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La Juve laisse encore filer des points

Après avoir été battue par la Sampdoria, la Juventus a été tenue en échec sur la pelouse de Parme (1-1). Voilà qui fait les affaires de la Lazio et de Naples, tous deux vainqueurs cet après-midi, et qui reviennent respectivement à trois et cinq longueurs.

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Un bon vieux dimanche à l'ancienne. Tout le monde joue à 15h, chacun tend une oreille pour savoir ce qu'est en train de faire l'adversaire. Bref, une journée de Serie A comme on les aime, et une journée de Serie A où certains ont flanché, et d'autres non. La Juve, d'abord. Les Turinois étaient attendus. La défaite face à la Sampdoria a fait mal, et Antonio Conte avait demandé à ses joueurs une réaction immédiate. La première réaction est arrivée en Coupe d'Italie, face au Milan AC, et la seconde était attendue, cet après-midi, sur la pelouse de Parme. Problème : si sur le plan du jeu, la Juve n'a pas grand-chose à se reprocher, on ne peut pas en dire autant du résultat. De fait, les Bianconeri ont été tenus en échec, 1-1, sur la pelouse du stadio Tardini. Un match nul presque invraisemblable, tant l'équipe parmesane est apparue timorée pendant une longue partie de la rencontre, presque impressionnée par l'aura de son adversaire.

La Juve, après une première période disputée où elle aurait déjà pu faire sauter le verrou, finit par ouvrir le score par son maître à jouer, Andrea Pirlo. Sur coup franc, le milieu de terrain barbu trompe Mirante, grâce, surtout, à une déviation décisive de Biabiany. On pense alors que la Juve va dérouler, reprendre son envol en tête du Calcio. Raté. Parme profite d'une erreur de Cáceres au milieu de terrain pour aller égaliser par Sansone, déjà bourreau de l'Inter il y a quelques semaines. À 1-1, la Juve verrait la Lazio et Naples se rapprocher. Alors, les Bianconeri donnent tout, mais, comme la semaine dernière face à la Samp, rien ne leur sourit. La Juve tombe dans le piège parmesan, où Parme conserve donc son invincibilité cette saison. Pour la première fois depuis le début du championnat, le champion d'Italie enchaîne deux matchs sans victoire, et voient surtout ses poursuivants revenir sur ses talons. Tant mieux pour le suspense.

La main de Floccari, le missile d'Inler

Derrière, les deux poursuivants les plus proches, la Lazio et le Napoli, ne pouvaient rêver d'un meilleur cadeau. Pour la Lazio, cela a été laborieux. Pendant plus d'une heure, les Laziali ont été complètement inoffensifs face à une équipe de l'Atalanta bien organisée. Il a finalement fallu un énorme coup du sort pour débloquer la situation. Sur un centre de Radu, le ballon est propulsé sur la barre par un défenseur de l'Atalanta avant de rebondir sur la main de Floccari, qui marque dans le but vide. Tout le monde pense que l'arbitre va annuler ce but. Mais non. Aucun membre du corps arbitral n'a vu cette main, et le but est validé entre les vives protestations justifiées des Bergamaschi. Quelques minutes plus tard, deuxième coup du sort. Sur un centre de Mauri, Brivio dévie le ballon dans ses propres filets, d'une belle tête plongeante. Psychologiquement, l'Atalanta est au fond du trou et termine le match en tentant seulement de ne pas encaisser un troisième pion, qui aurait été vraiment trop cruel. La Lazio s'impose 2-0 et accueille avec bonheur la nouvelle du nul de la Juve à Parme, qui lui permet de revenir à trois longueurs du leader.

L'autre grand bénéficiaire de la journée, c'est le Napoli. Après sa nette victoire contre la Roma, la semaine dernière, Naples devait confirmer sa bonne tenue en ce début d'année 2013. C'est chose faite, grâce à une victoire tranquille face à Palerme (3-0), avant-dernier du classement. Les Napolitains ont réglé l'affaire en l'espace de cinq minutes, de la 30e à la 34e. D'abord Maggio, de la tête, puis Inler, avec un missile qui est désormais sa marque de fabrique. En seconde période, les Partenopei ne tremblent pas franchement et inscrivent même un troisième but par le petit Insigne. Une belle journée pour l'attaquant napolitain, puisque son petit frère, Roberto, 18 ans, a fait ses grands débuts en fin de rencontre avec le maillot azzurro. Bref, une prestation maîtrisée pour les joueurs de Mazzarri, qui n'ont certes pas rencontré l'adversaire le plus en forme du moment, mais qui ont parfaitement su gérer ce rendez-vous. Les Napolitains enchaînent un troisième succès consécutif en Serie A, maintiennent leur troisième position (ils seraient deuxièmes à égalité avec la Lazio sans leur pénalité) et reviennent surtout à cinq points de la Juve. Oui, la Serie A est rouverte, mesdames et messieurs.

Di Natale renverse la Fiorentina

Derrière, une autre équipe n'a, cette fois-ci, pas flanché. Il s'agit de l'Inter. Après la raclée reçue sur le terrain de l'Udinese, la semaine dernière, les Nerazzurri devaient réagir. Absolument. Mais Pescara est un adversaire qui, en ce moment, a des arguments à faire valoir. La Fiorentina, battue 2-0 à domicile la semaine dernière, peut en témoigner. Mais les anciens pensionnaires de Serie B ne vont pas parvenir à aligner un deuxième exploit consécutif. L'Inter, sans briller, mais sans trembler non plus, s'impose 2-0, grâce à des buts de Palacio et de Guarín. Un succès qui fait du bien, et qui permet d'effacer partiellement le choc subi à Udine. L'équipe de Stramaccioni reste à la quatrième position, certes, mais ne perd pas de terrain sur les autres concurrents à la Ligue des champions. Au contraire, elle prend de l'avance sur les deux équipes qui la talonnent au classement.

Et ces deux équipes, qui sont donc les deux grands perdants de la journée, ce sont la Fiorentina et la Roma. Les deux formations restaient chacune sur une défaite (à Pescara et Naples) et n'ont pas réussi à se relancer. Tout était pourtant bien parti. Sur le terrain de l'Udinese, la Fiorentina a rapidement ouvert le score par un but contre son camp insensé du gardien Brkić (de la tête !). Mais l'Udinese avait encore en mémoire ce match aller, lorsqu'elle avait été punie par Jovetić dans les arrêts de jeu, alors qu'elle avait ouvert le score en première période. Ce coup-ci, scénario inversé. Les Frioulans égalisent en toute fin de première période par Di Natale. Qui d'autre ? Bah, personne d'autre. Et c'est d'ailleurs lui, again, qui donne l'avantage aux siens en seconde période. Quatre buts lors des deux derniers matchs. Toto va bien, merci pour lui. Après le deuxième but encaissé, la Fiorentina s'écroule et, soixante secondes plus tard, prend un troisième but par Muriel, qui n'arrête plus de marquer depuis son retour de blessure. La formation viola ne se remettra pas de ce troisième pion et s'incline 3-1. La troisième place s'éloigne.

Elle s'éloigne également pour la Roma. À Catane, terrain hostile par excellence, les Romains avaient eux aussi parfaitement entamé la rencontre. Mais la domination des hommes de Zeman ne s'est pas concrétisée, malgré une occasion colossale ratée par Destro, qui va sérieusement commencer à irriter les tifosi giallorossi. But raté, but encaissé. C'est la règle. Peu après la pause, les Siciliens prennent l'avantage par le Papu Gómez. Un coup de massue sur la tête des Romains, qui tenteront tant bien que mal de réagir. En vain. Le match devient de plus en plus haché, Catane essaie d'aller inscrire un deuxième but en contre-attaque, par Gómez et Bergessio. En fin de rencontre, Andujar, le gardien des Siciliens, sauve les meubles face au Brésilien Dodô. C'est la dernière opportunité pour la Roma, qui n'a pas encore pris le moindre point en 2013, et qui compte désormais huit points de retard sur Naples, et dix sur sa rivale, la Lazio. Zeman va devoir rapidement remotiver ses troupes.

Le Genoa à nouveau dans le rouge

Le match fou de la journée s'est déroulé ce midi, entre le Torino et Sienne, la lanterne rouge du classement. Le Torino a déroulé en première période, en rentrant aux vestiaires avec un score de 3-1 qui semblait ne pas laisser beaucoup de place au doute quant à l'issue de la rencontre. Mais en deuxième mi-temps, Sienne, qui n'a plus grand-chose à perdre (l'équipe toscane restait sur quatre défaites consécutives), y met tout son cœur. Et les efforts finissent par payer. À un quart d'heure du terme, Paolucci redonne l'espoir à son équipe. Sienne pousse pour obtenir le nul et, à la dernière minute, les Bianconeri obtiennent un pénalty. Rosina s'y colle. Mais l'ancien du Torino, qui a passé quatre saisons avec le maillot granata, joue les sentimentaux et ne fait pas de mal à ses anciens partenaires, en foirant sa tentative. On en reste donc à 3-2. Le Toro se donne une grande bouffée d'air en remontant à la douzième position. Pour Sienne, en revanche, c'est la nuit noire.

La même nuit noire qu'a traversée le Chievo, hier, sur la pelouse de Bologne. Les Veronesi, qui restaient pourtant sur une très bonne série, se sont faits massacrés, 4-0. Le héros du jour ? L'immortel Gilardino, auteur d'un doublé qui permet à Bologne de s'éloigner sensiblement de la zone de relégation. Une zone de relégation dans laquelle retombe en revanche le Genoa. Les Génois, après une certaine embellie, sont retombés dans leurs travers sur le terrain de Cagliari. Après avoir ouvert le score en début de seconde période par Pisano, les joueurs de Gênes ont totalement lâché prise. Cagliari, qui avait offert deux bonnes prestations face à la Juve et la Lazio sans ramener le moindre point, y va au courage et égalise par le désormais inévitable Marco Sau. En fin de rencontre, le capitaine, Daniele Conti, offre les trois points aux Sardes, qui sortent donc de la zone rouge et y envoient leurs adversaires du jour. La phase retour va être longue, très longue, pour le Genoa. Comme l'an dernier, en fait.

Les résultats :

Bologna - Chievo 4-0
Koné 13', Gilardino 44' et 59', Gabbiadini 89'
Inter - Pescara 2-0
Palacio 31', Guarín 54'
Torino - Siena 3-2

Brighi 5', Bianchi 38', Cerci 47' / Reginaldo 32', Paolucci 78'
Cagliari - Genoa 2-1
Sau 55', Conti 82' / Pisano 48'
Catania - Roma 1-0
Gómez 63'
Lazio - Atalanta 2-0
Floccari 67', Brivio (csc) 77'
Napoli - Palermo 3-0
Maggio 30', Inler 34', Insigne 73'
Parma - Juventus 1-1
Sansone 78' / Pirlo 52'
Udinese - Fiorentina 3-1
Di Natale 45' et 66', Muriel 67' / Brkić (csc) 20'
Sampdoria - Milan, ce soir 20h45

Eric Maggiori
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