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  2. // 1/2 finale aller
  3. // Lazio/Napoli (1-1)

La Lazio et le Napoli restent à même hauteur

Au terme d'une superbe rencontre, la Lazio et le Napoli ne sont pas parvenus à se départager en demi-finale aller de Coupe d'Italie (1-1). Klose a mis les Laziali sur les bons rails, mais le Napoli est logiquement revenu à hauteur en seconde période.

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Lazio - Naples
(1-1)

M. Klose (33') pour Lazio Rome , M. Gabbiadini (57') pour Naples.


Il y a un mois et demi, Gonzalo Higuaín, en pleine bourre à l'époque, transperçait les gants d'Etrit Berisha pour valider un hold-up du Napoli sur la pelouse d'une Lazio amoindrie par les casses mécaniques. Depuis, Pipita a bien freiné son rythme de goleador et ce n'est certes pas sa prestation du soir qui va vraiment lui permettre de relancer la machine. Tantôt bien pris par la doublette Mauricio-De Vrij, tantôt imprécis malgré d'excellentes situations ou encore agacé par l'arbitrage sans grosse erreur de M. Damato, l'Argentin a longtemps été bloqué par les embuches laziale. Mais il a, comme souvent, fini par trouver la bonne carburation pour montrer la voie de l'égalisation au Napoli et à Manolo Gabbiadini. Dans le sillage de l'éternel Klose et de la fusée Felipe Anderson, la Lazio avait pourtant fait le plus dur, mais elle est passée à côté de sa deuxième mi-temps. Dommage, une option sur la qualification n'aurait pas été de trop avant la manche retour à Naples le 7 avril.

Klose roule en Anderson


Un stadio Olimpico quasiment vide aux deux tiers et une pluie battante qui tombe sur Rome : les conditions annoncent tout sauf un grand spectacle entre la Lazio et le Napoli. Pourtant, la rencontre démarre sur les chapeaux de roues. Pas besoin de laisser chauffer les moteurs, et les quelque 27 000 âmes présentes en travées ronronnent d'ailleurs joliment. D'entrée, Gabbiadini et Mertens ont des occasions de rugir, mais c'est bien le diesel allemand Klose qui sonne la charge le premier. La tête piquée de Miro sur corner ne trouve toutefois que le poteau d'Andújar, préféré à Rafael par le pilote Benítez. La course entre les deux formations ne fait que commencer avec des tentatives de part et d'autre d'Higuaín, Gabbiadini ou Parolo pour passer la première au tableau d'affichage.

Même pas le temps de se ravitailler que Higuaín vendange une énorme opportunité sur un centre millimétré de Mertens. Sur l'action qui suit, Britos réalise un superbe retour sur Parolo, non sans s'être, quelques minutes plus tôt, salement essuyé les gommes sur Klose. Le défenseur uruguayen est toutefois hors course dans la foulée sur une accélération du dragster Felipe Anderson qui sert royalement Klose. L'Allemand n'a, cette fois, pas besoin de carte pour valider le dépassement des siens. La pression hydraulique monte d'un cran, en témoigne un accrochage entre Basta et De Guzmán. Higuaín a bien une occasion d'égaliser, mais il ne trouve pas les bons réglages pour trouver la mire. Klose et Felipe Anderson ne sont pas dans ce cas. Le premier tombe cependant sur un bon Andújar, tandis que le second trouve sur sa route Britos qui sauve sur sa ligne. Au check point, la Lazio a une unité d'avance.

Gabbiadini suit le gonze à l'eau


Higuaín grippé, le moteur napolitain tousse, et Gabbiadini ne parvient pas non plus à trouver le bon fluide pour passer les rapports sous les yeux de son sélectionneur national, Antonio Conte. Le Napoli s'en remet ainsi à David López, mais l'Espagnol ne trouve que le haut de la barre, de la tête sur corner. L'ancien Génois Gabbiadini pense enfin ramener les siens à hauteur, mais Berisha répond présent sur une frappe déviée, difficile à juger. La Lazio tient bon, et il faut même que Mesto descende Klose, pour enrayer une bonne occasion de contre. À trop laisser d'occasions à Higuaín, la Lazio s'en mord toutefois les doigts. Car même si l'Argentin est encore maladroit, sur un nouveau service parfait de Mertens, Gabbiadini est présent au second poteau pour pousser au fond. Les deux bolides se retrouvent à hauteur, de quoi faire monter à nouveau la tension. La rencontre est même proche de dégénérer après une nouvelle faute grossière sur Klose, mais M. Damato intervient sereinement. Malgré les conditions climatiques difficiles, le rythme ne retombe d'ailleurs pas dans la dernière demi-heure, mais ni Klose ni De Guzmán ou Inler ne parviendront à redonner une longueur d'avance à leurs écuries. Rendez-vous dans un mois pour voir qui passera le drapeau à damier en tête.

Par Eric Marinelli
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Superbe match c'était autre chose que PSG Monaco. Klose est éternel, Felipe Anderson un cochon.
Neologist Niveau : DHR
J'approuve ! Joli match ! Ca allait d'un but à l'autre, peu de temps morts et beaucoup de tentatives de part et d'autre. Une belle ambiance en prime. On pourra dira ce qu'on veut sur la Série A, sans être les meilleures équipes d'Italie, ça reste solide la Lazio et Naples. A bon entendeur.
@Torone, @Neologist : non non et mille fois non !

la bonne réponse était : "rhooo lo lo .. ce match .. 2 équipes hyper défensives, en mode cateaTCHIO, c'était l'ennui total ! la série A c'est plus ce que c'était ... moggiopoli ... arbitres ... stades ... vétustes ... stars ... "
Tout ça de la part de quelqu'un qui n'aura évidemment pas regardé le match !

Bref, effectivement, un super match ! ;-)
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