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  2. // 20e journée
  3. // Lazio/Milan (3-1)

La Lazio enfonce le Milan AC

Auteur d'un match abouti, la Lazio est venue à bout du Milan AC, 3-1. Les Milanais ont pourtant rapidement ouvert le score par Ménez, mais en seconde période, la tornade romaine a renversé la situation. Pétage de câble de Mexès en fin de match.

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Lazio 3-1 Milan

Buts : Parolo (47e) et (81e), Klose (51e) pour la Lazio / Ménez (4e) pour le Milan

Dominer n'est pas gagner. Sans être visionnaire, voici l'idée principale du discours que Stefano Pioli a dû prononcer pour encourager ses hommes à la mi-temps de la rencontre entre la Lazio et le Milan AC. Malchanceux, maladroits, maudits, victimes de l'arbitrage, qu'importe, les Laziali rentraient aux vestiaires avec un but de retard sur des Rossoneri tout sauf impressionnants. Que cet entracte ait été décisif ou pas, la réalité du terrain a parlé en seconde mi-temps pour éviter le hold-up du siècle sur la pelouse du stadio Olimpico. Parolo et Klose se chargeant de mettre en lumière la supercherie milanaise et de rendre justice au football en imposant la logique et le mérite du jeu. Les Romains s'imposent 3-1 et récupèrent, le temps d'une nuit, leur troisième place perdue la semaine dernière. Une belle façon d'honorer leur nouveau maillot.

La Lazio à sens unique


D'entrée de jeu, la Lazio trace le portrait de la soirée : ce sera une attaque défense en bonne et due forme. Mieux organisés, plus dynamiques et généralement supérieurs dans tous les domaines, les Laziali marchent sur le Milan. Sauf que deux hommes vont ralentir le tableau de marche. Leurs noms : Diego López, gardien ou plutôt mur du Milan AC, et Silvio Mazzoleni, arbitre de profession et certainement ennemi public d'une partie de Rome désormais. Le premier multiplie les arrêts réflexes devant Candreva (17') ou Klose (25'), quand il ne voit pas les ballons fuir son cadre de peu (20') ou Mauri manquer une Madjer d'un rien (41'). Le second s'illustre par deux fois en première mi-temps.

Les ralentis sont pourtant assez clairs : la Lazio auraient pu (dû ?) bénéficier de deux penalties pour un contact de Bonaventura sur Radu, dès la 2e minute, et pour un tirage de maillot grossier de Mexès sur Mauri peu avant la pause. Le premier acte, d'ailleurs, du duel Mauri/Mexès, qui connaîtra un triste épilogue en fin de match. Qu'importe, l'Aquila, vêtu de ses couleurs historiques, n'en aura pas besoin. Effectivement, sa domination à sens unique est enfin récompensée en deuxième mi-temps. Parolo d'abord sur un bon centre de Klose égalise tout logiquement (47'), avant que l'Allemand ne profite d'une erreur incroyable de Montolivo pour sanctionner (51'). La Lazio prend enfin l'avantage et ne sera plus inquiétée, Parolo s'offrant même un doublé (81'). Pire, elle pourrait même ajouter un quatrième caramel par Mauri en fin de rencontre. Une belle soirée pour la Lazio, toutefois entachée de deux vilaines blessures : une rechute pour Stefan de Vrij, qui revenait aujourd'hui après deux semaines d'absence, et une blessure visiblement sérieuse pour Filip Djordjevic, touché lors du troisième but laziale, à tel point que ses coéquipiers, immédiatement inquiets, n'ont pas pu célébrer ce troisième pion. Examens à suivre.

Le Milan provincial


Et le Milan dans tout ça ? Totalement absent des débats ou presque, comme depuis un moment. Un cadeau de Basta très tôt dans le match (4e) offre bien l'ouverture du score à Ménez au terme d'un rush solitaire joliment conclu, mais c'est bien la seule note d'espoir d'une soirée très tristounette. Derrière, le Milan a montré tout simplement la palette complète de ses problèmes actuels. Une équipe totalement désorganisée, une défense aux abois, un milieu de terrain transparent et une attaque réduite aux exploits solitaires de Ménez. Pis, le Milan s'est réduit une nouvelle fois à subir, replié sur son but pour défendre son maigre avantage.


S'en remettant d'un côté aux exploits de Diego López, de l'autre au gain de temps ou aux décisions arbitrales favorables. Une réalité actuelle qui fait mal pour un club aussi historique. Et que dire du coup de sang scandaleux de Philippe Mexès en fin de rencontre ? Après un nouveau contact avec Mauri (le Laziale lui fait un croche-patte), l'ancien Auxerrois pète un câble. L'arbitre le calme, le jeu reprend, et Mexès s'en va tranquillement étrangler Mauri. Carton rouge. Mexès devient alors fou et tente à nouveau d'aller casser la gueule du capitaine laziale. Ce sont ses coéquipiers qui ont dû le transporter hors du terrain. Triste. Silvio Berlusconi a beau répéter inlassablement qu'il ne changerait son équipe contre aucune autre, Filippo Inzaghi est plus que jamais sur un siège éjectable ce samedi soir. On ose à peine penser à la suite des événements, mais ce Milan n'est vraiment pas loin de finir au tribunal pour outrage à son passé.

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Par Eric Marinelli
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