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La Juve peut-elle avoir le bras qui tremble ?

La Vieille Dame a quatre matchs à disposition pour effectuer le premier Grand Chelem de son histoire, mais il faudra combattre des adversaires en forme, la fatigue physique et mentale et le mauvais sort.

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Comme il y a deux ans, la Juventus est en lice pour remporter tous les trophées possibles et réaliser ce fameux triplé dont seule l’Inter a été capable dans l’histoire du football italien. Championnat, Coupe d'Italie et Ligue des champions. Seulement voilà, les Turinois présentent un bilan de trois victoires, trois nuls et une défaite sur leurs sept dernières rencontres. Un sprint final aussi exaltant qu’usant. Les petits bobos s’accumulent, l’endurance est entamée, bref, ça pioche et ça commence à se voir. Au risque d'avoir le bras qui tremble comme un Nikolay Davydenko ?

Un scudetto qui se fait attendre


C'est un fait. La Juve vit sa plus mauvaise période depuis deux ans, en championnat du moins. Trois matchs sans victoire comme lors du début de saison 2015-2016 et pratiquement trois balles de match gâchées. Le nul concédé à Bergame en fin de match (2-2) et celui arraché lors du derby turinois dans les arrêts de jeu (1-1) ont contraint de reporter la certitude mathématique du titre. Un nul suffisait chez la Roma pour faire la fête au nez et à la barbe du dauphin, quelque chose dont la Vieille Dame se serait délectée il y a encore peu. Or, avec une équipe remaniée, elle a explosé en plein vol après avoir pourtant ouvert le score (défaite 3-1). Si le turn-over abusif est un alibi plutôt valable, la baisse de concentration est une nouveauté à laquelle cette Juve ne nous avait pas habitués.


Joueurs comme entraîneur ont beau parler de « défaite salutaire » pour se rassurer, l’avance n’est plus que de quatre points, et son calendrier est moins simple qu’on le dit. En effet, dimanche, la Juve recevra Crotone revenu du diable vauvert dans la course au maintien (à une unité de l’Empoli et deux du Genoa). Les Calabrais ont pris 17 points sur les sept dernières journées de championnat. Personne ne fait mieux sur la même période, pas même la Juve qui n'en a pris que 12. Un match nul au Juventus et donc un nouveau report des festivités ne serait pas si étonnant. Restera alors une dernière balle de match chez un Bologne déjà sauf, mais guidé par un entraîneur, Donadoni, qui avait honoré le championnat jusqu’au bout avec un club en faillite il y a deux ans...

Ces finales de coupes toujours aussi laborieuses


Mais avant de penser au Scudetto, il faudra se concentrer sur la Coupe nationale et un adversaire, là aussi, en pleine bourre. La Lazio d’Inzaghi a tout de l’équipe emmerdante sachant se regrouper, s’arquebouter pour ensuite faire mal en contre. Elle tourne à quatre buts de moyenne sur les cinq derniers matchs, peut compter sur un Keita Baldé flamboyant (sept pions sur ses quatre dernières apparitions) et aura l'avantage d'évoluer à domicile. Vainqueur des deux dernières éditions de cette compétition, la Juve avait dû en passer à chaque fois par la prolongation, Matri d'abord (déjà contre la Lazio) et Morata ensuite (face au Milan) la sauvant de la loterie des tirs au but.


L’effort sera physique, mais surtout mental afin de se concentrer à 100% sur le match du soir et ne pas avoir la tête à Cardiff, siège de la finale de la Ligue des champions. Un match où il faudra briser la malédiction des finales de C1 : six perdues dont quatre consécutives (1997, 1998, 2003, 2015), signe qu’à travers les décennies, la Vieille Dame d’habitude si sûre de son fait a développé un étrange sentiment de sujétion envers la coupe aux grandes oreilles. Un peu comme Davydenko face à Federer.

Par Valentin Pauluzzi
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