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La Juve passe à Gênes, Vérone encore fatale pour Milan

Pour la première journée de Serie A, la Juve s'impose 1-0 sur la pelouse de la Sampdoria, grâce à un but de Carlos Tévez. Débuts plutôt compliqués pour le Milan AC, qui s'incline 2-1 sur la pelouse du Hellas Vérone, avec un doublé de Luca Toni.

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Ah, les bêtes noires... Chaque équipe en a une. L'Inter a l'Atalanta, la Lazio a le Chievo, la Roma a Cagliari. Et, ironie, la Juve a la Sampdoria et le Milan AC a le Hellas Vérone. Ironie, parce que, pour cette toute première journée de la Serie A 2013/14, Juventini et Milanisti devaient chacun se déplacer sur la pelouse de leur bête noire respective. Résultats : la Juve a brisé le tabou génois (une seule victoire lors des 10 dernières confrontations en championnat), tandis que le Milan AC est à nouveau tombé dans le piège du Hellas, ce même piège qui lui avait coûté deux Scudetti, en 1973 et 1990.

La Juve n'a eu besoin que d'une accélération. Mais quelle accélération ! L'action collective qui a entraîné le seul but de la rencontre, inscrit par Carlos Tévez, est une véritable merveille. Tout à une touche de balle, avec des déplacements intelligents, et un Paul Pogba majestueux en chef d'orchestre. Suffisant pour venir à bout d'une Sampdoria généreuse, mais trop limitée pour terrasser cette Juve, qu'elle était pourtant parvenue à battre deux fois la saison dernière.

Milan, pour sa part, nous refait le coup de la saison dernière, à savoir perdre le premier match de la saison. L'an dernier, c'était contre la Sampdoria (tiens donc), cette année, c'est face à la bête noire historique, le Hellas Vérone. L'occasion pour les Veronesi de fêter dignement leur retour en Serie A, après 11 années d'absence. Le stadio Bentegodi peut remercier Luca Toni, déjà buteur décisif cette semaine pour éliminer Palerme en Coupe d'Italie, et double buteur, ce soir, face au Milan AC. À 36 ans, le bon Luca prouve qu'il va à nouveau emmerder bon nombre de défenses italiennes, cette saison. Tant mieux.

La pluie et l'Apache

La Juve reprend là où elle s'était arrêtée : à Gênes, contre la Sampdoria. Mais la dernière confrontation entre les deux formations, en mai dernier, n'a pas laissé de grands souvenirs à Antonio Conte, battu 3-2 par une Sampdoria qui sait se transcender quand elle voit du blanc et du noir en face d'elle. Manque de bol, ce soir, la Juve a joué en jaune et en bleu. Une tunique so 90's. Maillot jaune ou non, la Vieille Dame démarre bien la rencontre, et c'est Pirlo qui allume la première mèche de la saison, trouvant sur sa route un très bon Da Costa, désormais titulaire dans les cages de la Samp après le départ de Romero à l'AS Monaco. Après un premier quart d'heure où elle subit, la Samp hausse petit à petit son barycentre et se projette vers l'avant. Gabbiadini, le remplaçant d'Icardi sur le front de l'attaque, est un poison constant pour Chiellini, souvent contraint de faire faute pour le stopper. La première période n'offre guère de grandes émotions, hormis peut-être cette tentative d'Asamoah, déviée au-dessus de sa barre par Da Costa. Pour le reste, le seul vrai protagoniste de ces 45 premières minutes, c'est la pluie. Et la dégaine folle de Delio Rossi, trempé dans son costard.

Mais en seconde période, la Juve se montre immédiatement plus décidée. La Sampdoria recule et on sent bien qu'il ne faudrait pas grand-chose pour qu'elle craque. Elle va effectivement craquer sur la plus belle action de la soirée. Tout va très vite, trop vite. Pogba invente un ballon pour Vidal, qui lui remet en une touche de balle dans la surface, le Français se glisse entre les défenseurs génois, se présente face à Da Costa, et a encore la lucidité pour servir Tévez de l'extérieur du pied. Pour l'Apache, un jeu d'enfant de pousser le ballon au fond des filets, et d'inscrire son premier but en Serie A, dès sa première apparition. Dans la foulée, Pogba continue de régaler avec une ouverture à la Pirlo pour Lichtsteiner. Mais le Suisse ne cadre pas. Delio Rossi comprend bien que son équipe va avoir du mal à revenir. Pourtant, elle aurait pu. Sur un coup franc bien botté sur la droite, Costa trompe Buffon d'une reprise au premier poteau. Dommage pour lui, le but est annulé pour un hors-jeu incontestable. C'est le seul vrai frisson de la fin de partie. La Juve contrôle, fait tourner (première apparition pour Llorente) et la Samp termine à dix après l'expulsion sévère de Castellini. Plus de bête noire qui tienne : le champion d'Italie s'impose 1-0 à Marassi. Le premier piège a été évité.

Luca Mario

En 1973 et 1990, le Hellas Vérone avait oté au Milan AC deux Scudetti quasiment déjà gagnés. En 2013, il n'est pas encore question de Scudetto, mais le résultat est le même : Vérone est toujours aussi « fatale » pour le Milan AC. Pour leur premier match de la saison en Serie A, les Rossoneri s'inclinent 2-1 sur la pelouse du promu. Et, qu'on se le dise, c'est tout sauf illogique. Le grand bonhomme de la partie ? Un certain Luca Toni, l'immortel buteur de la Serie A. Et une petite revanche pour les tifosi de la Fiorentina, qui ont eu, quelque part, l'impression d'avoir été vengés par leur ancien canonnier. Quant aux supporters du Milan AC, ils ont de quoi être inquiets après cette rencontre. Certes, l'an passé, leur équipe avait également perdu le premier match de la saison (0-1 contre la Sampdoria) et avait été nullissime jusqu'à novembre. Mais Allegri ne pourra pas toujours compter sur le facteur diesel. Sur la pelouse du Hellas Vérone, le Milan AC a montré d'évidentes limites, tant dans la phase de construction que dans l'envie. Pourtant, tout a commencé de la meilleure des façons pour le troisième de la dernière Serie A. Après un début de match dominé de la tête et des épaules, Milan prend l'avantage dès la 15e minute par la nouvelle recrue, Poli, qui devient ainsi le premier buteur de la Serie A 2013/14.

Le Hellas Vérone est sonné par cette ouverture du score, mais Mandorlini, le coach, insiste pour que son équipe ne change rien. Milan domine la première demi-heure, mais dès la première occasion, le Hellas égalise, sur corner, par un coup de boule de Luca Toni. Bien vu, de le laisser tout seul dans la surface de réparation. Après le but, le match devient plus équilibré, et Milan s'éteint petit à petit. Vérone réalise même le coup parfait en début de seconde période, encore par Toni, encore de la tête. Les Rossoneri, à l'image de Balotelli, commencent à devenir nerveux. Allegri comprend que cela ne va pas, et change, en faisant entrer Emanuelson, le jeune Petagna et Robinho. Milan a quelques bonnes occasions en fin de rencontre (impeccable Rafael dans les cages), mais risque aussi d'encaisser un troisième but en contre, lorsque Cacia se présente seul face à Abbiati. Les trois coups de sifflet finaux libèrent le stadio Bentegodi (au comportement exemplaire aujourd'hui, alors que l'on avait craint à tort des chants racistes envers Balotelli). Milan tombe encore dans la Fatal Verona. Il va falloir vite passer à autre chose : mercredi, contre le PSV, il faudra aller décrocher son billet pour la Ligue des champions. Une autre affaire.


Les résultats :

Hellas Vérone - Milan 2-1
Toni 30' et 53' / Poli 15'
Sampdoria - Juventus 0-1
Tévez 58'

Eric Maggiori
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