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La Juventus se rassure pleinement

La Juventus prend la tête du groupe en s'imposant sereinement face à Séville (2-0). Les Sévillans n'ont pas existé face à une Vieille Dame totalement maîtresse de son sujet. L'écart final apparaît même bien léger.

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Juventus 2-0 FC Séville

Buts : Morata (41e), Zaza (87e) pour la Juventus

41e minute de jeu : la Juve se casse toujours les dents sur le bloc défensif sévillan, regroupé devant sa cage. Mais la Vieille Dame peut compter sur un attaquant infaillible en Ligue des champions : Álvaro Morata. L'attaquant espagnol vient effectivement placer sa tête pour faire enfin sauter le verrou. Un but qui lui permet de porter sa série de matchs consécutifs en Ligue des champions avec un but à cinq unités (deux fois Real Madrid, Barça, Manchester City et Séville, rien que ça). Soit le record d'Alessandro Del Piero avec la Juve. Pas un mince exploit. Surtout, Morata met la Juve sur la bonne voie. Une voie que Simone Zaza empruntera en fin de match pour entériner définitivement une victoire capitale, aussi bien pour la confiance que pour la qualification. Avec six points au compteur, les Bianconeri sont très bien partis dans cette Ligue des champions. Tandis que Séville jouera certainement son avenir contre Manchester City.

Morata comme Del Piero


L'air européen dans les narines, la pâle Vieille Dame du début de Serie A laisse place à une semblable bien plus séduisante. Très vite, le 3-5-2, réclamé par tous et choisi par Massimiliano Allegri, montre sa valeur ajoutée. Défensivement, les récents trous béants ont disparu. Offensivement, l'araignée bianconera tisse sa toile sur la largeur. Avec un point de chute continuel : l'axe du terrain où le duo Dybala-Morata se montre bien remuant. Mais Séville n'est pas décidé à se livrer aussi facilement à son chasseur. La proie espagnole se recroqueville même sur son but de manière assez surprenante, abandonnant la possession aux Bianconeri.

Résultat, Hernanes tente plusieurs fois sa chance aux 20 mètres. Et ce n'est pas loin de fonctionner sur une frappe qui fuit le cadre de très peu. Comme celle de Dybala quelques minutes plus tard à la finition d'une action splendide. Très bon pour sa première apparition officielle avec la Juve, Sami Khedira n'est pas loin non plus de trouver la clé pour ouvrir le cadenas. Mais Dybala ne parvient pas à reprendre le centre en retrait de l'Allemand. Álvaro Morata est lui plus en réussite sur un centre de… Barzagli, ce qui est symbolique du positionnement très haut de la Juve. La tête de l'Espagnol est imparable. La Juve mène plus que logiquement à la pause.

La Juve comme la (vraie) Juve


Désormais dotée de ce soupçon de confiance en plus, la Juve récite ses gammes d'entrée de deuxième période. Dybala n'est pas loin de doubler la mise, mais Rico réalise un bel arrêt du pied. Paul Pogba s'envole pour tenter un ciseau, mais sa tentative, un poil présomptueuse, ne trouve que les tribunes du Juventus Stadium qui apprécie quand même l'effort. L'inspiration a au moins le mérite de témoigner de l'état d'esprit retrouvé des Bianconeri. Séville a d'ailleurs toujours autant de mal à s'approcher du but de Buffon. Mis à part une frappe de Konoplyanka en toute fin de première période, les Sévillans n'ont tout simplement rien montré.

Tout le contraire de Dybala qui se procure deux occasions successives, mais bute sur Rico, puis Krychowiak. Sans doute conscient des manques de sa formation, Unai Emery procède à un double changement peu après l'heure de jeu. Immobile et Iborra entrent à la place de Gameiro et N'Zonzi. Ce qui ne change absolument pas la physionomie de la rencontre. Khedira est, lui, salué comme il se doit à sa sortie à un quart d'heure du terme. L'Allemand n'a de toute façon pas à s'en faire. La Juve est trop sûre de ses forces. Trop supérieure aussi. À peine entrée en jeu, Simone Zaza s'en va même doubler la mise en fin de match. Ce mercredi soir, la vraie Juventus était bien là.

Par Eric Marinelli
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