Italie - Serie A - 2e journée
Éric Maggiori
La Juve, le Napoli et la Lazio mènent la danse
Sacrée journée, en Italie. La Juve terrasse l'Udinese (4-1), le Napoli vient à bout de la Fiorentina (2-1), la Roma s'impose à San Siro face à l'Inter (3-1) et la Lazio dispose facilement de Palerme (3-0). Bah dis donc, vivement la prochaine journée, alors.
Pazzini, auteur d'un triplé samedi soir
Ils sont trois. Trois, en tête du classement, avec six points sur six au compteur. Ils pourraient être quatre, car une quatrième équipe a gagné ses deux premières rencontres. Sauf que cette équipe, en l’occurrence la Sampdoria, est partie avec un point de pénalité, et compte donc aujourd’hui 5 unités. Les leaders, donc. Il s’agit de la Juventus, du Napoli et de la Lazio. Honneur au champion. En fin d’après-midi, la Vieille Dame est allée s’imposer en patronne sur la pelouse de l’Udinese, sur le score de 4-1. Un score lourd, relativement mérité au vu de la rencontre, mais qui a indubitablement été influencé par une décision arbitrale qui fait déjà débat en Italie.
A la 10e minute de jeu, alors que le score est de 0-0, Giovinco est lancé vers le but adverse. Le gardien de l’Udinese, Brkić, sort pour anticiper le petit attaquant. L’intervention du gardien est un peu gauche, il tente de bloquer le ballon mais percute Giovinco. Comme il mesure 1m96 et que Giovinco ne fait que 1m63, la Fourmi Atomique se mange le grand gardien en pleine poire et tombe. L’arbitre intervient, exclut le gardien, et donne pénalty à la Juve. Triple sanction, puisque Vidal ouvre le score. Justifiée pour les uns, très sévère pour les autres, cette expulsion change totalement le match. A 10, l’Udinese ne parvient pas à développer son football, et la Juve, déjà patronne lorsqu’elle est à 11 contre 11, déroule. Vučinić juste avant la pause, puis Giovinco deux fois, enfoncent Guidolin et les siens. Di Natale, lui, est rentré directement aux vestiaires lorsque le coach l’a rappelé sur le banc. Visiblement, Toto a vraiment mal digéré son Euro. Tout l’inverse des Turinois, qui sont repartis sur les mêmes bases que la saison dernière.
Naples souverain, la Lazio étonne
A égalité, on trouve donc le Napoli et la Lazio. Vainqueur 3-0 de Palerme la semaine dernière, Naples affrontait un nouveau test avec la réception de la Fiorentina. Sur un terrain à la limite du praticable, les Napolitains s’imposent 2-1. Après une première période équilibrée, avec un rythme élevé mais conditionnée par la pelouse dégueulasse, tout s’accélère en début de seconde période. Sur un coup franc de Zuniga, Hamšík dévie le ballon dans les filets de Viviano. Le but fait mal à la Fiorentina, qui s’éteint petit à petit, jusqu’à subir le second bhut de Dzemaili. Malgré sa souveraineté, Naples encaisse un but de Jovetić en fin de rencontre mais ne risque pas plus que ça. Six points en deux matches : qu’on se le dise, le Napoli de Mazzarri n’a pas envie de rigoler, cette saison.
La Lazio de Petković non plus, d’ailleurs. Critiquée pour son mercato et ses matches amicaux décevants, l’équipe biancoceleste a remporté ses quatre premiers matches officiels de la saison (deux en Serie A, deux en Europa League). La seconde victoire en championnat est obtenue contre une bien faible équipe de Palerme. Comme bien souvent, c’est Klose qui a débloqué la situation en fin de première période, d'une jolie reprise de volée. Après la pause, Candreva offre au public du stadio Olimpico le but du week-end, avec un missile en pleine lucarne. Klose, encore lui, clôt les débats à quelques minutes du terme. Une victoire nette et sans bavure, pour une Lazio qui, en plus d’être en tête, est la seule équipe à ne pas avoir encaissé de but, avec le Torino.
La patte Zeman
L’autre gros match de la soirée, et même la sensation de la soirée, c’est la victoire de l’AS Roma sur la pelouse de l’Inter. Après une première journée où elle avait affiché quelques largesses défensives, la Louve s’est ressaisie, et est allée obtenir une victoire ô combien précieuse sur la pelouse de San Siro. Un succès 3-1, qui porte forcément la patte de Zeman. De fait, le premier but giallorosso a été inscrit par Florenzi, jeune joueur de 21 ans, titularisé alors que des joueurs comme Pjanić, Taddei ou Lamela ont été laissés sur le banc. Après l’ouverture du socre, la Roma a subi la réaction d’orgueil de l’Inter, qui s’est concrétisée par l’égalisation de Cassano, juste avant la pause. Mais en seconde période, la Roma prend peu à peu le contrôle du match, et la pépite d’Osvaldo, inscrite à 20 minutes du terme, ne fait que confirmer l’excellent match des Giallorossi. Ce coup-ci, l’Inter ne réagit pas, et encaisse un troisième but de Marquinho (et non pas de Marquinhos). Match parfait, avec un Florenzi excellent, terni seulement par l’expulsion d’Osvaldo dans les arrêts de jeu, pour un deuxième carton jaune bien débile. Zeman va devoir lui tirer les oreilles...
Si l’une des deux équipes milanaises perd 3-1, l’autre, en revanche, gagne sur le même score. En effet, hier soir, le Milan AC est allé s’imposer sur la pelouse de Bologne, grâce à un triplé de Pazzini. L’ancien buteur de la Sampdoria et de l’Inter a planté en un soir plus de la moitié de ce qu’il avait marqué la saison dernière avec le maillot nerazzurro. Surtout, il permet au Milan AC, dans une période de doutes et d’interrogations, de se rassurer, et de prendre ses trois premiers points de la saison. Le jeu n’est pas encore fantastique, certes, mais arriver à la trêve avec une victoire va forcément faire du bien à Allegri et ses troupes. En attente de mieux.
Super Sampdoria
Dans cette Serie A 2012-13, les promus sourient. Enfin, pas tous. Lors de cette journée, le Torino et la Sampdoria se sont imposés. Le Torino a disposé du troisième promu, Pescara, sur le score de 3-0. Pour Pescara, l’après Zeman est visiblement compliqué, puisque le Delfino n’a pas encore pris le moindre point ni marqué le moindre but. En revanche, pour le Toro, cela fait déjà 4 points de pris, mais 3, seulement, au classement, puisque l’équipe a commencé avec une pénalité d’un point. Même chose pour la Sampdoria, qui compte donc ce soir 5 points après son deuxième succès de rang, ce coup-ci contre Sienne. L’équipe génoise a ouvert le score avant la pause par Maxi López, avant de subir l’égalisation d’un ancien de la maison, Simone Vergassola. Mais quelques minutes plus tard, Gastaldello, l’un des grands bonshommes de la remontée en Serie A, donne un avantage définitif aux Doriani. Cette Samp-là est remontée à l’étage supérieur avec de nouvelles intentions, et a surtout l’intention de se mettre vite à l’abri, pour ne plus jamais revivre l’enfer de 2011.
L’enfer, pour l’autre équipe génoise, c’était l’an dernier. Le Genoa a frôlé la relégation, et les maux ne sont visiblement pas tous effacés. Sur la pelouse de Catane, le Griffon a subi une défaite rocambolesque. Après avoir mené 1-0, les joueurs de De Canio se sont ensuite mangé un fulgurant doublé de Bergessio. Mais à huit minutes du terme, Janković porte le score à 2-2. Score final, se dit-on alors. Pas du tout. Deux minutes plus tard, Lodi utilise son arme fatale : son pied gauche létal sur coup franc. Sebastien Frey doit s’incliner, et Catane fait chuter le Genoa, après avoir tenu en échec la Roma lors du premier tour. Bon tableau de chasse. Enfin, lors des deux derniers matches de la journée, Parme a d’abord battu le Chievo (2-0) grâce notamment au premier but en Serie A de l’ancien Lyonnais Belfodil. Dédicacé à Jean-Michel Aulas ? L’autre rencontre, c’est un nul 1-1 entre Cagliari et l’Atalanta, où tout s’est déroulé lors des 10 dernières minutes. D’abord l’ouverture du score de Denis, puis l’égalisation d’Ekdal dans les arrêts, pour un nul plus que logique au vu des occasions. 34 buts pour cette deuxième journée, on a été gâtés. On a déjà hâte que cette foutue trêve internationale soit terminée.
Les résultats :
Torino – Pescara 3-0
Sgrigna 34’, Brighi 58’, Bianchi 62’
Bologna – Milan 1-3
Diamanti 42’ / Pazzini 16’, 77’ et 85’
Udinese – Juventus 1-4
Lazzarri 78’ / Vidal 14’, Vučinić 45’, Giovinco 53’ et 71’
Cagliari – Atalanta 1-1
Ekdal 91’ / Denis 81’
Catania – Genoa 3-2
Bergession 66’ et 68’, Lodi 84’ / Kucka 26’, Janković 82’
Inter – Roma 1-3
Cassano 45’ / Florenzi 15’, Osvaldo 68’, Marquinho 81’
Lazio – Palermo 3-0
Klose 39’ et 83’, Candreva 56’
Napoli – Fiorentina 2-1
Hamšík 55’, Dzemaili 75’ / Jovetić 87’
Parma – Chievo 2-0
Belfodil 32’, Rosi 86’
Sampdoria – Siena 2-1
Maxi López 45’, Gastaldello 68’ / Vergassola 62’
A la 10e minute de jeu, alors que le score est de 0-0, Giovinco est lancé vers le but adverse. Le gardien de l’Udinese, Brkić, sort pour anticiper le petit attaquant. L’intervention du gardien est un peu gauche, il tente de bloquer le ballon mais percute Giovinco. Comme il mesure 1m96 et que Giovinco ne fait que 1m63, la Fourmi Atomique se mange le grand gardien en pleine poire et tombe. L’arbitre intervient, exclut le gardien, et donne pénalty à la Juve. Triple sanction, puisque Vidal ouvre le score. Justifiée pour les uns, très sévère pour les autres, cette expulsion change totalement le match. A 10, l’Udinese ne parvient pas à développer son football, et la Juve, déjà patronne lorsqu’elle est à 11 contre 11, déroule. Vučinić juste avant la pause, puis Giovinco deux fois, enfoncent Guidolin et les siens. Di Natale, lui, est rentré directement aux vestiaires lorsque le coach l’a rappelé sur le banc. Visiblement, Toto a vraiment mal digéré son Euro. Tout l’inverse des Turinois, qui sont repartis sur les mêmes bases que la saison dernière.
Naples souverain, la Lazio étonne
La Lazio de Petković non plus, d’ailleurs. Critiquée pour son mercato et ses matches amicaux décevants, l’équipe biancoceleste a remporté ses quatre premiers matches officiels de la saison (deux en Serie A, deux en Europa League). La seconde victoire en championnat est obtenue contre une bien faible équipe de Palerme. Comme bien souvent, c’est Klose qui a débloqué la situation en fin de première période, d'une jolie reprise de volée. Après la pause, Candreva offre au public du stadio Olimpico le but du week-end, avec un missile en pleine lucarne. Klose, encore lui, clôt les débats à quelques minutes du terme. Une victoire nette et sans bavure, pour une Lazio qui, en plus d’être en tête, est la seule équipe à ne pas avoir encaissé de but, avec le Torino.
La patte Zeman
L’autre gros match de la soirée, et même la sensation de la soirée, c’est la victoire de l’AS Roma sur la pelouse de l’Inter. Après une première journée où elle avait affiché quelques largesses défensives, la Louve s’est ressaisie, et est allée obtenir une victoire ô combien précieuse sur la pelouse de San Siro. Un succès 3-1, qui porte forcément la patte de Zeman. De fait, le premier but giallorosso a été inscrit par Florenzi, jeune joueur de 21 ans, titularisé alors que des joueurs comme Pjanić, Taddei ou Lamela ont été laissés sur le banc. Après l’ouverture du socre, la Roma a subi la réaction d’orgueil de l’Inter, qui s’est concrétisée par l’égalisation de Cassano, juste avant la pause. Mais en seconde période, la Roma prend peu à peu le contrôle du match, et la pépite d’Osvaldo, inscrite à 20 minutes du terme, ne fait que confirmer l’excellent match des Giallorossi. Ce coup-ci, l’Inter ne réagit pas, et encaisse un troisième but de Marquinho (et non pas de Marquinhos). Match parfait, avec un Florenzi excellent, terni seulement par l’expulsion d’Osvaldo dans les arrêts de jeu, pour un deuxième carton jaune bien débile. Zeman va devoir lui tirer les oreilles...
Si l’une des deux équipes milanaises perd 3-1, l’autre, en revanche, gagne sur le même score. En effet, hier soir, le Milan AC est allé s’imposer sur la pelouse de Bologne, grâce à un triplé de Pazzini. L’ancien buteur de la Sampdoria et de l’Inter a planté en un soir plus de la moitié de ce qu’il avait marqué la saison dernière avec le maillot nerazzurro. Surtout, il permet au Milan AC, dans une période de doutes et d’interrogations, de se rassurer, et de prendre ses trois premiers points de la saison. Le jeu n’est pas encore fantastique, certes, mais arriver à la trêve avec une victoire va forcément faire du bien à Allegri et ses troupes. En attente de mieux.
Super Sampdoria
Dans cette Serie A 2012-13, les promus sourient. Enfin, pas tous. Lors de cette journée, le Torino et la Sampdoria se sont imposés. Le Torino a disposé du troisième promu, Pescara, sur le score de 3-0. Pour Pescara, l’après Zeman est visiblement compliqué, puisque le Delfino n’a pas encore pris le moindre point ni marqué le moindre but. En revanche, pour le Toro, cela fait déjà 4 points de pris, mais 3, seulement, au classement, puisque l’équipe a commencé avec une pénalité d’un point. Même chose pour la Sampdoria, qui compte donc ce soir 5 points après son deuxième succès de rang, ce coup-ci contre Sienne. L’équipe génoise a ouvert le score avant la pause par Maxi López, avant de subir l’égalisation d’un ancien de la maison, Simone Vergassola. Mais quelques minutes plus tard, Gastaldello, l’un des grands bonshommes de la remontée en Serie A, donne un avantage définitif aux Doriani. Cette Samp-là est remontée à l’étage supérieur avec de nouvelles intentions, et a surtout l’intention de se mettre vite à l’abri, pour ne plus jamais revivre l’enfer de 2011.
L’enfer, pour l’autre équipe génoise, c’était l’an dernier. Le Genoa a frôlé la relégation, et les maux ne sont visiblement pas tous effacés. Sur la pelouse de Catane, le Griffon a subi une défaite rocambolesque. Après avoir mené 1-0, les joueurs de De Canio se sont ensuite mangé un fulgurant doublé de Bergessio. Mais à huit minutes du terme, Janković porte le score à 2-2. Score final, se dit-on alors. Pas du tout. Deux minutes plus tard, Lodi utilise son arme fatale : son pied gauche létal sur coup franc. Sebastien Frey doit s’incliner, et Catane fait chuter le Genoa, après avoir tenu en échec la Roma lors du premier tour. Bon tableau de chasse. Enfin, lors des deux derniers matches de la journée, Parme a d’abord battu le Chievo (2-0) grâce notamment au premier but en Serie A de l’ancien Lyonnais Belfodil. Dédicacé à Jean-Michel Aulas ? L’autre rencontre, c’est un nul 1-1 entre Cagliari et l’Atalanta, où tout s’est déroulé lors des 10 dernières minutes. D’abord l’ouverture du score de Denis, puis l’égalisation d’Ekdal dans les arrêts, pour un nul plus que logique au vu des occasions. 34 buts pour cette deuxième journée, on a été gâtés. On a déjà hâte que cette foutue trêve internationale soit terminée.
Les résultats :
Torino – Pescara 3-0
Sgrigna 34’, Brighi 58’, Bianchi 62’
Bologna – Milan 1-3
Diamanti 42’ / Pazzini 16’, 77’ et 85’
Udinese – Juventus 1-4
Lazzarri 78’ / Vidal 14’, Vučinić 45’, Giovinco 53’ et 71’
Cagliari – Atalanta 1-1
Ekdal 91’ / Denis 81’
Catania – Genoa 3-2
Bergession 66’ et 68’, Lodi 84’ / Kucka 26’, Janković 82’
Inter – Roma 1-3
Cassano 45’ / Florenzi 15’, Osvaldo 68’, Marquinho 81’
Lazio – Palermo 3-0
Klose 39’ et 83’, Candreva 56’
Napoli – Fiorentina 2-1
Hamšík 55’, Dzemaili 75’ / Jovetić 87’
Parma – Chievo 2-0
Belfodil 32’, Rosi 86’
Sampdoria – Siena 2-1
Maxi López 45’, Gastaldello 68’ / Vergassola 62’
Éric Maggiori
Ibrahimovic prend les trois points

















Je trouvais ça tellement ridicule d'enlever UN point a une équipe que j'ai pas osé faire le rapprochement..
C'est comme si tu te fais attraper a un examen en train de tricher, et qu'au lieu de te mettre 0 on te mettait -1, parce qu'au final t'as pas triché tant que ça, c'était juste un coup d’œil furtif vers la copie du voisin..
J'adore le Calcio.
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Le règlement : 7 infractions passibles d'une expulsion dont :
"Empêche une évidente opportunité de marquer à un adversaire allant vers le but en commettant une faute passible d'un coup franc ou d'un penalty."
Traduction maison mais je peux te le faire en italien.
Alors le gardien ou Danilo, c'était la même penalty et rouge.
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Merci d'avoir eclairé ma lanterne, je ne savais pas pourquoi j 'etais fan de la juve. Grace a toi et tes explications je vais retourner ma veste. Enfin je vois clair dans ma vie. La deuxieme meilleur equipe du monde du 20 eme siecle, c'est sur pour en arrivé la ils ont du faire de la triche et de la corruption et tt ca sur 100 ans. Chapeau vivement que je sois pour la bande a berlusconi la au moin c 'est clean ou a l'autre qui gagne sur tapis vert le peu de scudetti qu'ils ont!! Ciao il ragno mon eclaireur dans la nuit...
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Bien sur que la règle est a revoir que même en temps que supporter turinois j’aurai aimé voir une rencontre + disputé, mais la faute est la, certainement de Danilo. Mais plutôt que de croire au complot partout pourquoi ne pas te demander pkoi seule 2 équipes italiennes ne sont jamais vraiment inquiété politiquement parlant? A croire que certains sont nés hier... Pkoi un certain Mr Conte quelques jours après une altercation avec Galiani se retrouve en une de tous les journaux?
Amici di nessuno
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Non mais sincèrement c'est magnifique, on a eu droit à tous les arguments inimaginables pour discréditer la juve à cause d'un simple penalty que le pauvre petit ragno qualifie de "scandaleux". J'ai vu le match en direct aussi, et si le rouge peut sembler exageré, la faute, elle, est bien existante, donc oui penalty.
Si cette simple decision pour toi est "scandaleuse" mais que penser alors des grosses injustices flagrantes auxquelles ont assiste si souvent dans le foot ? Des catastophes planétaires ? Faut arrêter de dramatiser et taper de cette manière sur la juve juste parce que tu la deteste. Si pour toi cette décision arbitrale est scandaleuse arrête de regarder le foot tout simplement, t'en trouveras des bien pires chaque weekend.
Et puis insulter les supporters de la juve de tous les noms, non mais regarde toi mon pauvre, le premier looser ici c'est toi. A pleurnicher sur un club qui te frustre et gâche tes nuits, c'est fort.
Tes histoires de "triche" je ne releverai même pas, c'est pathétique et tellement petit qu'on était sûr de les retrouver dans ton argumentaire.
Allez va prendre l'air je sais que c'est penible pour toi d'assister à cette nouvelle dictature de la juve, mais va falloir t'y faire, la saison sera longue pour toi, très longue :-)
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Je veux dire c'était pas Braga en face... ^^
Udinese avait 3 grands joueurs l'an dernier, ils n'en ont plus qu'un et les deux autres jouent désormais à la Juve... Udinese n'a plus de collectif, son milieu de terrain prend l'eau et Di Natale ne score plus, que pouvaient-ils faire contre une équipe qui gagne tous ses matches depuis un an?
Non mais sérieusement y a un moment moi les équipes comme Udinese ça m'exaspère, ça veut jouer les gros bras en championnat, ça veut plus de respect mais quand ça se qualifie pour l'Europe, ça se fait poutrer d'entrée... Et après y en a encore qui viennent se plaindre que ce sont toujours les mêmes qui gagnent le championnat... Encore heureux, sinon on serait déjà derrière la Roumanie au classement UEFA...
Qu'Udinese arrête de vendre ses meilleurs joueurs et peut-être qu'on les prendra au sérieux, en attendant y a rien de plus normal que de les voir se faire corriger par une équipe qui les surpassent dans tous les domaines.
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Les preuves sont réelles et montrent que la Juve s'est faite ****** par l'inter dans toute cette histoire.
CALCIOPOLI BIS
http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_de … _du_Calcio
et d'autre nombreux articles...
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