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La L1 en quotas

A quatre journées de la fin, la Ligue 1 a mis en lumière des nouvelles tendances. Que ce soit pour le titre ou pour la relégation, chacun y va de son effort. Finalement une journée de championnat, ça se joue à quoi ?

30 % de joueurs qui baissent les bras (Lens, Rennes, Bordeaux)

Un trio de poissards avec trois destinées plus ou moins tragiques. Des Lensois volontaires mais limités à Caen (1-1) ; des Rennais qui font leur spécial « j'écrase tout pendant six mois avant de m'écrouler dans le sprint final » avec un nouveau match sans victoire (le septième suite à leur défaite à Valenciennes 2 à 0) et, enfin, des Bordelais en mode sabordage (0-4 à la pause contre Sochaux). Décidément, cette 34ème journée aura donné la part belle aux kamikazes. Mention spéciale aux Girondins de Bordeaux en-dessous de tout à la maison. Une gifle qui a pour conséquence le départ de Jean Tigana et la confirmation que le bordel règne dans la maison au scapulaire pourtant longtemps épargnée par ce genre de mélodrame. Suffit de se pencher sur la réaction disproportionnée de Ciani au moment de son remplacement (à la 35ème) qui invective son futer-ex coach, pour se rendre compte de l'ampleur du malaise. Bref, une déliquescence collective qui masque - à tort - le triple-double de Marvin Martin (hat trick de passes décisives) et la forme olympique des Sochaliens. Conclusion : Lens file en Ligue 2, Rennes semble dire adieu à l'Europe et Bordeaux a abandonné Jean Tigana. Sale soirée.

30 % de joueurs qui veulent épouser le titre (Lille)

Sans faire de bruit, Lille a passé la seconde. D'une parce que Rudi Garcia a officiellement avoué jouer le titre en milieu de semaine. De deux car les Lillois sont parvenus à s'imposer sur le synthétique de Nancy en livrant un match quelconque. Même dans le néant lorrain, Eden Hazard a su tirer profit de son immense talent avec un coup franc - un brin litigieux... - dans la lunette et les trois points dans la musette pour les Dogues. Ni plus, ni moins. Au delà de son caramel, le numéro 26 a constamment bougé l'arrière-garde locale. A quatre journées de la fin, Lille poursuit sa collection de maillots jaunes mais voit se profiler quatre dernières étapes solides (Saint-Etienne, Sochaux, Paris et Rennes). Clairement, le gros braquet est de sortie et la première étape de haute montagne mardi (déplacement chez les Verts) est décisive.

30% de joueurs qui souhaitent rester en Ligue 1 (Auxerre)

A un moment, on s'est fait du mouron pour les Icaunais. On ne va pas se mentir, on a flippé pour eux. L'AJA sentait la Ligue 2. Le genre d'histoire qui commence par des paillettes (Ligue des Champions) et qui prend un virage délicat. La faute au destin ou autre chose ? Entre les blessés (Pedretti, Mignot, Jelen etc.) et le putsch des Généraux, Auxerre semblait vivre une saison galère. Miraculé du Vélodrome il y a une semaine, les Auxerrois ont récidivé contre Montpellier en s'offrant une victoire dans les dix dernières minutes. Trois points qui viennent s'ajouter au modeste pécule de Jean Fernandez et qui donne de bonnes raisons de croire au maintien. Une place que l'AJA sera allé chercher avec les Boly, Sidibé et autre Segbefia. Qui ça ?


10% d'Olympico

Sorti de nulle part, Lyon s'impose à douze contre onze contre l'OM (3-2). Bah si, Stéphane Lannoy était un lyonnais en fin de compte. Sinon comment expliquer le but refusé à Loïc Rémy en première mi-temps ? Bref, ce « détail » passé, Lyon peut dire merci à son divin chauve Cris qui sauve la maison rhodanienne d'un but rageur et salvateur. Un match sur lequel il est difficile de tirer des enseignements. Certes, l'OM laisse filer Lille au classement (4 points de retard) mais doit surtout se mordre les doigts d'avoir défendu aussi salement (big up Souleymane Diawara). D'ailleurs, pour la première fois depuis longtemps, Marseille doit regarder derrière (Lyon n'est qu'à trois points) et assurer sa place pour l'avenir. Quant à Lyon, la victoire de prestige est surtout celle de l'énergie. D'autant que les Lyonnais devront faire sans Lisandro, sorti su blessure. Comme quoi, personne n'en est vraiment sorti rassuré. Et si c'était ça le plus dramatique ?

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