre forcément, le karma toussa ..
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je ne regarde pas le foot italien, mais là je suis véritablement surpris! Y'a t'il une vraie conspiration Anti juve ? je pose la question sans ironie svp
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pourquoi te prendre des -1, on peut discuter aussi
en dehors du fait que depuis 2006 les faits parlent pour la juve (comme dit plus haut c'est lié a l'acquittement au calciopoli et au fait que la juve est en conflit avec sa fédé surement) et depuis 2006 les chiffres sont plutôt dégueulasse, enfin disons que ce sont des chiffres tres "milanais"
depuis la fin 2012 c'est tres bizarre, il y a 2 pénos flagrant oublier contre Cagliari en 2012, en 2013 il y a 2 pénos oublier contre la sampdoria, il y a un péno oublier contre la lazio a l'aller en coppa, ce soir il y a péno oublier sur vucinic que meme un aveugle aurait pu voir et bien sur le match de samedi ou il y a pas moins de 3 pénos (dont 2 ultra flagrant) oublier contre le genoa
des erreurs ca arrivent, il y en a aussi pour la juve desfois (une contre l'inter,contre catania etc ..) mais quand c'est le cas c'est la guerre mondial en italie alors que l'inverse, qui se produit quasiment chaques week-end c'est repris nulle part
voila pourquoi, souvent, on espère qu'en France les médias soit plus impartiaux.
desolé pour l'ortho j'ai vite écris.
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c'est surtout la diff de traitement médiatique qui fait mal en italie.
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Etant un peu lassé par les autres championnats européens, je me suis mis depuis l'année dernière au Calcio, sans partie pris, juste prendre du plaisir. A vrai dire j'aime assez. Mais par contre y'a toujours les supporters, les dirigeants, les joueurs en train de se plaindre de l'arbitrage. C'est assez insupportable par moment.
Faisons confiance en l'arbitre et tout ira mieux.
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Etant un peu lassé par les autres championnats européens, je me suis mis depuis l'année dernière au Calcio, sans partie pris, juste prendre du plaisir. A vrai dire j'aime assez. Mais par contre y'a toujours les supporters, les dirigeants, les joueurs en train de se plaindre de l'arbitrage. C'est assez insupportable par moment.
Faisons confiance en l'arbitre et tout ira mieux.
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Etant un peu lassé par les autres championnats européens, je me suis mis depuis l'année dernière au Calcio, sans partie pris, juste prendre du plaisir. A vrai dire j'aime assez. Mais par contre y'a toujours les supporters, les dirigeants, les joueurs en train de se plaindre de l'arbitrage. C'est assez insupportable par moment.
Faisons confiance en l'arbitre et tout ira mieux.
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Quand Milan par exemple, gagne grâce à un penalty imaginaire, pas un mot, pas de scandale.
Une autre exemple éloquent : Le but de Muntari injustement annulé. Ca a provoqué un véritable taulé également. Pourtant dans le même match, Matri s'est vu refusé lui aussi un but valable, personne n'en a parlé. Et puis la Juve n' a eu que 2 penaltys dans toute la saison , c'est un chiffre record pour un champion (record vers le bas bien sûr), alors que de très nombreuses occasions ont été "éludées" par l'arbitre.
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la preuve, l'arbitre de touche de catania qui avait refusé un but a cette équipe contre la juve s'est vue crée un faux profil facebook qui a bien été repris par tout les "médias" italiens
en revanche, un arbitre qui se dit fan de naples dans une interview et qui se trompe 3x contre la juve, on a vu cette interviev (que j'ai dans mes favoris) nulle part dans les médias
la diff de traitement fait tout en italie, malheureusement, le péno de ce soir sur vucinic, si c'est la lazio ou la roma, l'arbitre siffle par peur du corriere ou Sky., si c'est le milan ou l'inter, il siffle par peur de la gazetta et de mediaset
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Je te trouve très sévère avec Giovinco sérieux, c'est lui qui créé le plus en attaque, alors oui il rate, mais au moins il se créé des occasions. C'est le moins pire de nos attaquants, regarde Quagliarella, il est pathétique avec ses contrôles en touche, ses frappes de 35 mètres 10 mètres à côté des cages. Il ne créé rien, ah si, contre Pescara il répond présent. Matri, quand il joue, gâche au moins autant de balles de but que Giovinco. Vucinic, c'est Dr Jekill et Mr Hide, et il ne marque pas plus que Giovinco. Donc bon...
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giovinco a une capacité incroyable a se chier dessus dans les gros matchs :-(
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giovinco a une capacité incroyable a se chier dessus dans les gros matchs :-(
N'oublie pas que c'est sa première saison au très haut niveau, et je trouve qu'il s'en sort très bien pour une première année dans la peau d'un joueur important d'une grande équipe. Et à moins que je ne me trompe, c'est lui le meilleur buteur de la Juve toutes compétitions confondues !
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je ne suis que la Bundesliga, ou j'ai malgré tout l'impression que la critique envers les arbitres est moins virulente, meme si le tout puissant Bayern est souvent aussi pris en gripe.
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Est ce que quelqu’un suivait Isla quand il était a l’Udinese peut me dire si ce mec a un jour été bon ?
Parce que vraiment je ne l’ai rien vu faire de bien depuis qu’il est a la Juve, quelle buse. Ne parlons pas de Padoin voire même de Giaccherini qui a complètement perdu son football cette année et s’entête a vouloir imiter Giovinco a dribbler tout ce qui se présente devant lui…
Bon et petit coup de gueule contre Conte aussi : ca m’avait frappé depuis plusieurs matches : pourquoi attendre les 20 dernières minutes pour faire des changements alors que clairement l’équipe ne fait rien de bien ? C’est comme contre l’Udinese, alors que la Juve mène déjà 3-0 il ne fait rien et attends que Vidal (qui est convalescent et ne joue pas très bien depuis quelques matches) se prenne un coup pour faire rentrer un joueur (et faire rentrer Padoin plutôt qu’un Marrone ou un autre jeune) ?
Bon sinon l’arbitrage no comment même si ca commence à faire beaucoup mais ca ne doit pas masquer la qualité du jeu de la Juve qui devient de plus en plus indigent…
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C'est vrai qu'il croustille pas mal aussi, mais je pense surtout que son vrai problème c'est la pression. Pour l'instant, il ne semble pas avoir les épaules assez larges pour porter son club dans de mauvais passages comme le faisait Del Piero.
Vucinic c'est, comme tu le disais, le jour et la nuit. Il fonctionne de manière numérique. C'est soit tout, soit rien avec lui. Je me rappelle par exemple d'une action en première mi temps ou Bonucci se défonce pour récupérer un ballon au milieu de terrain et fait la passe a Mirko qui marche tranquillement et se fait dépasser par le défenseur. L'action d'après, mauvaise conscience ou pas, il débarque en défense récupérer un ballon comme un chien enragé. Bref...
Isla c'est le gros point d'interrogation de cette saison. L'année dernière, le mec cassait tout sur son côté droit. Cette année il est vraiment fade.
Pour ce qui est de Giac et Padoin, je suis a moitié d'accord avec toi. Giacherinni m'a vraiment exaspéré hier soir, a vouloir crocheter constamment. Il n'en a pas réussi un seul!
Padoin par contre, depuis le début de la saison, équilibre ses carences techniques par son engagement. Y a peu de joueurs de la Juve aussi engagés physiquement que lui. Alors c'est sur, il y a du déchet, mais constamment il joue pour l'équipe et se sacrifie.
Marrone a bien commencé le match et s'est éteint. La défense n'a rien eu à faire de tout le match. 2 tirs = 2 buts ce qui mène le total 2013 à 9 tirs concédés = 8 buts.
Vidal a été énorme. Comme toujours, ses mauvais match son des exceptions. Il fait encore un match plein. J'espère qu'il ne sera pas tenté d'aller voir ailleurs cet été.
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Et pour ce qui est de la Juve en ce moment, rappelons nous le mois de janvier passé.
Il est conditionné par la préparation post fetes de Conte et de son staff. Rappelons nous aussi que la Juve pour l'instant n'a plus Asamoah qui, mine de rien, défonce le côté gauche. (Avec Chiello)
La Juve souffre aussi de l'absence de Bentner mine de rien. Elle peut moins faire rouler ses attaquants. Vucinic est a moitié blessé. Matri a la fièvre. Quagliarella est en froid avec le staff...
C'est presque dommage d'avoir dépensé autant d'énergies physiques ou psychiques jusque ici en Copa. (Prolongations contre Milan, fin de ouf hier soir)
Espérons qu'ils reviennent surtout a mer jeu habituel et qu'ils se remettent à créer. Parce que hier, en deuxième mi temps, pas un seul tir aux cages.
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Pour se rendre compte de la différence de traitement, il suffit de voir le match et de comparer les cartons distribués. Presque tous les joueurs de la Juve ont écopé d'un jaune alors qu'en face, très peu de sanction (je n'ai pas les chffres exacts, je les chercherai).
Tu m'étonnes alors qu'ils soient assez confiants pour découper tout ce qui bouge car, de toute façon, depuis le début de la saison les oppositions Juve-Lazio donnent lieu à des entrées très agressives de la part des laziali. Alors, sans sanction, ils continuent.
La Juve maintenant ne trouvera, en Italie, que très peu de club ayant les burnes de jouer au football. La majeure partie restera a attendre un contre fatal. Et ça marche, vu les déchets devant et les carences derrière.
Mais le match d'hier est vraiment bizarre. Sans parler des deux pénos de la seconde mi temps, celui sur Vucinic est flagrant.
Je sais plus celui qui disait ça, mais je suis d'accord, le problème vient surtout du traitement médiatique qui en est fait. On ne parle d'ailleurs déjà plus des pénos oubliés samedi dernier contre le Genoa mais de la réaction de Conte, certes exagérée mais justifiée.
Il n'y a qu'à voir son attitude sur le terrain. Conte est presque aussi actif qu'un joueur. Il vit les match a 2000. Pas étonnant qu'il s'emporte de temps en temps. Il faudrait qu'il apprenne a être un peu plus soft, a la Lippi. D'ailleurs, il ressemble beaucoup au Trap dans son attitude Antonio...
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Giovinco égal à lui-même, un bon joueur pour équipes de milieu de tableau.
Des remplaçants, gardien compris, loin du niveau des titulaires.
La Lazio a fait le boulot, style année 80 mais elle l'a bien fait, qualification méritée.
Je préfère de loin la conférence de presse de ce soir que les hurlements stupides de samedi.
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Et encore Trap, tu ne prends en compte que le match d'hier. Ce côté prend l'eau depuis que Chiellini est en tribune et j'avoue que je ne m'attendais pas à ce que ça soit à ce point.
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Je ne comprends pas non plus pourquoi Peluso et pas Caceres.
Sinon, tu as vu la conférence de presse d'après match de Conte ? Ils auraient pu titrer Desperate journalists...
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Peluso bénéficie peut être du "je fais jouer les remplaçants en Copa" de Conte...
Apparemment, il faudra aussi intervenir en défense au prochain mercato (le retour de Masi et/ou l'investissement sur ce jeune Doria -que je ne connais pas-...)
Quoi qu'il en soit, Peluso est l'archétype même de l'achat forcé. En attendant Anelka...?
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Et Asamoah, même si je lui souhaite le meilleur en sélection nationale (la CAN est largement à la portée du Ghana), j'aimerais bien qu'il rentre vite.
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