Italie - Calcio - Juvent Turin/Lazio Rome (0-0)
Par Alexandre Pauwels
La Lazio fait déjouer la Juve
Ultra-dominatrice, la Juventus a pourtant dû concéder le nul face à la Lazio (0-0). Courageux en défense et inoffensifs devant, les Biancocelesti ont obtenu ce qu'ils étaient venus chercher.
La Lazio ramène un bon point de Turin
Juventus-Lazio : 0-0
Pour l'ouverture de la 13e journée de Serie A, la Juve s'offrait un choc au Juventus Stadium, face à la Lazio. La dernière affiche du genre à Turin en championnat avait marqué la fin de l'invincibilité bianconera, face à l'Inter (1-3). Et pour son opération rachat face à son public, avant d'entamer une grosse semaine, la Juve a déjoué. En dépit de son énorme domination, la Vieille Dame n'a pas su concrétiser, la faute à une certaine imprécision dans le dernier geste, et surtout, à une arrière-garde romaine solide, ainsi qu'à un énorme Marchetti. Alors que les échéances sont nombreuses en cette fin de mois de novembre, la Juve pourrait bien voir l'Inter revenir à deux petits points de la tête, et le Napoli à trois. Pour la Lazio, la tactique de Petković a parfaitement fonctionné. Courageux, les Laziali ont obtenu un point précieux.
La Lazio tient bon, malgré Giovinco
C'est sur un gros rythme, que la Juve démarre sa rencontre. En monopolisant le ballon, et en pratiquant un gros pressing, ce qui a le don de pousser les Biancocelesti à l'erreur. Les visiteurs ont en effet bien du mal à tenir le ballon, la physionomie est claire : la Juve domine. Les enchaînements sont plus fluides, et la supériorité technique évidente. Cela dit, la Vieille Dame galère à se procurer des occasions. En vrai, un seul homme parvient à remuer le bloc défensif romain, Sebastian Giovinco. Grâce à sa vivacité et des bijoux de contrôles, la « fourmi atomique » emmerde l'arrière-garde laziale. Et par trois fois, il manque de concrétiser la domination des siens. Sur un ciseau au point de pénalty, il trouve Marchetti sur sa route (18e). Puis coup sur coup, il voit ses deux frappes croisées effleurer le montant (31e, 32e). Il n'y aura pas d'autres fulgurances, dans une première période à sens unique. Bien que maladroite en phases offensives, la Lazio peut se satisfaire d'un bon boulot défensif, et d'un sens du sacrifice aiguisé.
Merci Marchetti... et la barre
A la reprise, la Lazio subit toujours. Mais comme toujours, son sérieux contrarie les plans de la Juve. Pogba et Isla tentent leur chance de loin, ça ne marche pas. Giovinco, si à l'aise en première période, est désormais dans le collimateur des centraux romains. Bref, l'opposition se ramollit un brin, et la Juventus semble moins inspirée. On ne tremblera pour la première qu'à l'heure de jeu, sur une énorme frappe de Vidal aux 30 mètres, sortie d'une superbe claquette par Marchetti. Après quoi, Alessio décide d'amener du sang neuf dans le secteur offensif. Manière de redynamiser la chose. Ce qui fonctionne pas mal, au final, car la Juve se met à pousser à l'approche du terme. On croit à l'ouverture du score sur corner, lorsque Bonucci, d'une demi-volée à bout portant, catapulte le ballon sur la barre (75e). On tremble également sur la frappe à l'entrée de la surface de Marchisio, une nouvelle fois bloquée par Marchetti (79e). Mais quand ça ne veut pas... Bloquée par une défense héroïque, la Juve est contrainte au nul. Ce qui n'arrange pas ses affaires, alors que le calendrier lui réserve de grosses échéances...
Pour l'ouverture de la 13e journée de Serie A, la Juve s'offrait un choc au Juventus Stadium, face à la Lazio. La dernière affiche du genre à Turin en championnat avait marqué la fin de l'invincibilité bianconera, face à l'Inter (1-3). Et pour son opération rachat face à son public, avant d'entamer une grosse semaine, la Juve a déjoué. En dépit de son énorme domination, la Vieille Dame n'a pas su concrétiser, la faute à une certaine imprécision dans le dernier geste, et surtout, à une arrière-garde romaine solide, ainsi qu'à un énorme Marchetti. Alors que les échéances sont nombreuses en cette fin de mois de novembre, la Juve pourrait bien voir l'Inter revenir à deux petits points de la tête, et le Napoli à trois. Pour la Lazio, la tactique de Petković a parfaitement fonctionné. Courageux, les Laziali ont obtenu un point précieux.
La Lazio tient bon, malgré Giovinco
Merci Marchetti... et la barre
A la reprise, la Lazio subit toujours. Mais comme toujours, son sérieux contrarie les plans de la Juve. Pogba et Isla tentent leur chance de loin, ça ne marche pas. Giovinco, si à l'aise en première période, est désormais dans le collimateur des centraux romains. Bref, l'opposition se ramollit un brin, et la Juventus semble moins inspirée. On ne tremblera pour la première qu'à l'heure de jeu, sur une énorme frappe de Vidal aux 30 mètres, sortie d'une superbe claquette par Marchetti. Après quoi, Alessio décide d'amener du sang neuf dans le secteur offensif. Manière de redynamiser la chose. Ce qui fonctionne pas mal, au final, car la Juve se met à pousser à l'approche du terme. On croit à l'ouverture du score sur corner, lorsque Bonucci, d'une demi-volée à bout portant, catapulte le ballon sur la barre (75e). On tremble également sur la frappe à l'entrée de la surface de Marchisio, une nouvelle fois bloquée par Marchetti (79e). Mais quand ça ne veut pas... Bloquée par une défense héroïque, la Juve est contrainte au nul. Ce qui n'arrange pas ses affaires, alors que le calendrier lui réserve de grosses échéances...
Par Alexandre Pauwels
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Après ce match, on peut en douter.
Et Petkovic qui disait qu'il avait sa chance. Ahah.
Vidal, le meilleur sur le terrain côté juve ce soir.
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Pour moi, au moins l'égal d'un Sirigu et dans le top 3 de Serie A à son poste. Mais avec la poisse en plus.
Et à propos de poisse... Mais comment peut-on faire un match nul contre cette Lazio ?
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Sirigu n'en est pas là...
Quant à la Coupe du monde 2010, je te signale que plusieurs cadres actuels de la sélection étaient présents lors de cette déroute... (De Rossi, Chiellini, Marchisio ou Criscito...) Donc je ne comprends pas bien l'intérêt de pointer du doigt le gardien alors qu'ils étaient tous dans le même panier.
En ce qui concerne son passage à Cagliari, il est bien évident que ce gardien mérite bien mieux qu'un club du ventre mou, il mérite d'ailleurs mieux que la Lazio si je peux me permettre... En plus Cellino est fou tout le monde est au courant...
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apparemment tu as mal pris mon message alors que je suis on ne peut plus d'accord avec toi. Parce que Marchetti, précisément, je le vois jouer depuis pas mal de temps, sa première saison à Cagliari, une équipe qui me plaisait beaucoup (moins la saison suivante).
Non, ma liste de question, c'était juste pour préciser que Marchetti n'avait pas eu jusqu'à présent un parcours de tout repos.
Par contre je maintiens : l'égal de Sirigu. Parce que Sirigu est très bon. Parce Marchetti n'est pas toujours irréprochable (tu as vu le derby romain ?).
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Je trouve que la Lazio a très bien fait ce qu'elle était venue faire.
Je me dis aussi que dans tous les cas je préfère un fou comme Lotito pour gérer un club qu'un homme d'affaire "honnête" comme Preziozi, une "personnalité" comme Zamparini, un héritier aux poches garnies comme Moratti ou aux idées incertaines comme Elkann.
Autrement, il me semble que j'ai vu le meilleur Giovinco de la saison hier soir.
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Parce qu'attendre de Matri (ou Bendtner) qu'il nous plante une superbe reprise de volée tout en ayant éliminé 3 joueurs vaut mieux passer son chemin.
Mais on sait tous que la "fourmi" a un gros potentiel, gâché par des imprécisions pas possible, des passes presque toujours à contre jeu...
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Il veut souvent trop en faire, il manque parfois de lucidité, se foire ensuite sur une passe.
Il lui manque de la confiance, marquer à 3,4 matchs d'affilé lui permettrait d'enfin joueur sans le frein à mains.
Sinon, vivement le retour de Vucinic. Quagliarella a toujours de bons coup d'éclats mais il n'a pas la carrure pour être le titulaire indiscutable de notre attaque.
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